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Romain Canonge

Skype se cherche un nouveau modèle économique

Début octobre, eBay a annoncé avoir finalisé le rachat de Skype, initié en 2005. Le spécialiste des enchères en ligne, qui a déjà déboursé pas moins de 2,6 milliards de dollars en 2005, a rajouté plus d’un milliard au pot, en grande partie sous forme de dévaluation d’actifs. Le fondateur de Skype, Niklas Zennström, qui a déjà reconnu à demi-mot que la valorisation de sa société créée en 2003 était trop élevée, a pour sa part annoncé son départ de la présidence de Skype.

Car deux années après le rachat du pionnier de la voix sur IP, l’acquisition de Skype ne s’est pas révélée pour eBay aussi réussie que l’opération sur PayPal. Même si les résultats sont encourageants, avec un CA au 2ème trimestre qui a doublé, à l’instar du parc d’utilisateurs, les services payants mettent du temps à décoller. 

Pour eBay, la concurrence est de taille : outre le nombre croissants de services VoIP sur Internet, les opérateurs historiques, en multipliants leurs offres internet-téléphonie fixe-téléphonie mobile, viennent marcher sur les plates-bandes des pure-players internet. 

Qu’à cela ne tienne, c’est désormais Skype qui pourrait bien aller chasser sur le terrain des opérateurs. La société pourrait présenter dès aujourd’hui un combiné mobile conçu en partenariat avec l’opérateur “3″, division de la firme de Hong-Kong Hutchison Whampoa Ltd. Le combiné pourrait sortir dans tous les pays où “3″ est présent : Australie, Hong-Kong, Indonésie, Autriche, Danemark, Italie, Irlande, Suède et Angleterre.

Romain Canonge

Leclerc, nouveau MVNO ?

Près d’un an après l’arrivée de mastodontes comme Auchan ou Carrefour, leclercla chaîne de magasins Leclerc pourrait être le prochain acteur de la grande distribution à investir le marché de la téléphonie mobile. C’est ce qu’indiquent Les Echos dans un article paru le 20 octobre. Si Michel-Edouard Leclerc n’a jamais caché sa volonté d’investir le marché avec un positionnement différent – on se souvient de vagues annonces fin 2006 - les informations n’ont jamais été aussi précises, bien qu’encore non confirmées officiellement.

Les rumeurs font état d’un partenariat avec l’opérateur régional Afone, créé en 1997 et introduit sur le marché libre en 2001. Après une bataille juridique de quelques mois, Afone a réussi à obtenir début 2007 auprès de SFR une licence de MVNO qu’il est susceptible de mettre à disposition de ses propres clients. Une manière pour Leclerc de travailler avec des opérateurs qui ont déjà dans leur portefeuille d’autres acteurs de la grande distribution (Auchan concernant SFR). En outre, l’expérience plus globale d’Afone sur le marché des télécoms (voie sur IP, internet, monétique – pour l’instant mis à la disposition des entreprises) pourrait constituer un bon point de départ pour le développement d’une « LeclercBox » à l’instar de ce qui se pratique chez d’autres distributeurs.

Sur la base de ces rumeurs, l’action d’Afone, plutôt malmenée ces derniers mois, a gagné 15% en une semaine.

Romain Canonge

Sanyo sur le point de vendre sa division mobile

sanyoLe japonais Sanyo, qui a enchaîné trois exercices déficitaires, a annoncé être en discussions exclusives avec son compatriote Kyocera pour la cession de sa division mobile.
Bien que le montant de la transaction soit toujours en négociation, la presse japonaise a fait écho d’une offre de 70 milliards de yens (420 millions d’euros) de la part de Kyocera - aux dépens du rival Sharp.
La division mobile de Sanyo, qui pèse 13% du chiffre d’affaires des comptes consolidés du groupe, a réalisé un chiffre d’affaires global de 1,6 milliard d’euros sur la dernière année fiscale.
Cette cession est orchestrée par la banque Goldman Sachs qui a sauvé Sanyo l’année dernière en investissant, avec d’autres partenaires, pas moins de 300 milliards de yens (1,8 milliard d’euros). Dans le cadre de la rationalisation de ses activités, la division mobile, qui peine à s’imposer hors des frontières japonaises face aux leaders du marché (Nokia et Motorola), n’est qu’une partie de la liste des cessions envisagées. Sanyo devrait également se séparer de son usine de semi-conducteurs.
Kyocera, qui pointe à la dixième place des constructeurs mondiaux de combinés mobiles pourrait ainsi gagner quelques places en absorbant Sanyo qui occupe la onzième place.

Et si… Compaq n’avait pas lancé l’iPAQ ?

Dans les jeux vidéo, la littérature ou les films de science fiction, un style me plait beaucoup : l’uchronisme. L’uchronisme c’est imaginer un autre avenir à partir d’un “point de divergence” dans le passé. Naturellement nous ne parlerons pas de l’évolution des technologies mobiles si les dinosaures n’avaient pas disparus, ou si la révolution française n’avait pas eu lieu !

Non restons dans notre sujet : Windows Mobile. Alors voici donc le premier billet que j’appellerai “Et si…”, avec pour premier uchronisme, la non apparition de l’iPAQ en 2000.

ipaq3600.jpgNous sommes en Juillet 2000. Microsoft s’est lancé sur le marché des PDA depuis près de 3 ans, avec Windows CE une version (très) allégée de son système d’exploitation pour ordinateur. Face à lui deux géants se partagent la clientèle : Palm, spécialisé dans les PDA type “tablette graphique” et Psion avec un Series5, véritable succès du moment. Aucun des terminaux proposés par les partenaires de Microsoft (Casio en tête) ne parvient à faire vaciller leur hégémonie.

