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Guillaume Combe

Gestion des serveurs Exchange : Windows Mobile vs iPhone

La sortie de l’iPhone 3G, et surtout de la version 2.0 du système d’Apple ravive les débats Windows Mobile vs iPhone. Mais si le match “grand public” semble gagné par la pomme, en tout cas pour le côté “gling gling”, pour les entreprises la donne est différente.

Dans un précédent billet, j’expliquais que l’ouverture de l’iPhone au monde de l’entreprise ferait surtout du mal à RIM Blackberry (”iPhone 2.0 : Mircrosoft rit, RIM pleure“). Pour le marché des serveurs communicants c’est un fait. Mais pour les terminaux, tous les concurrents pourraient souffrir de l’arrivée du dernier jouet de Steeve Jobs.

Pourraient… Car dans les faits Microsoft conserve une certaine avancée. La licence ActiveSync, qui fournit toutes les API nécessaires à la gestion de la connexion mobile Exchange dispose de plusieurs niveaux fonctionnels. Apple, tout comme Symbian, ne semble avoir acquis que la version “basique”, c’est à dire n’offrant qu’une gestion classique de l’agenda/mail/contacts en Push.

Windows Mobile, dans sa dernière version, permet beaucoup plus de choses : recherche sur son compte Exchange (sur le serveur), programmer une réunion en invitant des contacts, gérer l’état de ses mails (répondu, forwardé, etc…)… Bref disposer d’un outil aussi complet au bureau et à l’extérieur. Naturellement tous les utilisateurs n’ont pas besoin d’autant de fonctions… Et c’est bien là qu’Apple se distingue : la cible visée reste différente.

Le cadre sup peut répondre à une invitation mais n’en programme pas (son secrétariat s’en occupe pour lui), il ne gère pas son message d’absence du bureau, il ne recherche pas dans ses mails sur le serveur… Bref il fait du temps réel, lit ses mails quand ils arrivent, y répond depuis le mobile parfois, et ne fait que consulter son agenda sans le modifier. Ce stéréotype semble accepté par Apple (mais aussi Symbian)… Dommage ! Proposer les fonctions offertes par la dernière version de ActiveSync ne les aurait pas coupé d’une autre population, pourtant plus large.

Les lecteurs intéressés par une comparaison complète sur la gestion de MS Exchange entre Windows Mobile et iPhone 2.0 peuvent consulter le blog de Jason Langridge (Microsoft).

Romain Canonge

Android : zoom sur Eco2Go

Parmi plus de 1700 projets destinés à équiper la plateforme Android présentés dans le cadre du concours Android Developper Challenge, Google a procédé à une première sélection des 50 meilleures applications. Toutes ces applications ont été retenues en fonction de leur utilisation de la plateforme Android et de leur caractère original, indispensable, intuitif et surtout innovant. Elles développent notamment pour la plupart d’entre elles des fonctionnalités basées sur des services de géolocalisation et de réseaux sociaux, fonctionnalités que Google souhaite effectivement favoriser à travers sa plateforme mobile open-source. Tous les projets (dont 4 ont choisi de conserver l’anonymat) ont été récompensés de la somme de 25 000$, destinée à prolonger le développement de l’application.

Eco2Go (www.eco2go.org) est l’une de ces 50 applications mobiles. Développé par des canadiens originaires d’Ontario (Gary Pong, Jeff Kao, Robert Lam et Taneem Talukdar), le projet se veut avant tout innovant et original : il rassemble autour des concepts de développement durable et de préservation de l’environnement deux des fonctionnalités chères à Google, géolocalisation et réseaux sociaux. Intégrant le principe du GPS, l’application permet non seulement de mesurer les émissions de carbone effectuées par l’utilisateur lors de ses déplacements en voiture, mais lui suggère également des moyens de transports alternatifs et moins polluants, s’ils existent, pour les trajets empruntés. En outre, Eco2Go offre la possibilité de rester en contact avec les autres membres de la communauté, partout dans le monde, et de partager ainsi “l’expérience écologique”. L’utilisateur peut donc visualiser très simplement un résumé de ses activités, délaisser sa voiture au profit d’un moyen de transport plus écologique pour son prochain trajet, calculer son empreinte carbone et publier par exemple le suivi de ses émissions de CO2.

