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Eric Le Yavanc

BlackBerry: le service de push email dédié aux particuliers s’améliore

Jusqu’à présent le fossé étant grand entre les utilisateurs professionnels et les utilisateurs grand public du BlackBerry. Car si les flottes de terminaux déployés dans les entreprises s’appuient généralement sur un serveur dédié (le BES: BlackBerry Enterprise Server) tous les autres smartphones de la marque font appel aux serveurs BIS (BlackBerry Internet Service) de RIM.

Dans la pratique, les fonctionnalités étaient jusqu’à présent beaucoup plus réduites sur la version BIS qu’utilisent les particuliers. Mais avec la nouvelle version du BlackBerry Internet Service estampillée 2.4 les choses s’améliorent grandement, et les fonctionnalités se rapprochent progressivement de la version professionnelle du service.

Un accès simplifié

Premier point, il n’est plus nécessaire de se rendre régulièrement sur le webmail BlackBerry afin de contrôler que la capacité maximale de votre boîte mail est atteinte. A présent, une synchronisation permanente a lieu entre le terminal BlackBerry et vos différents comptes de courrier électronique. En clair, dès que vous lisez un message ou que vous choisissez de l’effacer, il est immédiatement marqué comme lu ou effacé de votre compte “réel”.

Ainsi, le site web BlackBerry se limite à présent à l’ajout de nouveaux comptes email - jusqu’à 10 maximum de type POP, IMAP, Gmail ou encore Yahoo Mail - et permet de choisir des règles éventuelles de filtrage. Il est également possible, directement depuis le BlackBerry, d’ajouter ou de supprimer des comptes de courrier électronique.

A ce titre, l’ajout de nouveaux comptes a été encore simplifié: adresse et mots de passe suffisent généralement à paramétrer automatiquement le compte.

Enfin, fichiers PDF et présentations PowerPoint bénéficient à présent d’un nouveau mode paysage qui facilite la lecture, tandis que les fichiers Word, Excel, JPEG, BMP, TIFF sont toujours téléchargés très rapidement. Rappelons d’ailleurs que c’est ici l’une des grandes spécificités du BlackBerry, puisqu’il bénéficie d’un système de compression des données très performant.

Soulignons pour finir une incompatibilité sporadique avec le navigateur web Firefox - tests effectués avec la version 2.0 du logiciel - ce qui obligera généralement les utilisateurs à passer par Internet Explorer dès lors que vous souhaitez accéder au portail BlackBerry Internet Service… une étape pouvant désormais être entièrement réalisée depuis le smartphone.

Retrouvez sur BusinessMobile.fr tous nos articles consacrés au BlackBerry.

Romain Canonge

Motorola prévoit de scinder en deux son activité

Le géant des télécommunications Motorola vient d’annoncer que l’ensemble de ses activités sera séparé en deux entités distinctes en 2009. La première regroupera la téléphonie, tandis que la seconde sera spécialisée dans les équipements.
Cette décision fait suite aux médiocres performances de l’activité téléphonie du groupe. De nombreux actionnaires, à commercer par Carl Icahn, l’un des plus lourds d’entre eux (6,5% du capital), considèrent que la téléphonie est responsable de la chute du cours qui a vu sa valeur baisser de 40% depuis le début de l’année.
Si le nouveau patron de Motorola, Greg Brown, a choisi l’option de la scission, c’est qu’il aurait bien eu du mal à trouver une manifestation d’intérêt de la part de ses concurrents pour la reprise de la téléphonie Motorola. Il faut dire que la division mobile de Motorola, second constructeur du marché (juste devant Samsung mais loin derrière Nokia), est à la fois une structure attractive pour son CA et sa place sur le marché, mais aussi une structure risquée compte tenu de son poids économique (la téléphonie pèse aujourd’hui 50% du CA de Motorola) et de ses pertes (l’année 2007 s’est soldée par une perte opérationnelle de 1,2 milliard de dollars en raison d’une vertigineuse chute des ventes de 33%).

Guillaume Combe

Microsoft Office sur… iPhone !

Pour beaucoup d’utilisateurs, l’iPhone se positionne en concurrent direct des solutions mobiles Microsoft. D’après l’éditeur américain, ce n’est pas le cas. La cible est différente, et surtout les produits n’offrent pas le même niveau de service. En effet, là où l’iPhone joue la carte de l’objet de luxe à la finition exemplaire, les terminaux sous système Microsoft s’adressent initialement à un public professionnel, exigeant au niveau fonctionnalités. La compatibilité avec les serveurs Exchange et l’intégration de la suite Office Mobile semblent deux arguments en faveur de Microsoft.