C’est alors que Compaq présente devant une presse sous le charme, l’iPAQ premier du nom. Cet appareil semble un fantasme, tiré des meilleurs films de sciences fiction. Imaginez un PDA tactile assez petit, avec un écran couleur, un design ultra moderne, et un processeur à 200 MHz ! C’est à partir de ce moment là que les choses changent : en quelques mois le marché basculera progressivement du monde Palm à celui de Windows Mobile et les PDA avec clavier (comme Psion) perdront de leur aura.

Retour en l’an 2000. Imaginons que Compaq ne croit plus en Windows CE. L’iPAQ reste alors dans les cartons du constructeur américain. Malgré la sortie quelques mois plus tard de l’excellent Casio E105, il est évident que le Pocket PC n’aurait pas eu une telle notoriété. Rappelez vous qu’en 2000, les gens, en voyant un PDA disaient “ah un Palm !”, et qu’en 2002, le terme générique pour parler d’un Pocket PC était devenu tout simplement “iPAQ”.

Donc nous voila au milieu des années 2000. Casio a décliné sont Pocket PC en plusieurs versions. Les grands constructeurs d’informatique traditionnelle (Toshiba, Fujitsu-Siemens, etc…) restent hermétiques aux PDA. Palm domine le marché avec un produit qui a pourtant bien peu évolué au niveau fonctionnel. La couleur s’est généralisée, mais les clients restent essentiellement des “cols blancs”. D’autres sociétés, comme RIM (constructeur du BlackBerry), se sont lancés sur le marché de la mobilité, sans affronter un Palm et ses tablettes tactiles, ou Psion et ses mini-ordinateurs, grâce à un téléphones mobiles “intelligent”. Symbian se mord les doigts de ne pas avoir attaquer le marché professionnel plus tôt…

Et Microsoft dans tout ça ? L’investissement sur Windows CE n’est pas totalement vain. Si le marché des cadres et du grand public semble aujourd’hui inaccessible, c’est vers le marché vertical que l’éditeur américain s’est tourné. Les Pocket PC industriels profitent de l’ouverture du système et de sa simplicité de programmation pour offrir aux Entreprises des possibilités jusque là insoupçonnés (gestion de stock, lecteur de code à barres, RFID…).

Et n’oublions pas un autre grand perdant de cet uchronisme… HTC ! En effet le constructeur numéro 1 de terminaux Windows Mobile n’a que 10 ans. Et pendant de très nombreuses années, il a travaillé dans l’ombre des grandes marques pour penser, étudier et produire les PDA. Ainsi, le premier iPAQ, nous le devons à Compaq, mais surtout à HTC.

Et il est clair que sans iPAQ, le marché de la mobilité n’aurait pas le même visage. Microsoft n’aurait probablement pas abandonné Windows CE, mais aurait rapidement changé son fusil d’épaule en redoublant d’effort pour une autre clientèle. La vraie question est de savoir si Palm et Psion auraient eu une politique différente, plus ouverte. Car c’est bien cet aspect qui leur a coûté cher, le tout en seulement quelques années…

Apple en a t-il assez du marché français ?

Marché historique pour la marque à la pomme, la France ne cesse d’entraîner Apple dans des complications rares qui pourraient pousser le géant à revoir ses efforts dans l’Hexagone.

Au début des années 2000, lors de son lancement, l’iPod avait déjà subi un revers temporaire en raison de son volume d’écoute supérieur à ce qu’imposait la loi française. Le succès de l’iPod n’en avait toutefois pas souffert.
En 2006, Apple avait dû monter au front concernant le projet de loi Dadvsi qui prévoyait l’interopérabilité des mécanismes de protection mise en place par les fournisseurs de contenus en ligne - une menace claire pour iTunes et son modèle de gestion de droits.
En 2007, c’est encore le dispositif législatif français qui irrite la firme de Cupertino : le code de la consommation interdit en effet la vente liée d’un produit et d’un service - obligeant le distributeur du futur iPhone (en l’occurrence Orange), à vendre l’iPhone avec et sans abonnement. Or Apple entend tirer une partie de ses revenus en prélevant un pourcentage sur les communications… impossible si l’iPhone est vendu seul. Du coup, les négociations entre Orange et Apple sont mises à mal, au point que les utilisateurs français pourraient ne pas avoir d’iPhone à se mettre sous la dent à Noël. Cette situation, qui fait suite à une Apple Expo 2007 plutôt morose (et aux rumeurs de l’arrêt de cette manifestation), alimente des suppositions sur le désinvestissement d’Apple en France… A vrai dire, rien de sérieux - il y a fort à parier qu’Apple trouvera la solution pour conserver son avantage concurrentiel et son image dans l’Hexagone.

Fujitsu Siemens: la petite innovation de la touche ECO

 

Si les platefromes mobiles progressent dans la gestion de l’autonomie, l’intégration des technologies UMTS et plus mettent en mal la durée de vie de la batterie par leur voracité énergétique; par ailleurs la multiplication des technologies réseaux sans fils, comme le wifi, très consommateur en énergie lui aussi, n’aident pas à avoir des plateformes très autonomes dans ce cadre d’utilisation…

Fujitsu Siemens innove un petit peu avec la touche ECO sur sa gamme de portables professionnels: cette touche active un profil énergétique mobile connecté automatiquement en réduisant la luminosité, en passant le CPU sur une gamme de fréquence faible, en désactivant la carte Wifi et en mlettant la carte 3G en mode économie d’énergie…

c’est a la fois judicieux et bien réalisé: souvent on oublie de déconnecter la carte wifi, qui, soit dit en passant, consomme de l’énergie meme simplement activée; on estime à 25% la chute de l’autonomie lorsque cette dernière est activée …

Pour le reste des opérations, la gestion fine des profils énergétique de Windows Vista permettait déjà de le faire. Mais l’idée de la touche paramétrée est bien vue, et de plus utile et simple… Il fallait y penser !