Relevons enfin que les 50 projets participeront prochainement à une nouvelle sélection qui retiendra une vingtaine d’entre eux et les récompensera par un prix de 10 millions de dollars. A noter d’ailleurs la présence de lauréats français parmi les applications choisies par Google. Laurent Pontier a été retenu pour son projet Marvin, un réseau social qui permet aux utilisateurs de se retrouver en ligne grâce au principe de géolocalisation. Citons également Christophe et Sébastien Petit dont l’application PiggyBack reprend le concept de covoiturage, le tout étant géré en temps réel.

Remerciements à Hélène Bercher

Romain Canonge

Symbian fait du pied à Android

Android ne cesse de faire parler de lui : journalistes, blogueurs et inconditionnels de Google y vont tous de leur propre prédiction quant à la plateforme open source de Google. Il y a quelques jours, c’est même l’homme à la tête de Symbian, son concurrent direct, qui a relancé les débats. En effet, ce dernier a très clairement annoncé qu’il n’écartait aucune éventualité quant à un rapprochement avec le géant de l’Internet, dont il est pourtant l’un des principaux adversaires. Répondant aux questions de la presse, Niggel Clifford a peut-être amorcé une idée que beaucoup osaient à peine imaginer : “Nous travaillons déjà ensemble et si une collaboration doit se nouer, et si elle représente une opportunité, nous serons heureux d’y contribuer. Et elle pourrait aller du niveau applicatif jusqu’à celui, plus fondamental, du système d’exploitation”.
Le système d’exploitation de Symbian, dont le finlandais Nokia est d’ailleurs en phase de rachat de la totalité des actions, équiperait à l’heure actuelle 60% des smartphones. Pour autant, son statut de leader semble être remis en cause par le développement annoncé d’autres systèmes mobiles, parmi lesquels Android. Microsoft, RIM et Apple convoitent également les précieuses parts de marché. Alors que Windows Mobile de Microsoft est en plein expansion, Apple vient de son côté de procéder au lancement de son dernier iPhone disposant de la technologie 3G. Si elle se confirme, une alliance entre Symbian et Google viendrait alors frapper de plein fouet les prévisions des autres acteurs du marché des smartphones en raflant probablement une grande part d’utilisateurs. Google n’a pour l’instant pas commenté les déclarations de son concurrent.

Remerciements à Hélène Bercher

Dell publie le drivers Multitouch pour le Lattitude XT Tablet PC

Depuis son lancement courant décembre 2007, le Dell Lttitude XT, le premier Tablet PC de la société Dell, dispose de tout l’arsenal hardware pour permettre une gestion et une expérience multitouch , notamment à l’aide de la puce NTrig.

C’est ce 15 Juillet que Della  mis en ligen sur son centre support www.support.dell.com/ le drivers / module pour tous les possesseurs du Dell Lttitude XT Tablet PC permettant d’activer cette fonctionnalité. Ce support du multitouch est donc permi dans Windows Vista et offre un support “classique” dans les applications telles que Microsoft Outlook, Internet Explorer, Firefox, Google Earth, etc. Les possibilités induites sont les suivantes:

  • Scroll – en plaçant deux doigts sur lécran et en les déplaçant horizontalement ou verticalement, il est possible de naviguer dans un navigateur internet ou dans une application de productivité.
  • Zoom – en placant deux doigs sur l’écran et en les déplacant sur l’écran en les éloignant ou les rapporchant, il est possible de zoomer sur divers contens telsque des photographies ou des pages web. 
  • Programmable double-tap – les utilisateurs peuvent programmer une commande comme le lancement d’un logiciel ou étéindre le rétroéclairage de l’écran en tapant deux fois avec deux doigts.

