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Le premier site consacré aux usages professionnels des technologies mobiles

Guillaume Combe

Pourquoi les constructeurs sont ils toujours en retard ?

Dans un précédent billet, je vous parlais de la future conférence de presse de HTC, prévue le 6 mai à Londres. Entre temps plusieurs rumeurs sont venues confirmer l’arrivée, et donc l’annonce prochaine, de plusieurs nouveaux terminaux Windows Mobile 6.1. Les HTC Diamond et Raphael devrait sans aucun doute rencontrer un grand succès. La nouvelle génération “Touch” permettra à HTC de combler les lacunes de la précédente, tout en confirmant sa position de leader sur ce marché.

Et c’est là qu’on observe une grande différence de stratégie entre HTC d’un côté et tous les autres constructeurs d’un autre. Prenez Sony Ericsson, qui annonce en fanfare son arrivée sous Windows Mobile à l’occasion du Mobile World Congress 2008, mais qui ne commercialisera son appareil qu’un an plus tard. Ou HP qui n’en finit plus de reculer la sortie de ses nouveaux iPAQ. La liste ne se limite pas à ces deux géants : Asus est depuis longtemps le spécialiste des annonces précoces, tout comme Toshiba qui ne semble pas capable d’apprendre de ses erreurs….
A contrario, HTC joue profil bas. Pas d’annonce avant d’avoir industrialisé son terminal. L’an passé, entre l’annonce officielle du HTC Touch et sa commercialisation, il ne s’est pas écoulé un mois. Seul couac dans l’histoire du constructeur : le Smartphone S730, qui verra sa sortie reculée de quelques mois, mais pour des raisons purement commerciales.

Car HP, Asus ou Toshiba ne décalent pas la sortie de leurs terminaux pour des raisons commerciales, mais bien pour des raisons techniques : sous traitant défaillant, prototype mal finit, manque de composant, etc… Bref en quittant HTC, les “grands” souffrent du manque d’expérience des petits ODM (constructeur fabricant pour d’autres marques). Le problème est que les technologies mobiles évoluent très vite : un appareil présenté comme révolutionnaire à une date donnée, retombe dans la “banalité” s’il ne sort réellement qu’un an plus tard. C’est bien ce qui pourrait arriver à Sony Ericsson et son XPeria X1…

HTC a donc la bonne stratégie : cette société sait créer un buzz autour d’un produit et inonde le marché dans les semaines qui suivent. Les clients sont prêt à acheter car il s’agit du meilleur appareil sur le moment. Quand Asus présente un appareil innovant en Mars le buzz est également immédiat. Mais en Septembre, lors de la sortie effective, il ne reste plus beaucoup de personne ayant attendue aussi longtemps. Entre temps la concurrence est arrivée et l’innovation n’en est plus une.

Stéphane Torres

Un vieux rève de l’informatique se réalise: Microsoft Live Mesh

Sous la conduite de l’impressionnant Ray Ozzie, qui rappelons le, est quand même le Papa de Lotus Notes et d’un autre logiciel d’importance maintenant intégré dans la suite Office, Groove, Microsoft dresse les fondations de sa nouvelle révolution et de sa future croissance: Microsoft Live Mesh est un prototype de logiciel qui interface finement le offline du online, pour ne pas dire casse littéralement les frontières de l’Internet et du poste de travail. Nous avions déjà parlé de l’idée ’sublime’ de EverNote avec la version 3.0 de son logiciel… Voici le même concept décuplé et vu par Microsoft

Si d’un point de vue technique, les puristes pourraient résumer cette initiative en un simple processus mettant en ouvre des services web de synchronisation de données évolués, entre plusieurs devices, il ne faut pas s’arrêter à cette définition simpliste et imaginer plus loin ce que signifie ce monumental concept. La synchronisation des données est un des plus complexes concepts que la microinformatique moderne cherche à résoudre de diverses maniéres, que ce soit par la réplication croisée de bases de données entre serveurs, l’abonnement à des flux de diffusion indiquant la publication de documents, la création d’espace collaboratif sur un groupe d’abonnés etc etc … A chaque logiciel sa philosophie et sa mise en œuvre.

L’initiative décrite dans l’article répond a une nouvelle problématique: la prise en charge de tous les outils matériels susceptibles d’être utilisés par un utilisateur et lui permettre, aussi bien online que offine, d’accéder à ses documents, sans finalement se préoccuper de leurs lieux de stockage réels. Pour ma part le concept va largement plus loin. En offrant la possibilité, à terme, à une personne tierce de récupérer un document dans cet espace ‘’partageable'’ et synchronisé, nous pouvons voir la possibilité de faire de la synchronisation naturelle et croisée de documents avec des tiers et donc pour l’abonné (?) de ne pas avoir à se préoccuper de récupérer la dernière version d’un document, car ce dernier se sera synchronise automatiquement avec la dernière version valable publiée. La transmission de documents par email ou dans des espaces collaboratifs, avec différents logiciels en devient caduque dès que des ponts entre ces espaces de stockage et Live Mesh auront été crées.