Mais quand, quelques semaines après l’annonce de la prochaine compatibilité des iPhone avec les serveurs Exchange, Tom Gibbons - Vice Président de la division Applications et Périphériques annonce s’intéresser à l’iPhone, on se demande qu’elle est la réelle stratégie du géant américain. Pourquoi offrir à la concurrence ses deux atouts ?

Tout simplement car si l’iPhone se démocratise, le gagnant restera Microsoft, en tout cas sa division Entreprise et son projet Exchange Serveur. Microsoft et Apple travaillent ensemble dans un mode gagnant-gagnant. Chacun apporte des clients à l’autre, via leurs services réciproques. Le business engendré par cette colaboration pourrait avoir des retombées importantes sur les deux sociétés, mais également sur leurs réseaux de partenaires (les intégrateur de solutions).

MIDs, UMPC, que faut il en penser ?

Depuis le lancement de l’ offensive Origami par Microsoft au CeBIT 2006, et donc en conséquence des premières plate-formes UMPC, on a pu voir récemment au CES 2008 et au CeBIT 2008 un nombre assez conséquent de plate-formes UMPC / MIDs promues à l’aide de l’offensive Intel vers des CPU ultra basses consommation et spécifiquement adaptés pour ce type de matériels (Processeur Atom et plateforme Centrino Atom).

Une recherche perpétuelle vers l’augmentation d’autonomie

Intel a réalisé un important effort vers la recherche de l’efficacité par Watt mais aussi de l’efficience d’un point de vue énergétique. Le fondeur n’en finit plus avec moultes détails qu’il nous ressasse d’ailleurs depuis plusieurs générations de processeurs, de nous indiquer que le processeur consommera moins d’énergie, ce qui semble bien le cas cette fois, et que tout a été fait pour favoriser la mise en veille de certaines de ses fonctions, ou la réactivité en réveil du processeur et de la plateforme.

De même l’utilisation de la mémoire flash pour le stockage non volatile des données, les fameux SSD ou Solid State Disks, semblent êtr eune des pistes majeures de l’évolution de ces plateformes mobiles, alliant, rapidité, temps de latence faibles, solidité …

Hélas, si des efforts sont faits coté processeurs et stockage il y a d’autres qui ne progressent peu ou pas du tout. Les écrans sont toujours consommateurs d’énergie et même ceux qui équipent ce matériel (4,5,6, 7 pouces) ne bénéficient pas des dernières technologies: les écrans LED ou mieux OLED ne sont toujurs pas intégrés dans ces plateformes. Il en va de même des batteries dont la R&D stagne et qui restent cantonnés aux traditionnelles Li-ion.

Tous les secteurs de l’industrie informatique ne progressent pas à la même vitesse, et globalement, on a l’impression que l’écosystème laisse reposer la progression des plate-formes ultramobiles sur les suels travaux sur les processeurs … Approche assez ridicule et non eco-responsable qui plus est.

MIDs, UMPC: le vrai flop des années 2008/2010 ?

Pourtant l’offensive est bien là, et poussé par le Géant Intel, nombre de sociétés proposent ou vont proposer des produits intégrant les derniers efforts du fondeur. On a tendance par contre à oublier quelque chose de fondamental dans le schéma de la réussite du produit: l’utilisateur donc l’acheteur.

Pour que l’acheteur soit réellement interessé par l’offre, ce n’est pas avec des monceaux de caractéritiques techniques qu’il va faire l’effort de l’équipement, mais bel et bien avec des exemples d’usage ou il va pouvoir accepter de débourser une somme relativement importante (400 / 500 Euros) et retrouver un certain plaisir dans l’usage du produit. Car il ne faut se leurer, si l’amalguame du produit est rapidement fait avec un PC classique, et s’il en a des caractéristiques proches (architecture), les MIDs plus que les UMPC auront beaucoup de mal à faire fonctionner toute la logithèque disponible, et encore moins les jeux … Les écrans de petite taille, la rapidité, l’autonomie…

Encore plus que les UMPC, les MIDs se retrouvent dans un contexte ou ils vont souffrir de la concurrence des téléphones portables évolués et qui progressent encore et toujours de façon conséquente eux.