Fujitsu Siemens: le haut débit mobile au coeur de la gamme professionnelle

 

Fujitsu Siemens est présent en force au Salon Mobile Office avec un stand aux couleurs de la nouvelle gamme de portables professionnels, sortis cet été. Pour Fujitsu Siemens, par la voix d’Antoine FERRAZ, Responsable de la gamme de produits professionnels, le haut débit mobile est au coeur de la gamme avec plus de 14 plateformes pouvant prétendre à l’intégration d’un module HSDPA minimum ou d’un module HSUPA au maximum de marque Sierra (MC8780). Pour le constructeur, qui réfléchit ses créations à l’échelle du continent européen, les efforts de cette intégration sont une approche pragmatique des besoins des principaux pays européens: en effet sur le déploiement des réseaux HSUPA, l’allemagne et l’angleterre sont des marchés qui progressent beaucoup plius rapidement que la France.

Fujitsu Siemens intègre donc des modules HSUPA sur ses plateformes haut de gamme comme le Lifebook S6410. Fujitsu Siemens nous indique par ailleurs que le coeur du marché mobile pour une entreprise sensible à la mobilité est une machine de 2 kg avec un écran 14 pouces. Les dernières plateformes mobiles sont donc conçues pour ne priver de rien l’utilisateur mobile et ce quel que soit le niveau de la gamme. POur se faire les nouvelles gammes sont équipées du denier chipset d’Intel, le i965 et acceptent une large gamme de CPU Core 2 Duo; ils sont pourvues de tous les raffinements en terme de connectivité (Bluetooth, Wifi ABGN) et peuvent être pourvus du module Turbo memory de Intel, qui néanmoins n’apporte aucun gain de performances. C’est pour cela qu’un effort supplémentaire en terme de configuration a até fait et que ces produits peuvent être équipés de disques SSD 32 go dans un premier temps et 64 Go d’ici la fin de l’année.

Les modules HSUPA/HSDPA/UMTS/EDGE/GPRS intégrés ne sont pas simlockés, ouvrant de potentiels partenariats et bundkle avec des offres d’opérateurs divers et finalement une plateforme très ouverte.

Avec cette nouvelle gamme, Fujitsu Siemens ambitionne de toucher des cibles de marché qui ne connaissent pas traditionnellement la société. La largueur de la gamme et sa cohérence vis a vis d ela cible, son esprit de famille aussi offrant une mutualisation des accessoires et donc des investissements pour un client ayant plusieurs profils de besoins nomades exprime bien toute la rrichesse de cette approche B2B.

” Néanmoins, complète Monsieur FERRAZ, Fujitsu Siemens reste une entreprise à taille humaine: nous effectuons un travail de proximité en prenant le temps de descendre en région pour former les partenaires et récupérer directement le feedback des clients au plus proche du terrain.”

Motion Computing : "Nous devenons un designer de produits métier"

Le salon Mobile Office est l’occasion de retrouver Motion Computing, société leader de la vente de Tablet PC au niveau mondial, qui revient sur le marché avec l’évolution de sa gamme LE avec le LE1700 et surtout, une machine terriblement sexy, le Motion Computing c5, le Tablet PC issus des travaux conjoints avec Intel sur le Mobile Clinical Assistant. Petit point d’étape avec Regis ROBINEAU, Ingénieur Avant-Vente et David Pronier, Directeur France.

Motion Computing : des produits de spécialités matures

SANY1568La Motion Computing LE1700 commence à être livrée depuis quelques mois et le modèle le plus important de cette nouvelle gamme, la LE1700WT, WT pour Write Touch sera disponible début Novembre. Ce décalage entre l’annonce et la disponibilité réelle (5 mois quasiment) est liée à des problèmes de la société Ntrig sur sa double technologie électromagnétique / tactile capacitif. « Motion Computing a préféré ne pas sortir un produit avec des problèmes techniques et attendu que la machine soit parfaitement stable, pour nos clients. Nous allons d’ailleurs refaire un lancement en associant aussi le c5. »

Disponible en Core 2 Duo LV, le LE1700 est dans la continuité du LE1600 avec notamment un écran 12 pouces SXGA+, et l’intégration d’une carte 3G+ via un composant Novatel. Présente sur le stand dans de nombreuses configurations et extrêmement visible chez de nombreux partenaires tout au long du salon, la Motion Computing LE1700 est certainement le Tablet PC le mieux représenté au Mobile Office.

SANY1570 Le Motion Computing c5, est certainement l’attraction du stand : fine, de couleur blanche, racé, la tablette ne passe pas inaperçue et de nombreuses personnes demandent des détails, professionnels qui ne sont pas d’ailleurs sur des marchés de santé . Promu par Intel, le concept du Mobile Clinical Assistant trouve là son incarnation et aussi sa potentielle réussite.