Bien entendu pour réussir ce coup de force et cette vision complètement folle et idyllique de l’informatique, il faudrait intégrer cette technologie au sein même des systèmes d’exploitation de tous les devices pouvant être utilisés. Si l’intégration de cette brique logicielle au sein de Windows ne fait aucun doute dans les années à venir (peut être pas nativement dans Windows 7 mais plutôt Windows 8 ), pour notamment implémenter ce service intelligent de façon simple à prendre en main par l’utilisateur, ainsi que la création de clients indépendants pour les plateformes Windows Mobile 6, 5, et autres, il ne faut pas oublier que cela devra fonctionner obligatoirement dans un environnement hétérogène (MacOS, Linux, Unix, Symbian, Android) et prendre en compte tout le panel informatique d’un utilisateur; Le défi d’intégration et d’usage est peut être là en fait. Toujours est il que l’avenir s’annonce très intéressant !

Stéphane Torres

Confirmation du réveil de Wacom: Dual touch avec Tactile capacitif

Dans un très intéressant communiqué de presse, WACOM, la société éponyme qui truste 90% du marché des tablettes graphiques électromagnétiques avec sa technologie maison, mais aussi une large majorité de Tablet PC, annonce avoir finalisé une nouvelle technologie d’écran tactile capacitif, utilisable avec sa technologie électromagnétique pour concevoir des écrans dual-touch. La nouvelle technologie sera présentée à Los Angeles entre le 20 et 22 Mai 2008.

La Technologie, nommée Reversing Ramped Field Capacitive (RRFC(TM)), est, selon l’annonce, largement moins consommatrice en énergie que les autres technologies tactiles caapcitives, et apporte, surtout, une précision équivalente au pointage électromagnétique. très stable et très sensible, même lorsqu’elle fonctionne sur batterie, cette innovation, protégée par une myriade de brevets, doit selon le CEO “être considérée rapidement comme l’alternative réellement valable pour les OEM décidant de migrer certaines de leurs plateformes vers les technologies tactiles en lieu et place de la technologie tactile résistive”. En effet l’augmentation de cout d’intégration serait extrèmement faible et devrait faciliter el design des machines, même si bien entendu, il y aurait des couts induits par l’utilisation de cette licence.

Cet appel du pieds n’est pas anodin. Cantonné jusqu’à présent à sa technologie électromagnétique reconnue, et avec des premiers essais timides mais réussis sur les écrans dual touch, Wacom essaye de retrouver grâce à la vue du marché émegeant des MIDs promu par Intel, dont une large majorité devrait employer des écrans tactiles résistifs, gage de nouveaux modes d’intéractivité.

Au delà de l’annonce technologique, Wacom joue peut être ici, par sa capacité d’innovation, ses futurs secteurs de croissance, voire peut être son avenir, notamment le jour ou sa technologie électromagnétique ne sera plus protégée.

Free cherche une entrée dans le monde mobile

La porte d’entrée vers le monde des mobiles est bien difficile à trouver pour Free. Suite à l’imbroglio concernant la quatrième licence 3G, Free s’est mis en quête d’un partenariat avec un opérateur historique. D’après Les Echos, les démarches de Free auprès des trois opérateurs ont été infructueuses. Il faut dire que la demande de Free est allée au-delà des conventions habituellement signées avec les MVNO : Free souhaitait pouvoir louer le réseau à des prix d’accès “proches des coûts” et avoir l’autorisation de brancher certains équipements propres sur les systèmes de l’opérateur hôte. Orange, SFR et Bouygues Telecom, qui redoutent la montée en puissance de Free et qui ont déjà des activités de FAI en concurrence frontale (du moins pour Orange et pour SFR qui vient de faire l’acquisition de 9Telecom), ont répondu « non » de concert. Une position qui arrangerait presque Free dans sa campagne de communication pour dénoncer un marché bouclé par les opérateurs historiques.