Le lien suivant (Direct2Dell.com), propose des démonstations expliquant comment fonctionne la partie multitouch de cette tablette et vous permettre de voir cela en action sur ce produit !

 

T-Mobile, premier opérateur à exploiter Android ?

Début juillet, le Wall Street Journal faisait état d’un probable retard pris par Google quant à la sortie des téléphones fonctionnant sous Android. Prévus pour le second semestre 2008, les premiers appareils ne seraient pas commercialisés avant la fin de l’année, voire début 2009. 

Depuis quelques jours, de nouvelles rumeurs viennent alimenter le sujet. En effet, certains articles parus sur la blogosphère laissent entendre que les premiers téléphones équipés d’Android ne devraient finalement pas tarder à être lancés sur le marché. Selon les mêmes rumeurs, T-Mobile, filiale de l’allemand Deutsche Telecom, pourrait sortir un appareil équipé d’Android le 1er octobre prochain. Une date qui coïncide avec le lancement par l’opérateur de son réseau 3G dans plus d’une vingtaine de villes américaines.

Si la rumeur se confirme, bien que les représentants de T-Mobile refusent encore de la commenter, la filiale de Deutsche Telecom serait le premier opérateur mondial à commercialiser un téléphone sous Android. Ainsi, elle inaugurerait probablement son réseau 3G avec le fameux smartphone HTC Dream, dont la sortie a été annoncée pour le quatrième trimestre. D’autres échos annonceraient également l’arrivée des téléphones Sony, Motorola et d’un “caméraphone” signé Samsung, tous trois fonctionnant sous Android. Les semaines à venir diront donc si un lien peut-être effectivement établi entre le lancement du réseau 3G de T-Mobile et l’arrivée d’Android, ou s’il s’agit là d’élucubrations de la part des blogueurs impatients de voir arriver les premiers téléphones équipés par Google.

Remerciements à Hélène Bercher

Le Tablet PC se dilue-t-il dans la masse des produits informatiques ?

Il est difficile d’analyser la pérennité d’une plateforme informatique, si ce n’est en étudiant spécifiquement ses chiffres de ventes et les conditions de ventes (nouveau produits, innovation, ..). Ceci est d’ailleurs vrai pour le Tablet PC : longtemps circonscrit à un marché entreprise et proposé uniquement en B2B, certaines initiatives comme celle de HP avec la serie tx et maintenant avec les Netbooks tactiles tels que le GigaByte M912, on pourrait penser que le concept essaye encore une fois de renaitre de ses cendres ou tout du moins, de générer du volume de vente plus conséquent en promouvant son IHM basée sur l’emploi de l’écriture manuscrite.

Pour essayer, objectivement, d’évaluer la pertinence du terme Tablet PC et de voir son impact au sein d’Internet, il y a un tout nouveau service de Google qui vient de sortir : Google Trends. Il offre une supervision des recherches effectuées en fonction des mots clés employés à travers les ages (pas très loin en fait) et essaye, de plus, de mettre en évidence certaines inflexions des tendances obtenus en mettant en avant certains articles références par le moteur de recherche

Pour le terme Tablet PC, la tendance de la courbe va vers une chute assez prononcée des recherches, même si la tendance volumétrique des informations publiées et référencées va en croissant. Il faut reconnaitre que dès qu’un device a un écran tactile, on lui affuble abusivement le terme rapide de Tablet PC et ce d’autant plus si son écran permet d’avoir une rotation et de se coller contre le clavier … Pourtant, et nous en avions fait la démonstration dans cet article, Tablet PC est une marque de Microsoft Corp avec des prérequis d’usages bien spécifiques. Longtemps marque d’innovations, “Tablet PC” ne semble plus être un focus de recherche ou alors le terme semble rentrer plus facilement dans le langage courant des produits et outils informatiques, dénotant une certaine routine d’emploi. L’augmentation des informations référencées dénotent par contre une vente au fil de l’eau et une création de produits proches du concept en croissance et surtout un matériel qui ne fait plus peur en intégration dans des projets entreprises, si ce n’est pas le prix … Au dela de la plateforme Tablet PC, Microsoft aurait peut être fait une erreur en promouvant le système Tablet PC plutôt que les technologies Tablet PC. Car les technologies, issues d’une longue R&D, sont éprouvées, performantes et exceptionnelles en usage quotidien.