De l’avis de Regis ROBINEAU, la simple explication et démonstration du produit auprès des médecins et d’infirmières suffit à les convertir aux qualités intrinsèques du produit. ” C’est un produit de spécialité : c’est le terrain qui a définit le produit (NDLR : Les professionnels de santé) ; la profession souffraient de solutions bancales (les chariots non désinfectables et inutilisables auprès du patient). Avec les solutions apportées par le MCA et donc le c5, nous avons maintenant une forte adhésion des hôpitaux, dont une phase pilote très concluante vient de se terminer au Centre Hospitalier de Harras avec un déploiement conséquent.”

Avec une machine certifiée IP54, dont la connectique est inexistante et déportée sur une station d’accueil, sans surface d’accroche aux bactéries, résistante aux désinfections (le clavier annexe est même certifié IP 67), et un processus de fabrication qui scelle complètement la machine, le Motion Computing c5 a toutes les chances d’intéresser outre le secteur médical, d’autres populations mobiles par ses innovations technologiques avec l’intégration du lecteur Code Barre 1D / 2D et du lecteur RFID.

Le Motion Computing LS800 est désormais arrêté, les dernières commandes de machines pouvant être prises sur le mois de Novembre / décembre 2007. La décision étonne quant au plébiscite de cette plateforme. Les difficultés de sourcing de certaines pièces, l’annonce de Microsoft de ne plus supporter Windows XP à la fin de l’année 2007 (NDLR : Mais l’éditeur américain est revenu sur sa décision et à donné 5 mois de répits supplémentaires la semaine dernière) et quelques problèmes de compatibilités avec Windows Vista, ont forcé la mise à la retraite de ce brillant concept qui aurait mérité une nouvelle chance. Les derniers modèles vont devenir des collectors et ce modèle restera dans le coeur de nombreux amateurs éclairés comme un Tablet PC d’exception.

La stratégie de Motion Computing

« Faire de la tablette sans écouter les clients n’est plus dans nos options » réencherit David Pronier, Directeur de Motion Computing France « nous nous spécialisons maintenant dans le design de produits de spécialités, définis pour un corps de métiers et pour répondre à ses besoins ».

SANY1569 Pour se faire, Motion Computing s’appuit plus que jamais sur un réseau de distributeurs indirects pour la distribution et la valorisation dans une offre intégrée et par une approche pragmatique des besoins métiers. Ils travaillent aussi avec les éditeurs de logiciels pour leur présenter les produits et définir avec eux des stratégies d’optimisation des logiciels : le degré d’intégration du logiciel est primordial pour bénéficier de la quintessence du matériel (applications Pen friendly). Outre la rencontre des principaux éditeurs de logiciels couvrant les hôpitaux (Agfa, Siemens Healthcare, .), les editeurs de logiciels pour les cliniques privées de taille intermédiaires ont été très réactifs (Logimed, Cegent, .) et proposent maintenant des offres complètes et optimisées.

Intel participe lui aussi à cet effort en en proposant un SDK, un forum pour développeurs et des équipes dédiées pour faciliter l’intégration de la gestion du lecteur RFID et du lecteur Code Barre. Ces outils semblent indispensables dans une traçabilité optimale des actes médicaux et de l’administration des prescriptions médicales par les différents intervenants.

L’appréciation du marché Mobile

Pour Motion Computing, le marché mobile en France est beaucoup moins tiré par les nouveaux projets mobiles sauf dans le milieu médical. Pour ceux qui sont déjà équipés, c’est plutôt une remise en question des choix initiaux et un réajustement de leurs besoins ; ainsi des projets utilisant initialement des PDA ou des plateformes portables classiques peuvent passer sur du Tablet PC. L’économie initiale sur le matériel s’est soldée par des investissements en développement logiciels importants, notamment pour les PDA avec des limites techniques que ne rencontrent pas les Tablet PC.

Motion Computing dispose d’une base de client importante ou le taux de rééquipement est très élevée. Si le vecteur de la croissance des prochains mois est le secteur de la santé, cette approche est vraie en France et Europe mais aussi aux Etats Unis et de manière uniforme. L’arrivée de Philips avec son propre modèle de MCA, en Mars 2008 stimule d’ailleurs les équipes : « Un marché sans concurrents n’est pas un marché ! » indique David Pronier. « l’adhésion au c5 est spontanée car il est pertinent dans le cadre de l’exploitation qui lui a été définit. Il va falloir maintenant lui trouver de nouveaux débouchés dans d’autres formes ».

Rendez vous donc en 2008 pour découvrir ces nouvelles inflexions .

Mobilis: Le matériel renforcé est inutile à un grand nombre d’acheteurs

 

Mobilis revient sur le Salon Mobile Office pour, comme toujours sur son créneau, nous présenter ses solutions de protection de matériel mobile. Petit Point avec Christophe Brimbeuf, Responsable Marketing, sur les produits sortis cette année et ses impressions du marché mobile.

Les produits Mobilis en 2007

Mobilis propose depuis quelques mois, la nouvelle version de son cartable Modulo ; toujours sur le créneau de la protection du matériel informatique, qui s’illustre par les coques Protectis, SANY1555 Modulo exprime un besoin classique des utilisateurs : certes je peux transporter un ordinateur dans une coque mais je n’ai bien entendu pas que ca à transporter : il y a des documents, d’autres matériels, des accessoires, des douchettes, voire des vêtements . le cartable Modulo permet de transporter tout ce qui gravite autour de l’outil nomade par excellence (ainsi que ce dernier), tout en proposant une vaste panoplie d’ajustements, par le rajout de pochettes, des renforts et des systèmes d’amortissements amovibles, des roulettes . Modulo porte bien son nom : il est modulable et e réfléchit dans une logique de parc. « Sur un projet vous pouvez très bien prendre une référence de base de cartable Modulo et limiter les accessoires supplémentaires à une population dont tous les membres ne les utiliseront pas simultanément : c’est une réelle optimisation du parc de transport du matériel informatique tout en assurant une protection optimale ». En effet Modulo est avant tout un cartable renforcé dont le design a été revu et est disponible en deux dimensions : 38 cm et 44 centimètres de large.