Car ces derniers sont certainement à l’origine du revirement récent de position de l’Etat qui a abandonné l’idée d’attribuer une quatrième licence 3G, promise hypothétiquement à Free. Au lieu de cela, les fréquences pourraient être vendues “à la découpe” sur des critères de prix, de couverture et de service. Une option qui pourrait finalement contenter tout le monde : l’Etat ne ferait plus une croix sur ses revenus de vente, les opérateurs historiques pourraient accentuer leur avance en acquérrant de nouveaux lots et Free pourrait même accéder à moindre coût, par le biais d’un lot, au monde tant convoité des mobiles. Même si l’entrée se fait par la petite porte, le pas serait décisif pour Free.

BlackBerry BES: mise à jour 4.1 Service Pack 5

Alors que le logiciel interne des téléphones BlackBerry devrait prochainement évoluer, RIM son fabriquant, vient de faire progresser le logiciel BlackBerry Enterprise Server (BES) version 4.1 Service Pack 5 afin de le doter d’un ensemble de nouvelle fonctions.

Rappelons que c’est ce logiciel qui se charge de faire l’interface entre le serveur de messagerie de l’entreprise (Microsoft Exchange ou Lotus Domino par exemple) et les différents téléphones BlackBerry de l’ensemble des utilisateurs enregistrés dans la société.

A présent, les utilisateurs vont pouvoir contrôler la disponibilité d’une personne - agenda partagé - avant par exemple d’envoyer une proposition de réunion. La gestion des pièces jointes évolue aussi considérablement, puisqu’il est désormais possible de les enregistrer dans son BlackBerry - en format natif - et donc de les faire suivre sans difficulté par courrier électronique.

Désormais au coeur des échanges, y compris professionnels, la messagerie instantanée est aujourd’hui mieux intégrée sur BlackBerry. Citons entre autres une meilleure intégration dans le carnet d’adresses, ou encore la fonction “convertir en appel”.

Plus pratique côté administration

Particulièrement lourd - plus de 300 Mo à télécharger - et peu pratique à déployer, le logiciel de synchronisation BlackBerry Desktop Manager pourra à présent être remplacé par un équivalent 100% en ligne. En clair, les utilisateurs ayant besoin d’ajouter de nouvelles applications, sauvegarder leur téléphone… pourront désormais passer par une application web.

Enfin, les gestionnaires de parcs de BlackBerry bénéficient à présent d’outils plus performant pour connaître les problèmes rencontrés par leurs utilisateurs et ainsi les résoudre plus rapidement.

Retrouvez sur BusinessMobile.fr notre page spéciale consacrée à BlackBerry.

Technologies Dual touch: Wacom revient dans la course

Avec le Hewlett Packard Pavillon tx2000 Series et le Toshiba Portege M700, Wacom revient dans la course des technologies dual touch sur Tablet PC en proposant une dalle terriblement fonctionnelle et utilisable.

En effet, pour avoir essayé cette semaine le Toshiba Portege M700, une belle évolution du M400 avec quelques lacunes toutefois (voir un prochain test à paraître), il m’a été permis de mettre mes grosses paluches (au sens propre comme au figuré) sur cette technologies et donc de l’essayer, avec un certain plaisir.

Wacom intègre à sa technologie électromagnétique maintefois primée et leader sur le marché, la technologie tactile résistive, connue pour la dureté de ses dalles et parfois la difficulté d’usage hors d’une pointe (stylet) fine (notion d’effet de seuil pour accepter une action tactile).

D’un point de vue physique, la dalle tactile apporte une réflexion de la lumière de l’écran supérieure, doublée d’un léger halo blanchâtres / laiteux et d’une impression de flouté sur la lumière réfléchie. Il en résulte que l’écran n’est pas agréable à utiliser dans certaines conditions de lumière bien particulières (forte luminosité et soleil incident par exemple). On distingue bien le film par dessus l’écran traditionnel qui assure la fonction tactile résistive.

D’un point de vue usage au quotidien, on est impressionné par la qualité de capture de l’effet du doigt: pas besoin d’utiliser l’ongle ou la pointe du doigt pour avoir une action, mais la pulpe du doigt est parfaitement reconnue, rendant efficace le pointage, la sélection, le déplacement et diverses actions qui peuvent se satisfaire de la précision du doigt. Globalement la sélection de fichiers, la manipulation, devient un vrai plaisir… On remarque toutefois une sensibilité très moyenne dès qu’on arrive sur les bords de l’écran, et la difficulté d’ actionner les boutons de fermeture ou de réduction dans la barre des taches des applications.