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Recherche de tablet pc sur google trend: graphique obtenu

Le terme UMPC lui, par contre, est un item en forte croissance en terme de recherche. Le premier pics apparait naturellement lors du CeBIT 2006 au moment ou Intel et Microsoft ont présenté pour l’un la plateforme matérielle et les innovations liées à ce type de produit, et l’autre sur l’environnement contraint de l’UMPC et son emploi avec Microsoft Windows XP Tablet PC Edition. Si on regarde bien les pics de la courbe, ils coincident avec des sorties de matériel spécifiques qui ont alors défrayé la chronique à défaut des ventes (Samsung Q1 par exemple).  La question que certains journalistes se posent (l’UMPC est’il mort?), à juste titre, n’est peut être pas la bonne approche pour comprendre l’avenir d’un produit qui se veut en fait un concept. l’UMPC promu par Intel fait parti d’un vaste mouvement de miniaturisation de l’informatique mobile, confirmé par les netbooks d’ailleurs, mais aussi corrolaire de l’IHM la plus pertinente pour permettre une accessibilité du produit et un usage le plus pertinent possible dans de multiples contextes. Et sur ce dernier point, les réponses sont multiples, variées et pas toujours heureuses.

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Recherche de umpc sur google trend: graphique obtenu

Par ailleurs, à coté de UMPC, qu’en est il de la volonté de Microsoft de promouvoir le concept Origami, soit l’UMPC modelé à la sauce du géant de Redmont avec des considérations techniques matérielles et logicielles spécifiques ? On se rend compte que le concept, la marque n’a pas pris du tout, le seul pic étant lors du lancement et certainement un peu autour avec le buzz réalisé. Origami: le vrai flop de Microsoft en quelques sortes

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Recherche de origami sur google trend: graphique obtenu

Globalement d’ailleurs, on se rend compte que le problème de l’IHM et de ses innovations peuvent complètement tranfigurer l’usage d’un produit, quelque soit ses capacités techniques et matérielles, l’iphone en étant un exemple flagrant. Axer ses réflexions d’usage sur le rève d’une part, l’innovation d’autre part et la simplicité sont certainement le piédestal, les 3 canons qui propulsent un produit quotidien techniquement moyen vers un véritable succès, plagié de toute part … L’iPhone s’il est bien question d’une de ses technologies, a révélé encore une fois le plein potentiel de la technologie Multitouch et même dans des conditions d’emploi bien singulières: sur un téléphone, sur un lecteur MP3 (iPod Touch) et maintenant sur des tables (Microsoft Surface), voire même sur des murs (Microsoft Walltouch)… Une tendance en pleine croissance d’intérêt pour les internautes, et dont les concepteurs de matériels et de logiciels doivent tenir compte dans l’avenir, comme le confirme Microsoft dans son Windows Seven

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Recherche de multitouch sur google trend: graphique obtenu

Bien plus qu’une tendance, le Tablet PC apparait, n’en déplaise aux nombreux posts de mes collègues MVP outre atlantique, comme un produit circonscrit à certains usages, usages en pleine croissance notamment au niveau de l’éducation, mais durablement installé dans le marché des produits informatiques par des parts de marché en croissance (suivant l’évolution de l’équipement en machines portables), mais aussi par des produits toujours en pleine évolution et à la pointe des intégrations matérielles (sécurité, dalles LED, Multitouch, SSD …).