Des expériences interessantes dont il faut se servir

Pourtant, malgré la très faible part de marché des UMPC première génération, il y a d’excellentes expériences d’utilisation et des idées à prendre dans le form factor des machines déjà produites.

le oQo e2 est certainement une des machines les plus abouties du concept et mériterait encore une fois des consolidations. Son clavier est très bien agencé, sa prise en main est excellente, sa puissance est “suffisante” mais l’autonomie n’est toujours pas suffisante malgré ses 4 à 5 heures potentielles. Le bruit de son tout petit ventilateur s’avère génant dans de nombreuses situations. Pourtant que de louanges à l’utilisation journalière de cette machine réellement exceptionnelle. Hélas le prix se rapproche plus des 1500 Euros que des 400 ou 500 Euros que requiert l’ accessit à un marché Mainstream.

Dans les mois à venir, le potentiel d’usage de ces machines va se révéler au travers de form-factor certainement innovants et peut être faire infléchir les intentions d’achats de early adopters récidivistes. Il faudra alors que des promesses de haut débit mobile, de services de navigation, et bien d’autres soient disponibles, soit une offre cohérente dans un bundle qui pourrait être financé en partie par un opérateur téléphonique, par exemple.

Le meilleur reste certainement à venir, mais pas à n’importe quel prix … si toutefois des approches marchés et usages sont faits ainsi que de la pédagogie envers le futur consommateur.

Fréquences aux enchères aux Etats-Unis : demi-échec pour Google

C’est Verizon et AT&T qui ont récemment remporté plus de 80% des fréquences mobiles mises aux enchères aux Etats-Unis pour un montant de près de 20 milliards de dollars. Ces dernières, libérées à la faveur du passage de la télévision à l’ère du numérique, ont donc été enlevées par les 2 leaders du marché américain, à la barbe de Google, qui était pourtant donné favori. AT&T s’adjuge les régions de New York / Newark et Philadelphie. De son côté Verizon, remporte Chicago, New York / Long Island et une partie de Los Angeles. 

Pour beaucoup, cet échec de Google, n’en est cependant pas vraiment un. Google a en effet obtenu avant les enchères que ces réseaux soit accessibles à tous types de matériels et de services (ce qui, jusqu’à maintenant n’a jamais été le cas). Cette situation est extrêmement favorable au développement de sa plateforme pour téléphones mobiles Android.

EverNote: Une (petite) révolution dans la mobilité / productivité ?

Nous connaissons tous EverNote, la société qui a conçu notamment le logiciel EverNote et RitePen, deux logiciels prisés sur la plateforme Tablet PC car ils offrent le support de l’encre manuscrite dans des notes, la conversion en texte dactylographié, et avec EverNote, un intégré pour prendre des notes en tout lieu et conserver un certain nombre d’éléments lors d’usage du navigateur Internet par exemple

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Récemment EverNote a ouvert un site de betatest pour s’essayer à sa nouvelle stratégie de gestion de l’information mobile ( http://preview.evernote.com ). Le principe est simple: permettre à l’utilisateur d’accéder à une “extension de son cerveau” (sic) ou tout du moinsà pouvoir accéder à ses données (Données EverNote) de n’importe quel device, et de n’importe ou et avec toutes les fonctionnalités d’EverNote.

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Pour se faire, le client EverNote disponible sur de très nombreuses plateformes (Windows Mobile, Windows, Mac, …) , permettant de consulter via un service web ses données collectées et synchronisées en temps réel, sans nécessairement savoir comment il faut faire (tout est fait pour que ce soit le plus simple possible). Les données incluent typiquement: les pages web et images copiées collées dans Evernote, les notes manuscrites, les annotations vocales, etc etc … bref votre véritable compagnon de votre activité informatique sur le web. En outre, toutes les fonctionnalités de recherche en temps réel et de recherche dans les images (OCR) sont incluses, ainsi que la conversion en texte dactylographié des notes manuscrites (4 langues sont supportées).