Avec la pression de la société Ntrig, qui propose une puce gérant l’électromagnétique et le tactile capacitif, intégré par ailleurs dans sa plus récente version dans le Dell lattitude XT ou dans une version plus ancienne et moyennement opérationnelle dans le Motion Computing LE1700WT, mais aussi dans l’offensive des MIDs d’Intel et de nombreux constructeurs qui vont intégrer pour une grande partie un écran tactile strict, il était évident que Wacom devait se réveiller et proposer des solutions alternatives à sa solution électromagnétique trop typée. En espérant que la réactivité de Wacom ne s’arrète pas là et qu’ils se soient enfin positionné sur le terrain de l’innovation technologique avec d’autres possibilités techniques dans les mois à venir dans le domaine du DualTouch (Multitactile petite et grande surface) et pour apporter une solution DUal touch sur des écrans de taille plus petite (5,6,7,8,9 pouces par exemple)…

La fusion SFR/Neuf Cégétel inquiète les concurrents

Après le rachat de Télé2 en 2007, SFR fait l’acquisition de Neuf Cégétel, annoncée depuis décembre 2007. Le 15 avril dernier, l’opération de rachat du fournisseur d’accès à Internet par son principal actionnaire a reçu le feu vert du ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi. La filiale de Vivendi a ainsi fait l’acquisition des 28,45% détenus par le groupe Louis Dreyfus dans Neuf Cégétel, à raison de 34,50 euros par action. Le deuxième opérateur français revendique donc aujourd’hui 68,13% du capital de Neuf Cégétel, deuxième fournisseur d’accès à Internet français.

SFR est désormais en mesure de procéder à des investissements de taille sur un marché des télécommunications de plus en plus ambitieux. En effet, avec le déploiement de nouveaux réseaux en fibre optique et la convergence vers des offres multiservices combinant un accès internet ADSL, la télévision, la voix sur IP et le mobile, c’est une communication nouvelle génération qui voit le jour. Et c’est bien ce que promet cette fusion en accédant à une ouverture des réseaux et à l’élargissement de l’accès aux contenus audiovisuels.

En réunissant 19 millions d’abonnés mobiles et près de 3,6 millions de clients Internet haut-débit, le nouveau groupe inquiète les concurrents. Bien que validée par Bercy, Orange et Free voient cette fusion d’un mauvais oeil et menacent de déposer un recours devant le conseil d’Etat. Leur première crainte étant de voir le groupe Canal Plus favoriser Neuf Cegetel pour la diffusion de certaines chaînes. Pour l’heure, SFR se félicite de l’opération, et il ne lui reste plus qu’à déposer une offre publique d’achat sur le reste du capital.

Remerciements à Hélène Bercher

Sharp D4 WSO 16HS: un UMPC / MIDs sur les trace du oQo e2

 

Sharp a lancé en grande pompe ce matin (informations relayée via Akihabaranews qui nous montre une foule de photos) le Sharp D4 WSO 16HS, un UMPC / MIDs qui marche complètement sur les traces du oQo e2, mais cette fois-ci animé par un processeur Intel Atom Z520, pas réellement impressionnant apparement mais qui fait fonctionner semble t’il correctement Windows Vista Familial et les applications associées, relançant le débat de l’OS idéal sur ce type de machine.

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ImageReprenant quelques concepts du oQo et notamment son fameux clavier repliable sous l’écran, tout en améliorant sensiblement son usage avec une possibilité d’orientation / inclinaison face à l’utilisateur (comme le HTC Shift) on est pour le moins impressionné par l’épaisseur de ce dernier, qui est bien faible; j’ose espérer que le fonctionnement du produit sera probante en terme d’autonomie…

Pour le reste ce bijou est tactile (…) et embarque un écran 5 pouces de 1024×600 en résolution, tout en disposant de part et d’autres de l’écran les contrôles de type souris, une véritable erreur de goût avec un écran tactile qui aurait pu alors équiper toute la surface…

 

C’est une approche intéressante de veille technologique et d’ amélioration de produits déjà existants en apportant d’ autres approches en terme de mobilité et d’accessibilité et d’usages (comme je l’indiquais sur ce billet). On notera notamment un mode téléphone avec un module externe (un truc spécifique Japon …), et une connectivité semblerait’il parfaite. Reste à voir le prix du produit et surtout sa potentielle distribuition dans d’autres coins du globe.

Les spécifications techniques de ce bijou:

  • 188 x 84 x 25.9mm and 470grams
  • 1.3-GHz Atom processor (Z520)
  • sliding / tilting 5-inch
  • 262k color
  • LED-backlit
  • 1,024 x 600 touchscreen
  • 64-key QWERTY keyboard
  • 1GB of memory
  • 1.8-inch 40GB disk
  • 2 megapixel camera
  • Bluetooth 2.0+EDR
  • microSD slot
  • HD audio codec with mono-speaker
  • Opera browser
  • 802.11b/g WiFi

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Guitar Hero III sur Windows Mobile : le jeu vidéo débarque sur smartphone !