Deux accessoires nous ont étonné et illustrent bien ce concept : le premier est une pochette extensible en taille à l’aide d’un zip périphérique. Très ingénieux et efficace, on gagne quelque cm3 en volume pour des documents ; l’autre est une housse interne avec amortisseurs : on peut lâcher un ordinateur portable en l’insérant dans le cartable et cette housse, intégrée dans un des logements, amortie les chocs : à la fois de la chute mais aussi lors des déplacements

SANY1554La coque Mobilis Protectif v3 a subit suite au retour des clients, quelques améliorations imperceptibles : la recherche de la légèreté demande des évolutions de matériaux ; la plaque en aluminium va elle aussi évoluer vers un PVC qui aura une meilleure dispersion de la chaleur, tout en assurant son rôle dans la ventilation. Enfin il est possible de personnaliser la coque avec le logo de la société ; « Notre Recherche et Développement est très active et constamment à l’écoute des clients pour améliorer les produits. Le client est proactif dans la conception de nos produits ».

La coque Protectis v3 s’est aussi enrichie d’une nouvelle référence nommée Slim. Elle permet de réduire le volume de la solution nomade transportée sans déroger à la protection IK 08 et n’est disponible que pour les Tablet PC au format Tablettes. Le principe est de faire disparaître le zip périphérique et de la construire sur une base néoprène gainante laissant accès à tous les ports de communication. La protection de l’écran reste identique à la classique Protectis. Cette version Slim a été élaborée pour le Samsung Q1, la première version de l’Origami de Samsung. « C’est en fait une adaptation d’un modèle de coque conçu pour les PDA et de la Protectis v3 pour les Tablet PC Slate, un genre de mélange des deux concepts. »

L’extension de Mobilis

Moblis s’est implanté depuis quelques mois aux Etats Unis avec désormais un bureau recentré sur New York qui emploit 3 personnes. « Le marché en Amérique du nord est d’une approche complètement différente en terme de prospection qu’en Europe ou en France. Typiquement en Europe nous avons des projets moyens de 50 / 60 pièces tandis qu’aux USA, nous avons rapidement des marchés de 5 / 6000 pièces ; la réaction et les approches sont donc différentes ».

La perception du marché Mobile

Concernant les projets UMPC / origami, peu de projets ont été identifiés, et qui ne génèrent pas encore de volume. C’est un peu l’expectative quant à la distribution de ce type de matériel sur le marché professionnel. Seul Samsung semble être en mesure d’apporter quelque chose, Asus étant complètement invisible.

Mobilis se cantonne au marché professionnel, grands comptes, et occulte le marché du grand public. Ils travaillent sur appel d’offres et répondent systématiquement dès que 20 pièces sont demandées.

Le taux de rééquipement des clients Moblis est important, plus de 95 % ; il témoigne de la qualité ces produits, de l’innovation permanente dans le domaine de la protection, domaine qui ne doit pas être sous-estimé par les professionnels : « Il est difficile de faire confiance à une pochette à 15 euros pour protéger un investissement 100 fois plus élevé ».

A la question de la concurrence des produits renforcés, très présents sur le Mobile office, Christophe Brimbeuf nous indique qu’avant de justifier l’achat d’un tel matériel, très couteux, il faut bien étudier sa justification. « Qui a réellement besoin de matériel répondant à des normes militaires relativement vagues hormi ces derners ? D’ailleurs veulent’ elles vraiment dire quelque chose ? Avant de se conformer à la normeet s’y conforter aveuglément, il faut bien étudier son cahier des charges et comprendre ses limites et en conséquence, et celles du matériel qui les acquiert. Chez Mobilis nous communiquons sur la norme IK, qui, de notre perception du marché de la protection, a un réel intérêt. Nous sommes, hélas, les seuls à le faire. Chaque évolution de nos produits passe des tests qui sont réalisés par des laboratoires indépendants ; c’est pour nous, une garantie supplémentaire.”

Quant aux offres complémentaires que Mobilis a essayé de mettre en ouvre avec les assurances liées aux coques Protectis, ils les ont stoppés dans leurs déclinaisons 24 et 36 mois. « Seule perdure le dédommagement matériel à hauteur de 300 Euros sur les 12 premiers mois suivant l’achat d’une coque Protectis (qui en vaut la moitié), si nous constatons que le problème matériel est bien lié à une déficience de la coque. Mais pour être clair avec vous, nous l’avons mise en ouvre 7 fois en 2007 sur plus de 25000 produits vendus . »

Salon IP Convergence : présentation du Glofiish X800

A l’occasion du Salon Convergence IP, le distributeur français Partelec présente officiellement le nouveau PDA de ETEN. Le Glofiish X800 intègre toutes les dernières fonctionnalités communicantes dans un boîtier compact au design travaillé.

glofiish_x800_1.jpgUn an après la sortie du Glofiish X500, ETEN présente son successeur. Le Glofiish X800 reprend les principales caractéristiques ayant contribué au succès de son aîné. Les nouveautés résident dans la gestion de l’UMTS (compatible HSDPA) et dans l’écran VGA, offrant un affichage plus fin. Le constructeur a conservé l’encombrement limité, et notamment l’épaisseur, inférieure à 1,6cm. Le design évolue, et la froideur du X500 laisse place aux courbes arrondies, accentuées par l’alternance des surfaces chromées et noires.