Restant trop cher et trop spécifique pour atteindre le marché MainStream, il faut espérer que la tendance actuelle des netbooks, et notamment l’essai de Gigabyte avec son M912, ouvrira les portes d’une diffusion plus conséquentes des technologies Tablet PC et de ses composants, pour enfin voir un usage pertinent du stylet et de l’écriture manuscrite numérique au sein de plateformes informatiques diverses et variées. Le support logiciel est pour cela majeur, mais pour le renforcer, il faut aussi renforcer les ventes de ces produits … Qui a dit “le serpent qui se mort la queue’ … ?

Les premiers téléphones Android auront du retard…

C’est par l’annonce d’un retard probable que nous inaugurons ce nouveau blog sur Android, la future plateforme mobile de Google. Lorsqu’en novembre dernier Google a annoncé officiellement son arrivée sur le marché de la téléphonie mobile en présentant son nouveau projet, le géant de l’Internet prévoyait une sortie des premiers terminaux pour le second semestre 2008.

Pour autant, fin juin, des sources proches de Google auraient confié au Wall Street Journal que les délais prévus initialement seraient remis en cause. Selon les mêmes sources, avec un retard de 3 à 6 mois sur le lancement, Android ne devrait pas être disponible avant le dernier trimestre 2008, voire début 2009. Alors qu’Apple revient sur le devant de la scène grâce à son iPhone 3G (sortie mondiale prévue pour le 11 juillet), que Nokia redonne des couleurs à Symbian, les raisons de ce retard seraient liées à l’évolution permanente de l’OS qui entraînerait de nombreuses difficultés dans la mise au point des applications par la trentaine de partenaires que compte la firme américaine.

Néanmoins, Google s’est empressé de démentir ces informations et confirme bien l’arrivée d’Android pour 2008. Le doute reste cependant permis, d’autant que les premiers opérateurs commencent à différer leurs dates. Par exemple, l’opérateur chinois China Mobile qui avait prévu la mise sur le marché de terminaux équipés pour le 3ème trimestre 2008, s’est déjà vu contraint de revoir son planning de lancement.
En attendant, vous pouvez toujours regarder la présentation (un peu ancienne) des principales fonctionnalités du système : http://www.youtube.com/watch?v=1FJHYqE0RDg

Remerciements à Hélène Bercher

La synchronisation: nouvel enjeu du web ultraconnecté

Depuis quelques mois, s’affrontent à coup d’annonces et de logiciels une certaine vision du partage de l’information et des documents pour l’utilisateur mobile; force est de constater que le matériel progresse en capacité d’acceuil de documents, en possibilité de connexion au web (via des cartes 3G, via la Wifi, via la WiMax Mobile), et en possibilités d’usage: les smartphones en sont un des exemples illustrant la grande évolution, mais aussi les UMPC, les NetBooks en tout genre qui fleurissent. L’utilisateur devient ainsi de plus en plus nomade, mais aussi de plus en plus “multiappareil”. L’objet n’est pas de satisfaire tous les besoins informatiques avec un seul apapreil mais de permettre d’accéder à une multitude d’informations personnelles à l’aide de tous les appareils; quelque soient leurs technologies et système d’exploitation, du moment qu’ils peuvent se connecter à Internet.

Ainsi la synchronisation des documents de l’utilisateur, pour donner un accès instantanné à tous ses documents numériques et ses données spécifiques de certains logiciels, le plus simplement possible, est devenu un enjeu majeur, offrant un déballage de technologies toutes concurrentes, et essayant de faire au plus simple possible. Les exemples sont nombreux et montrent bien la pression actuelle vers ces nouveaux services pour simplifier la vie de l’utilisateur. Nous avions déjà parlé de Windows Live Mesh, qui continue avec succès son beta-stage (plutot alpha-stage même) et qui verra très certainement toute cette technologie intégrée très rapidement au sein de plusieurs OS chez Microsoft, peut être même au sein de Windows 7, et en déclinaison Windows Mobile. Mais d’autres offensives sont désormais disponibles et facilement accessibles:

  • Evernote est un logiciel de prise de notes et d’organisation qui permet désormais une sycnhronisation smple de ces informations avec plusieurs clients au travers d’une inscription gratuite sur le service Evernote. Système désormais éprouvé car sortant de son beta-test, il est néanmoins circonscrit à cet usage spécifique de ce logiciel. Il n’offre pas une vision globale de gestion documentaire, et son accès gratuit est bien limité: pour un usage professionnel et conséquent, il faudra passer par la version payante toutefois limitée à 500 Go de transfert par mois pour le moment pour $5USD/mois…
  • SugarSync est aussi une initiative très interessante; basée sur le partage de documents et non pas sur les données exclusives d’un logiciel en particulier, ce service disponible aussi bien sur Mac / PC / téléphone portable / Smartphone, offre gratuitement durant 45 jours 10 Go d’espace de stockage qui permet de stocker des documents voire faire de la sauvegarde Online. Par la suite le service est facturé $2.45USD par mois pour 10 Go et jusqu’à $25USD pour 250 Go d’espace disque. Le client de synchronisation est simple d’emploi, et comme d’habitude, la première synchronisation est très longue.
  • MobileMe promu par Apple est le renouveau du Service .Mac et qui promet, outre la synchronisation des documents, la synchronisation de certaines applications de manière native et notamment les emails (avec Push), calendriers, contacts, les documents et photos, le tout compatible Mac / PC / et bien sur iPhone voire même iPod Touch … A noter la synchronisation Outlook semblant être permise via des technologies Exchange intégrées … A suivre dans quelques semaines !
  • Firefox dans ses futures versions intègrera bel et bien une fonction de synchronisation du données du navigateur (cookies, bookmark, …),nommée Mozilla Weave poussant d’ailleurs Google à arréter le support de son logiciel Google Browser Sync ? La firme au Grand G est toutefois bien peu visible dans ces essais en ne proposant finalement que des solutions Online exclusives, et ponctuellement des logiciels de synchronisation comme pour Outlook et son calendrier avec Google Calendar Sync

Si l’enjeu de la synchronisation de la “vie numérique” de l’utilisateur semble bel et bien être un nouveau créaneau / buzz sur internet qui voir fleurir bon nombre de services, il faut bien noter plusieurs choses:

  • Que la réussite de ces services ne se fait qu’avec des appareils ultraconnectés et ne souffrant pas de limitations en terme de débits et de volumes de transferts
  • Que la simplicité d’usage et d’évolution sera certainement un des aspects majeurs de la réussite de ces services; ainsi l’intégration native dans un ou des systèmes d’exploitation pourrait pousser facilement un utilisateur à l’utiliser … et l’inféodera ainsi plus facilemnt à une vision du monde informatique (c’est d’ailleurs toujours la même histoire qui se répète)
  • Que la synchronisation se devra d’être pertinente et la plus facile à démarre, voire même d’exécuter en tache de fond.
  • Que la synchronisation des données ne doit pas s’arrèter aux données physiques mais aller au dela en offrant des possibilités de push de données (emails, contacts, calendrier) et accepter nativement certaines visualisations par des fichiers conçus par des applications de productivité (Microsoft OneNote par exemple)
  • Offrir des droits d’accès à d’autres uilisateurs que nous aurions acceptés, par groupe de documents voire par documents unitaires.
  • Enfin, globalement, l’utilisateur n’étant pas prêt à laisser online ses documents, il est nécessaire pour les éditeurs de solutions de proposer une solution de synchronisation fiable qui laisse l’utilisateur maitre de ses documents sur le device ou il les utilise, tout en lui rapellant avant une utilisation sur un autre outils nomade qu’une synchronisation est peut être nécessaire (problème évident des conflits de synchronsiation et de la dernière bonne version d’un document à utiliser)

La multiplicité de devices à utiliser allant croissant, il est important que des solutions pertinentes et transparentes soient apportées pour tous les utilisateur et à un cout d’usage mesuré… les solutions envisagées pourraient d’ailleurs faciliter l’implantation de serveurs domestiques de type Windows Home Serveur accessibles via une connexion haut débit …

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