Régulièrement un jeu vidéo événement fait parler de lui. Dernièrement personne n’a échappé à la déferlante “Guitar Hero“, un jeu musical vous permettant de vous prendre pour une véritable rock star. Pour la première fois cette licence est adaptée sur Windows Mobile. Les rifts endiablés des 15 morceaux proposés en standard vous suivront donc partout !

151_01.jpgLe développeur Hands-On Mobile ne s’y est pas trompé : il y a un marché du jeu vidéo sur téléphone mobile. Et si aujourd’hui de nombreux éditeurs privilégient la plateforme JAVA, pour des raisons évidentes de portabilité d’un téléphone à un autre, le futur semble plus être du côté des smartphones. L’écran large, la puissance de calcul et surtout la généralisation de ce type de terminaux ouvre des marchés jusque là qualifiés de niche.

Le titre de ce billet est volontairement provocateur. Naturellement les développeurs n’ont pas attendu Guitar Hero pour se pencher sur les possibilités ludiques de Windows Mobile ! Depuis le lancement du premier Pocket PC en 2000 les jeux se sont succédés, certains avec plus de réussite que d’autres. On ne compte plus les réalisations qui frôlent l’excellence ! Malheureusement réussite commerciale et qualité du produit ne sont pas toujours liés.

151_03.jpgLa licence Guitar Hero coûte probablement cher. Mais en même temps il est évident que Hands On Mobile a du respecter un certain cahier des charges pour ne pas dénaturer le produit vis à vis de son propriétaire initial. Et il faut avouer que le résultat sur PDA est plutôt convaincant, le tout pour seulement 15 dollars ! L’éditeur mise sur un parc Windows Mobile toujours plus large et surtout sur une meilleure répartition professionnels / grand public (bien que les professionnels puissent également se faire un petit plaisir en rejouant “Black Magic Woman” en se prenant pour Santana !).

Il faut donc s’attendre à voir de plus en plus de “vrais” jeux débarquer sur Smartphone. Et il ne s’agira plus d’un mini jeu de plateau qui se termine en 3 minutes, comme on le voit aujourd’hui. Il s’agira de productions de qualité, visant un public plus large que le technophile avisé ou l’amateur de “Snake”.

L’écran du oQo e2 aurait’il du être tactile ?

C’est une question certes, mais pour moi elle a une réponse franche et nette: Oui et tactile capacitif. Comme vous le savez et cela a été exprimé au travers de cette revue récemment publiée, l’écran est supporte une dalle WACOM sur sa faible taille (5,6 pouces) et résolution (800 x 480), mais d’une finesse incroyable à l’usage.

Il apparait naturel, comme sur un PDA en fait, d’essayer de cliquer sur les éléments avec le doigt d’autant plus que la livraison de ce dernier avec le Microsoft Origami Pack semblait le dédier à un usage avec le doigt. Hélas, sans stylet Wacom sous la main, impossible de travailler en mode tablette pure, et l’ouverture du clavier pour la manipulation à l’aide de la souris intégrée s’avère vite indispensable. En plus il n’y a aucun logement spécifique pour acceuillir le précieux sésame …

Si oQo avait plutot installé un écran tactile capacitif, le produit aurait une force d’usage supérieure, même si la finesse de l’écran, et les petits éléments de l’interface de Windows, rendent les intéractions bien difficiles; mais sur des applications optimisées, tout semble possible !

Alors dans l’ordre des requêtes pour le oQo e3:

  • Le successeur du Via C7M ou le Intel Atoms,
  • l’écran tactile capacitif
  • Et une batterie plus conséquente …

sorti de çà, il n’y a rien à changer :) Merci Messieurs !

L’Internet mobile entre progressivement dans les moeurs

L’Internet mobile ne cesse de se développer. Même si le téléphone portable reste encore un moyen d’accès mineur à Internet, ce type de connexion entre progressivement dans les moeurs. L’étude Médiamétrie menée avec la Mobile Marketing Association France semble confirmer cette tendance : en 2007, le pays comptait 11 millions de mobinautes contre 7,5 millions en 2006.