Hormis le processeur cadencé à 500MHz (100MHz de plus que pour les précédentes versions), le reste de la fiche technique demeure identique. Le Bluetooth 2.0, le Wi-Fi 802.11b/g, l’appareil photo numérique 2Mpixels, le GPS Sirf III (A-GPS) et la radio FM répondent toujours présents.

ETEN profite de ce nouveau terminal pour également renouveler son offre logicielle. Les petits utilitaires vieillissants présents sur les modèles antérieures laissent places à de nouveaux outils, plus performant et aux graphismes plus modernes. Ainsi d’une simple pression sur une touche, une fenêtre apparaît en surimpression de l’application en cours, et fournit un accès rapide aux principales fonctionnalités.

Côté GPS, le distributeur Partelec s’associe avec GARMIN pour intégrer l’application Garmin Mobile XT. Ce logiciel, dérivé de la version PND (GPS autonome) propose de nombreuses fonctionnalités, comme le TMC Premium, via une interface graphique exploitant au mieux la résolution VGA.

Le Glofiish X800 sera disponible en France à partir de la fin du mois d’octobre au prix public de 629euros, ou 699euros avec Garmin Mobile XT France.

IP Convergence Expo: trophées de la Convergence et de la Mobilité 2007

Dans le cadre du salon IP Convergence Expo - qui regroupe les anciennes manifestations Mobile Office, Convergence VoIP et M2M Forum - a eu lieu la remise des trophées de la mobilité. Les projets mobiles les plus performants et plus audacieux ont ainsi été honorés pour la cinquième année consécutive.

Vitrine de choix pour les curieux en nomadité ou cérémonie pour experts, les Trophées de la mobilité illustrent les meilleurs chaque année des solutions mobiles éprouvées ou des projets méritant une meilleure visibilité. Les libellés des prix ont quelque peu changé par rapport aux années précédentes. Ainsi le nouveau prix de la logistique a été remporté par la société TNT Express. En collaboration avec Nomadvance (fusion de Raisonnance et A3.Dis en mars 2007), cette société de fret expresse a pu améliorer de manière sensible la circulation de ses transporteurs, en optimisant leurs parcours et évitant ainsi les couteuses immobilisations.

Nomadvance est une fois encore récompensée avec la société SODICOME par le Trophée Spécial du Jury. SODICOME est spécialisée dans le traitement de déchets infectieux et couvre 1200 points de collectes sur 47 départements. Ce prix “coup de cœur” a été décerné pour sa nature originale. Non seulement, les formalités papier (CERFA) ont été dématérialisées mais l’approche d’électronique nomade embarquée assure une traçabilité, en accord avec les impératifs réglementaires français.

Mobile Office trophées de la mobilité 2007

Tokheim, spécialiste de la distribution de carburant a reçu le trophée de l’intervention sur site car les PDA sont déployés aussi bien en France qu’à l’étranger, auprès de 400 techniciens sur 7000 points d’approvisionnement. D’ailleurs, la mobilité transcende les frontières puisque le Trophée de la Communication Unifiée a été attribué au CIRB (Centre d’information pour la région Bruxelloise). Sous l’impulsion du gouvernement Bruxellois, un réseau WiFi maillé (mesh) a été installé à Bruxelles. Opérationnel depuis un an, il offre un accès gratuit à plus de 3500 internautes du Campus de la Plaine des manœuvres, qui peuvent circuler sans crainte de déconnexion sur les 500 000 m² couverts (la plus grande surface WiFi de Belgique).

Le Trophée de la Relation client a été décerné à TNS Sofres, associé à Deliveryware. Pour avoir une meilleure remontée d’informations auprès de ses panelistes, la société spécialisées dans les études marketing a ainsi pu suivre géographiquement (géolocalisation avec BlackBerry) un échantillon de ses 20000 panélistes pour le compte du Ministère du Tourisme.

Enfin le grand prix du Jury a été attribué à ELM Leblanc (appartenant au groupe Bosch). Souvent primé pour ses solutions innovantes, le spécialiste des chaudières était cette fois gratifié pour l’interface de communication (avec module GSM) mis au point avec Orange Business. Ainsi, les visiteurs du salon IP Convergence Expo ont pu découvrir des solutions mobiles concrètes, déployées auprès de dizaines ou centaines d’hommes ou machines et rendant compte de la multiplicité des applications possibles.

Salon IP Convergence : la problématique de la sécurité

La mobilité, thème central du salon IP Convergence, pose de nombreux problème aux clients ou futurs clients. Accéder aux informations sensibles de l’entreprise depuis n’importe quel point du globe a de quoi plaire sur le papier. Mais une problématique ressort immédiatement : quid de la sécurité ? Le terme “sécurité” englobe beaucoup d’aspects :

  • la sécurité des données embarquées tout d’abord : comment s’assurer qu’un mail ou un document ayant une valeur industrielle forte ne tombe pas entre les mains de n’importe qui ?
  • la sécurité d’accès ensuite : comment s’assurer qu’un terminal mobile lambda ne puisse pas se faire passer pour un autorisé ?
  • la disponibilité des services naturellement : le besoin de haute disponibilité du système d’information dans une entreprise est une chose maintenant bien acquise. Mais comment offrir la même disponibilité aux utilisateurs nomades ?