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C’est, globalement, ce qu’il manque à Microsoft OneNote 2007 par exemple, qui ne va pas assez loin dans l’approche mobile avec un client Windows Mobile poussif, et une gestion du poste utilisateur seulement pour les données (Et aussi sharepoint en entreprise, mais nous ne sommes pas tous avec un SBS dans le coin)

Le défi est interessant et relègue d’autres idées de services web  que l’on voit fleurir, même dans de très grandes sociétés, à des approches monolithiques, non réfléchies en terme d’usage actuel voire même futur : le client lourd multiplatforme et l’interaction avec des services web de stockage et recherches personnalisés et privatifs est certainement le modèle qui a le plus de chance de s’imposer en lieu et place du besoin d’une connexion Online toujours active et du navigateur internet, avec des interfaces peu ergonomiques au travers d’un navigateur, même si ici le client est disponible aussi en interface WEB, classique ou en version mobile aussi … Le rich client, voila une … riche idée !
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Point de salut, si vous voulez essayer ce service véritablement innovant et à la pointe de l’intéraction avec votre Tablet PC / UMPC, ou votre Smartphone, rendez vous chez EverNote.

Par ailleurs et encore pour quelques heures, vous disposerez du service gratuitement en passant par http://www.giveawayoftheday.com ce qui vous permettra  d’avoir un accès direct à ce betatest et donc à la version 3.0 de EverNote :)

NRJ Mobile traverse une mauvaise passe

Revendiquant la deuxième place sur le podium des MVNO (opérateurs virtuels) en France derrière Virgin Mobile, NRJ Mobile a pourtant bien des difficultés. Cause de ces maux : le nombre de souscriptions (300 000 environ en 2007) en dessous des objectifs, mais également la rentabilité de ces souscriptions : début 2007, La Tribune avait indiqué qu’un client de NRJ Mobile rapportait moins de 10 euros par mois contre le double pour Virgin Mobile et le triple pour un opérateur classique.
A cette époque, NRJ Mobile avait bénéficié de l’intervention du CIC qui avait injecté 60 millions d’euros dans la structure. Une manne rapidement épuisée puisque, selon un article récent de La Tribune, l’opérateur virtuel aurait accusé une perte de 40 millions d’euros sur l’année 2007. Une contre-performance implicitement reconnue par NRJ Group qui a annoncé fin février 2008 un recentrage sur les activités média (le titre a touché son plus bas historique en février après avoir perdu près de 50% de sa valeur en 2007). La téléphonie et l’activité de diffuseur technique (TowerCast) sont clairement sur la sellette. 

Le 26 mars prochain, NRJ Mobile lancera ses premiers forfaits bloqués “qui ne bloquent pas les SMS”. Ciblant les pré-ados et les ados, cette offre est considérée par beaucoup comme l’opération de la dernière chance, avant une recapitalisation inéluctable.

Virgin mobile : complications autour du lancement indien

Le 3 mars dernier, Richard Branson, patron de Virgin, inaugurait en grande pompe le lancement de Virgin Mobile en Inde. C’est associé au géant des télécommunications Tata que Virgin Mobile par à l’assaut d’un pays dont les chiffres font rêver : l’Inde compte 280 millions de lignes portables, 1,1 milliard d’habitants et 8 millions de nouveaux abonnés tous les mois. Pour l’occasion, le flamboyant millionnaire Branson s’était fait suspendre au bout d’un filin devant le logo de Virgin déployé sur la façade d’un hôtel de 25 étages à Mumbai.

L’offre commercialisée sous le nom de Virgin Mobile comprendra, en plus de coûts de communications avantageux, des infos et des compléments multimédia dans le domaine de la musique, du jeu, du cinéma ou encore du sport. Lancée dans 50 villes en Inde, elle devrait être disponible dans 1000 villes d’ici à la fin de l’année.

La fête liée au lancement fut cependant de courte durée : le syndicat des opérateurs GSM indiens a rapidement saisi le DoT (Ministère des Télécommunications) pour avoir plus de détails sur la nature du partenariat entre Tata et Virgin Mobile. Car d’après les opérateurs indiens, cette association reviendrait à faire entrer Virgin Mobile sur le marché indien des télécoms en tant que MVNO, ce que la loi interdit actuellement - même si un assouplissement pourrait bientôt se faire sentir.

Anil Sardana, directeur général de Tata Teleservices (TTSL), a dû se justifier auprès du DoT et de la presse en répondant immédiatement aux demandes de clarification : “Le réseau nous appartient, la facturation sera effectuée par nos soins et le chiffre d’affaires nous reviendra” a t-il indiqué, soulignant que Tata ne faisait qu’exploiter la marque Virgin pour mieux toucher la cible jeune. Les moins de 25 ans représentent en effet 51% des 1,1 milliards d’habitants indiens. L’ambition de Tata est de capter à terme 10% de cette cible.