Mais les performances sont encore trop médiocres : chargement difficile des pages, accessibilité réduite aux sites et frais de connexion exorbitants pour l’utilisateur ralentissent le développement de ce que beaucoup annoncent être le média des prochaines années.
Néanmoins la multiplication des offres illimitées, avec notamment le succès de l’offre Illimtyhics de SFR, et l’arrivée récente de l’iPhone dans l’hexagone devraient changer la donne. L’étude “European Mobile Forecast : 2008 to 2013″ prévoit d’ailleurs des taux de pénétration du marché français de 50 à 60% en 2010 contre seulement 33% à l’heure actuelle. Et tous les protagonistes l’ont bien compris. Ils s’accordent donc sur un point : les prochaines années verront débarquer massivement Internet sur les téléphones mobiles. Si les jeunes utilisateurs d’aujourd’hui sont aussi les clients de demain (1/4 des mobinautes ont entre 15 et 24 ans), il n’en reste pas moins qu’avec la démocratisation de la 3G, le marché a devant lui un avenir prometteur. Éditeurs de sites mobiles, agences de communication, acteurs marketing et opérateurs semblent fin prêts à commencer à bûcher sérieusement sur le sujet. Bouygues Télécom et Voyages-Sncf.com ont d’ailleurs déjà ouvert la marché en décembre 2007 avec une version mobile du site : le nombre de visiteurs quotidiens est encourageant (6 à 10 000 visiteurs uniques par jour).
 
Côté financements, le développement notable de l’investissement publicitaire est également à prévoir. Face au système de paiement qui domine encore et qui freine l’utilisateur, la publicité laisse entrevoir une manne non négligeable qui s’élevait à 20 millions d’euros en 2007. A noter que les annonceurs investiront probablement en masse dès lors que l’audience de l’Internet mobile sera significative. Nul doute que le potentiel est énorme si l’on s’en tient aux 510 millions d’euros que représente actuellement le marché de la publicité mobile au Japon, pays qui compte d’ailleurs près de 88 millions de surfeurs mobiles…

Remerciements à Hélène Bercher

HTC présentera sa nouvelle collection le 6 mai prochain

Le 6 mai aura lieu une conférence de presse HTC à Londres. Comme chaque année le constructeur asiatique nouvellement implanté en Europe fera son show à l’occasion de la présentation officielle de sa gamme été/automne 2008.

Mais que devons nous attendre cette année ? En effet pour une fois aucune fuite sur les futurs terminaux, si ce n’est différents noms de code peu explicites. Aura-t-on le droit à la première machine sous l’OS Androïd de Google ? Etant donné la date de commercialisation prévue et le faible avancement dans les développements tiers, il y a peu de chance.

Alors côté Windows Mobile de quoi sera fait le futur de HTC ? Quelques PDA et un smartphone. Ce dernier pour remplacer le très vieillissant S620 et profiter des nouveautés de Windows Mobile 6.1 (le fameux carrousel de la page d’accueil). Puis des PDA pour que la deuxième génération “Touch” renouvelle une gamme intéressante mais au final assez limitée. Le HTC Touch est un des terminaux les plus vendus (2Millions d’unités en 6 mois !) mais n’est pas aussi High-tech qu’il le devrait ! Le Touch Dual est beau, pratique, puissant, mais fait l’impasse sur le Wi-Fi ! Le Touch Cruise, haut de gamme assumé, intègre tout, mais malgré des caractéristiques techniques impressionnantes souffre d’une comparaison (très artificielle) avec l’iPhone notamment au niveau de l’interface ! La présentation il y a quelques semaines d’un terminal HTC aux caractéristiques proches du Cruise mais disposant d’un écran VGA nous fournit quelques pistes possibles quant à ces futurs appareils. D’autant plus que ce prototype, créé pour l’opérateur allemand T-Mobile, embarquera une nouvelle interface “Touch”.
Et justement cette deuxième génération proposera une nouvelle interface. Attention ne nous attendons pas à une révolution, cela sera pour 2009 avec Windows Mobile 7 (Mobile Seven), mais à une version plus mature du système Touch FLO. Entraperçu sous le nom de code Manilla, cette nouvelle interface proposera un accès simple et intuitif aux principales données. Une fois un logiciels tiers lancé, on retombera sur les fenêtres classiques, avec leur maniabilité au stylet.

Mais tout cela n’est d’extrapolation. Le 6 Mai nous saurons. Et d’ici là peut être que quelques indiscrétions arriverons jusqu’à nos oreilles.

Incertitudes sur l’attribution de la 4ème licence 3G

Voilà plusieurs mois que que tout se met en place pour l’attribution d’une quatrième licence 3G à Free/Iliad. Une attribution motivée par le régulateur et les associations de consommateurs qui réclament plus de concurrence pour des prix plus accessibles. Une attribution facilitée par l’Etat qui a récemment validé le principe d’un étalement du paiement de la licence de 619 millions d’euros. Une attribution qui permettrait à Free de rentrer dans le cercle des grands opérateurs. 