Les réponses à ces questions ne sont pas à chercher du côté de Microsoft ou de Blackberry, mais auprès de nombreux autres exposants. Des sociétés comme IBELEM, DanWare, ou encore Sparus présentent des solutions pour répondre à toutes ces problématiques. Cette multitude de services complémentaires est naturellement soutenue par les principaux éditeurs.

Les intégrateurs, troisième type d’intervenant sur les projets de mobilité, profitent donc du Salon IP Convergence pour rafraîchir leur carnet d’adresse afin de compléter leur catalogue d’offre mobilité pour 2008.

Salon IP Convergence : Microsoft à tous les étages

Tout comme l’an dernier pour le Mobile Office, Microsoft est LE point central du salon. Non seulement son stand ne peut pas être évité, car situé juste à l’entrée principale, mais en plus le rez de chaussée lui est entièrement dédié. En effet l’éditeur américain profite du salon IP Convergence pour lancer sa solution Office Communication 2007, et pour l’occasion à déployer les grands moyens. La salle de démonstration permet à tous de tester les différentes briques composants cette nouvelle solution de communications unifiées.

Mais ce n’est pas tout ! La présence de Microsoft ne se limite pas à cet évenement. Beaucoup d’autres stands présentent des solutions dédiées à Windows Mobile (ou Windows CE). Et pour cause : il est évident que le marché de la mobilité en entreprise croit de manière exponentielle et que la sécurité, la gestion des parcs, l’administration, le transfert d’information ou plus simplement la messagerie apparaissent comme des sujets d’actualité.

Dans ce domaine, l’ouverture de Microsoft devient un véritable atout. La concurrence (BlackBerry, et dans une moindre mesure Palm et Symbian) joue seule, et ne s’entoure pas aussi facilement de partenaire. La firme de Redmond dispose ainsi automatiquement d’une large palette de services et surtout s’entoure de nombreux intégrateurs, plus à même de proposer des solutions Windows Mobile. Comme le dit Nicolas Petit (Vice-Président Microsoft, Division Mobilité France), simplifier l’accès aux développement tiers, c’est s’assurer une pérennité à de son produit.

Combien coute un module 3G pour une solution nomade ?

 

Si la 3G est une grosse tendance du Salon Mobile office 2007, c’est aussi l’heure de l’expectative et de l’addition des couts pour les constructeurs de matériel. Globalement, on estime à 80 Euros le cout d’un module de communication 3G chez option en HSDPA et plus de 180 Euros HT un module HSUPA chez Sierra. Ces prix ne concernent que le module vendu par Sierra mais incluent la R&D pour le positionnement des antennes et l’intégration dans la machine; il faut rajouter donc pour le prix final:

  • La marge du constructeur
  • La marge du revendeur
  • la marge de l’opérateur qui rajoute une ligne à ce module et qui a besoin de certifier lez matériel et de former ses services de Hotline entre autre  …

Bref la solution 3G intégrée peut allègrement arriver à des sommets de plus de 250 à 350 Euros HT intégrés sur la machine finale.

Pour une machine mobile dont le prix moyen en France en juillet 2007 était de 808 Euros HT (selon le cabinet Context) et environ 100 euros moins cher qu’en Allemagne ou Angleterre, la 3G intégrée représente, en approximation, plus de 20 % du prix finale du produit.

Les constructeurs sont tous d’accord entre eux: si le prix des modules ne baisse pas significativement dans les mois qui arrivent, il sera difficile d’implanter cette solution de connectivité dans les portables professionnels bas de gamme (le surcout ne se jutifiera pas par rapport à une carte de communication offerte par les opérateurs parfois à un euro), et encore moins dans le portable grand public ou il est impensable de voir le prix des solutions nomades se relever dans la guerre des prix et la tendance très concurrentielle du marché actuel. A savoir que chez un fujitsu Siemens, 65% du volume des ventes de portables professionnels se fait sur des produits d’entrée de gamme. L’intégration de la 3G reste, actuellement,  un luxe difficilement appréciable en terme de rentabilité finale.

La 3G: la vraie tendance du Salon Mobile Office

 

Ce n’était pas visible en première approche, mais la présence de gros stands pour les opérateurs de téléphonie traditionnels semble donner raison à cette impression: la 3G, terme générique pour désigner le haut débit mobile, est présente partout.

Orange dispose d’un stand énorme, ainsi que SFR, Bouygues étant plus petit, peut être plus à taille humaine, peut être en corrélation avec la future annonce de l’ouverture de leur réseau 3G+ (HSDPA) en Novembre.

Il faut être clair: un matériel qui ne dispose pas de la connectivité 3G ne semblerait plus être un matériel Mobile désormais, même si la 3G qui représente, en impact, plus de 50% de la population française ne soit l’appanage que des grands axes et agglomérations et oublie le coeur de la France. Fujitsu Siemens par exemple, ayant renouvellé quasiment toute sa gamme professionnelles, propose depuis juillet plus de 14 modèles de portables pouvant disposer de l’option 3G en deux options:

  • une option classique HSDPA avec du produit OPTION
  • une option Premium HSUPA avec de la solution SIERRA

Seul la Stylistic ST5100 series manque maintenant à l’appel et semblerait il plus pour très longtemps.

Je ne sais pas si vous avez bien regardé le salon mais il y a quelque chose qui tranche très fort par rapport aux précédentes années: l’abscence du terme Wimax. Le seul panneau qu’il m’a été permi de voir avec ce terme est sur le stand de CISCO … Avec les efforts financiers énormes des géants des télécoms vers les réseaux HSDPA et maintenant HSUPA, le WiMax semblerait cantonné à des initiatives locales par les Conseils généraux et pratiquement est étouffée par les impacts financiers et commerciaux de ces opérateurs semipublics et privés…

La 3G est présente partout certes, mais à quel cout pour le matériel et le client ?