T-Mobile MDA IV : le retour du PDA VGA selon HTC

On n’y croyait plus ! Alors que la concurrence (ETEN en tête) s’évertue à proposer des terminaux Windows Mobile avec un écran haute résolution (VGA, WVGA), HTC semblait  limiter volontairement ses écrans à l’archaïque QVGA (240×320).  En fait seul le HTC Advantage, appareil à part et à la cible professionnelle assumée, tous les PDA et smartphones HTC présentent un écran 2″8 QVGA.

Les choses semblent enfin évoluer avec la présentation officielle au Cebit 2008 du MDA IV par l’opérateur allemand T-Mobile. Cet appareil, dont la référence HTC reste inconnue à ce jour, reprend les caractéristiques du HTC Touch Cruise ainsi que quelques spécificités comme la molette, et lui ajoute un écran VGA. On retrouve ainsi un processeur puissant, 128Mo de RAM, le Wi-Fi, le Bluetooth, le GPS un APN 3Mpixels et naturellement la compatibilité 3G/3G+. Côté stockage, le MDA IV devrait disposer de 4Go, extensibles via une carte microSD.

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Le design du MDA IV est présenté comme “exclusif” à T-Mobile. Mais il faut savoir que le constructeur asiatique propose souvent des déclinaisons de ces appareils “exclusifs” via un design légèrement modifié mais une architecture technique identique. Le MDA IV ne devrait pas être commercialisé avant Mai 2008, ce qui porte à croire que la version “HTC” arrivera au début de l’été.

BlackBerry: un prochain modèle pourrait intégrer un clavier coulissant

Research In Motion - RIM - le fabricant des terminaux BlackBerry a récemment déposé un brevet concernant un nouvel agencement du clavier de ses smartphones.

En effet, alors que la firme avait jusqu’à présent jeté son dévolu sur le format “barre”, un prochain modèle de la gamme pourrait adopter un clavier coulissant escamotable.

Pour le moment, seul un dépôt de brevet de l’entreprise canadienne permet de constater que le spécialiste du push mail s’intéresse désormais de près à ce format de terminaux.

A l’inverse, soulignons qu’une marque telle que l’asiatique HTC - fabricant majeur de terminaux Windows Mobile - a choisi cette disposition de longue date, notamment pour des raisons d’encombrement.

Enfin, cette nouvelle disposition pourrait permettre à RIM de proposer une nouvelle interface de navigation, notamment grâce à l’espace dégagé pour l’écran, et par exemple proposer une surface tactile.

Retrouvez sur BusinessMobile.fr notre page thématique consacrée aux BlackBerry.

Dépot de brevet d'un terminal BlackBerry équipé d'un clavier coulissant.


Acer voudrait s’offrir ETEN

Le 3 mars 2008 Acer annonce son intention d’achat du taïwanais ETEN. Le numéro 3 des constructeurs d’ordinateurs portables propose depuis plusieurs années des PDA sous Windows Mobile : les gammes n300 et dernièrement n500 proposaient des terminaux de qualité, mais à la finition parfois hasardeuse (problème logiciels et faiblesses matérielles…). Mais jamais Acer n’avait franchis le pas des terminaux communicants, que ce soit en 2G ou en 3G.

Au contraire, ETEN focalise depuis le début sa R&D sur les “téléphones intelligents”. Depuis le P600 (un appareil à oublier) tous les terminaux ETEN intègre la fonction téléphonie. En 2006, la sortie de la gamme “Glofiish” lançait réellement le constructeur asiatique sur le devant de la scène, avec des appareils capables de rivaliser avec le numéro 1 HTC. Depuis, ETEN propose à chaque génération une amélioration importante, et cela en avance sur ses concurrents. Mais la distribution et le marketing restent les principaux freins au développement de ce constructeur.
La puissance marketing de Acer couplée à la R&D et l’expérience maintenant solide de ETEN devrait dynamiser le marché, souvent limité en innovation.
L’offre de ACER est évaluée à 190 Millions d’euros, sous forme d’échange d’actions. La transactions devraient être validée cet été. Les premiers PDA sous la marque ACER ne devrait pas arriver avec la rentrée 2008.

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