Pour autant, le scénario catastrophe d’une attribution ratée semble avoir eu raison de la volonté de l’Etat. En cause : les menaces de recours juridiques formulées par l’ensemble des opérateurs historiques et les risques financiers encourus par tous les acteurs (celui de Free/Iliad sur un investissement aussi colossal et celui des trois opérateurs historiques dans le cadre de la guerre des prix fratricide qui aurait forcément lieu).

Un porte parole gouvernemental aurait ainsi indiqué à l’agence Dow Jones NewsWire que l’Etat français envisagerait de ne plus accorder cette licence. Dans le même temps, une rumeur fait état de négociations avancées entre Free/Iliad et un opérateur historique français pour l’acquisition d’une licence MVNO. 

Cette nouvelle a été très positivement accueillie par les marchés financiers, toutes les valeurs des opérateurs (ainsi qu’Iliad) ayant fait un bond vendredi.

Un matériel peut il définir un marche ? cas du Motion Computing F5

La jeune histoire des technologies Tablet PC, au sens large, est chargée d’expériences uniques qui ont vu des vraies réussites et de vrais fiascos aussi. Et toutes ont le même point commun: une étude marché / usage bien réalisée ou mal réalisée.

L’Origami pour ne prendre que cet exemple, stigmatise de bonnes idées mal conçues. En concurrence en terme d’usages et comparativement au téléphone portable (smartphone), peu de personnes conçoivent l’utilité du produit, car finalement il n’est peut être pas assez typé dans une thématique d’usage et montrer sa valeur ajoutée. ce qui me fait dire, que l’Origami est une “Nullite Totipotente”, c’est à dire qu’il dispose d’un potentiel natif énorme de part sa multiplicité d’usage, mais qu’il n’est ni ne sera le meilleur dans tous les usages auxquels il peut prétendre.

Le Mobile Clinical Assistant est, a contrario, l’ exemple d’une vraie réussite. Etudié pour un marche spécifique, mis en fermentation avec des professionnels et durant de nombreux mois remis en question, sa première approche technique après des années de travail, conforte le concept car validé par des professionnels du métier. La machine est d’ailleurs typée et utilisable uniquement sur ce marché. Sa spécificité la circonscrit d’ailleurs à un succès commercial d’estime au regard des volumes de vente, mais quel succès dans le métier impacté ! Dans le cadre de ce matériel ou de cette plateforme, c’est bien une thématique métier qui a défini un matériel pour un “marché”. Le spécifique, au regard des technologies disponibles lors de sa conception, est réussi et colle au besoin. Quelles seront néanmoins ses évolutions dans le temps ? et quelle concurrence avec d’autres constructeurs (Motion Computing est seul sur le marché, Philipps arrive).

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Alors, mon interrogation est “que va t’il advenir du Motion Computing F5″ ? Tablette largement moins typée dans sa présentation commerciale, plus générique, mais néanmoins spécialisée, le Motion Computing F5 est un essai d’applications de bonnes idées d’un métier pour un ensemble plus vaste de professionnels ayant des problématiques proches ou très similaires. D’ailleurs le kit de developpement MCA s’applique sur la F5 … Quel sera l’accueil du marché, dont les contours sont d’ailleurs mal définis ? Peut il y avoir un équipement massif vers ce produit pour devenir un nouveau marché, plus large, moins spécifique, et peut être, avec l’espoir d’aller vers des volumes “mainstream” ?

Toujours est il que la Motion Computing F5, en proposant un produit semi-renforcé, IP54, bien accompagné en périphérique et possibilités, arrive à point nommé pour combler un trou potentiel entre les équipement renforcés aux normes militaires et aux prix très élevés, et le matériel de micro-informatique de bureau inadapté à un usage de terrain…

Le oQo e2: l’outil nomade par excellence ?

J’ai encore fait une bétise: j’ai succombé aux charmes de cet outil dantesque et extrêmement sexy qui s’appelle oQo e2. Cela faisait de nombreux mois que je regardais certains amis Microsoft MVP Américains qui utilisaient le produit durant divers salons ou au quotidien pour travailler…

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J’ai finalement attendu que la version HSDPA soit disponible pour la commander directement chez Hugo Ortega, lui même MVP Tablet PC sur sa boutique Tegatech Australia

La prise en main de ce nouveau genre d’outils n’est toutefois pas simple: c’est un peu l’art de fondre des années d’habitudes dans un outil inadapté a un usage acquis, bref comme l’utilisation d’un Tablet PC. Pourtant la découverte des possibilités, au jour le jour, amène à faire des concessions d’usage ou d’utilisation de logiciels, à modifier sa vision de la microinformatique nomade, à tempérer ses ardeurs et aller à l’essentiel, à l’efficace.

Et pourtant les ferments d’une autre approche mobile sont là, avec la quintessence des technologies matérielles de 2007, mais un environnement logiciel monolithique, non innovant, peu enclin à révolutionner ses concepts, son usage, ses modèles.Nous débattrons, dans quelques billets à venir, de la conception de ce produit de ses faiblesses et de ses exceptionnelles qualités, et nous nous poserons alors quelques questions sur ces UMPC ou MIDs à venir. Pour l’instant ne gâchons pas le plaisir de la saisie de ce billet sur cette machine, prouvant avec quelques efforts que l’adage “Anytime, Anywhere” n’est pas un vain mot.

La Motion Computing F5 à la Maison !

 

On est le 1er Avril mais ce n’est pas un poisson, j’ai reçu enfin l’exemplaire IMAGE_057presse pour évaluation de la Motion Computing F5. Récemment annoncée dans nos colonnes, Elle n’est pas différente du descriptif technique, et procure un véritable plaisir à sa découverte. Son boot très rapide (25 à 30 secondes sous Windows XP Tablet PC Edition 2005) est certainement du à ses 2 Go de RAM intégrés, même si elle ne dispose pas de solid State Disk dans cette version mais seulement d’un disque dur Toshiba 1.8 pouces de 40 Go à 4200 tours. Pourtant le processeur intégré n’est pas un foudre de guerre (Intel Core Solo U1400 à 1.2 Ghz)

Son écran View Anywhere, intégré en standard est toujours aussi efficace en plein soleil, même si les photos prises avec mon Smartphone ne traduisent pas cette réalité.

On va patiemment la laisser charger, mais d’ores et déjà de nombreuses satisfactions viennent au parcours de ce matériel élégant et vraiment bien conçu: Le lecteur de code Barre 1D et 2D intégré sur ce modèle de prêt rempli parfaitement son office avec un pinceau large qui m’a permis de lire sans difficultés des documents officiels pour les Bovins (Passeport du Bovin et Attestation sanitaire apposée), à 10 à 15 centimètres de distance.

IMAGE_059L’appareil Photo intégré (pompeusement appelé appareil photo, c’est un capteur CMOS 2 MPixels relié en USB interne), rempli son office et prend des clichés corrects. On sent la qualité d’usage au quotidien dans des corps de métiers tels que l’expertise ou l’immobilier ou par le biais d’une base de données embarquée et d’un client de consultation saisie optimisée, cette tablette va démontrer tout son potentiel d’usage et son retour sur investissements très rapidement. C’est l’outil tout intégré, solide, presque parfait pour de nombreux corps de métiers qui navigue entre plusieurs outils ou matériels et qui cherchent peut être, ce type de terminal.

Finalement cet outil totipotent ne pourrait il pas être un webclient parfait puisque avec sa carte Novatel Expedite HSDPA (Compatible HSDPA/UMTS/EDGE/GPRS/CSD), la Motion Computing F5 peut se connecter au Système d’information de l’entreprise ou à Internet d’ou qu’il soit (il suffit d’un abonnement DATA et d’accéder au réseau de téléphonie mobile) et donc officier en temp réel pour notifier ou interroger des éléments techniques dans le métier ou elle est utilisée, sur des bases de donnes centrales ?

D’emblée, on regrette la non accessibilité d’un port USB sur le produit, mais la station d’accueil peut suppléer à ce problème: le produit est serti et compatible avec la norme IP54… pas de quoi le laisser tomber pour s’amuser tout de même, mais cela explique sa forme, le positionnement des boutons, l’absence d’aspérités sur la coque et finalement c’est très rassurant !

Insolite : le clône de l’iPhone sous Windows Mobile

Une société chinoise propose un clône de l’iPhone sous Windows Mobile ! Non il ne s’agit pas là d’un mauvais poisson d’avril, mais tout simplement d’un exemple flagrant d’une certaine mentalité quelque peu contestable. En effet la boutique en ligne propose un appareil étrangement nommé Cool999. Les premières photos ne laissent pas de doute : il s’agit d’un iPhone ! Et pourtant en s’attardant quelques secondes on remarques les différences… La célèbre pomme semble croquée du mauvais côté (!) et surtout l’OS propose une barre horizontale, avec … un menu démarrer !

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Oui le Cool999 n’est qu’un simple Pocket PC, grossièrement maquillé pour ressembler (de loin et sous certains angles) au célèbre iPhone. Ses caractéristiques n’en feront même pas un bon PDA, puisque le processeur, la mémoire et les capacités communicantes sont d’un autre âge. La boutique incriminé n’en est pas à son premier forfait, puisque les plus crédules se feront avoir en achetant un faux Nokia N95 ou HTC Touch.

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