Samsung et ses UMPC: Du matériel pour les professionnels

 

Tout le monde se souvient de la création du concept Origami par Microsoft lors du CeBIT 2006 et la publication des premières machines par Samsung avec son Q1, de Asus avec son R2H et de TabletKiosk avec son eo7110 puis 7210

Samsung est présent sur le Mobile Office avec un stand rutillant, témoignant du décalage entre la sphère d’activité grand public traditionnelle de la société et ses inflexions vers le monde professionnel. Bradé de téléphones 3G, une partie du stand est dévolue à l’UMPC Samsung Q1 et surtout Samsung Q1 Ultra nouvel arrivant.

SANY1564 Concernant le produit, peu de choses à dire, c’est une évolution très interessante du Q1 avec un design revu et corrigé avec l’ajonction d’une vraie souris, d’une WEBCAM associée à un APN 2 MPixels (visioconférence), d’un clavier coupé en deux sur le haut de l’appareil, d’un écran 7 pouces tactiles agréable à la manipulation en résolution native 1024×600 et doté d’une très belle luminosité, d’une batterie 4 cellules permettant 4 heures d’autonomie grace au CPU Intel A110; coté RAM on retrouve 1 GO et coté HD 60 à 80 Go. Une batterie étendue 6 cellules monte l’autonomie à plus de 6 heures tout en restant à peine plus épaisse et à peine plus lourde que la 4 cellules. Le produit reste largement en dessous du kilogramme et est réellement séduisant.

Les modèles présentés sont dotés de Windows XP et se révèlent très réactifs en comparaison de la sortie intiale avec Windows Vista. C’est d’ailleurs un de leurs arguments pour proposer le produit aux entreprises frileuses par le nouvel OS de Microsoft et qui, soyons clair, plombait un peu les performances de ce produit par un manque d’optimisation sur le master préinstallé.

Chose importante: le modèle HSDPA sera disponible courant Novembre et est semblerait-il demandé par de nombreuses sociétés pour finaliser le portage de solutions commerciales spécifiquement sur cette plateforme. Un marché spécifique semblerait donc se décliner pour cet UMPC, et de surcroit professionnel, et c’est bien l’avis de Samsung: c’est du coté professionel que l’essentiel des ventes de cet UMPC se fera.

Déjà le Samsung Q1 dans ses différentes versions a eu un succès d’estime: il équipe par exemple les tables de pocker des Casino Partouches et Barrière pour pouvoir gérer les mises… des obligations réglementaires pour reverser 4% des mises ont conduit à la mise en place de cette solution pour mieux tracer ces flux d’argents au niveau du joueur. D’autres solutions commerciales sembleraient utiliser ce produit.

Mobilis a lui aussi été solllicité pour mettre à profit son expertise sur les coquesSANY1553 et produite une nouvelle coque pour le Q1 et aussi pour le Q1 ultra, dériéve de ses solutions Pocketr PC et qui a conduit à l’élaboration d’une Coque Protectis dite "Slim" ou le zip périphérique disparait et ou tous les ports de communications sont accessibles.

Cette solution de protection remporte un franc succès sans allourdir inutilement le produit (protection de type IK08 quand même !)

Samsung et sa culture grand public aura toutefois du mal à se positionner sur le monde professionnel: ce n’est pas en attendant le client et l’entreprise, ou en ayant des intentions d’implémentation disséminées que l’on arrive à implanter un produit et une simili solution. Une véritable TaskForce devrait être construite vers et pour le monde professionnel et surtout donner des moyens durables et de la visibilité dans la continuité de cette branche. Mais Samsung en a t’il réellement conscience ?

Avec l’arrêt confirmé d’un produit concurrent et plébicité nommé Motion Computing LS800, il ya très certainement un créneau à prendre et à creuser. Quant aux autres constructeurs d’Origami tels que Asus, savent ils ce qu’est le monde professionnel ?

Qui est absent du Salon Mobile Office 2007 ?

 

Il est étonnant de ne pas voir la complétude du marché matériel professionnel disponible sur le salon Mobile Office; de grands noms sont absents et parmi eux nous avons relevés les suivants:

  • Dell, mais une conférence ou le PDG de Dell Europe était présent avait été organisé ce mercredi matin; en annoncant 16 nouvelles plateformes professionnelles dans leurs portables avec 7 inspirons à moins de 1000 Euros HT et tous équipés de 3G avant la fin de l’année, on aurait apprécié avoir un stand Dell et pouvoir en discutter de vive voix
  • HP, qui brille par son absence en terme de stand mais dont le matériel est bien représenté; exemple de la nouvelle gamme de PDA récemment lancée, des Tablet PC HP TC4400 utilisés sur le stand de Bouygues Telecom pour répondre à des questionnaires
  • Lenovo est lui aussi absent, comme l’an dernier d’ailleurs; un communiqué de presse publié Hier indique qu’ils seront disponibles Show-Case d’Ingram Micro du 9 au 11 octobre prochain… une façon de se rattraper peut être ?
  • C’est d’ailleurs aussi le cas de ACER, dynamiteur de la vente de plateformes mobiles en france (dont 70% de ses ventes d’ordinateurs portables sont consumers et 30% professionnels quand même), qui lui aussi sera au Show-Case d’Ingram Micro du 9 au 11 octobre prochain

Peut être que le salon Mobile Office n’est pas suffisament important à leurs yeux, toujours est il que je considère personnellement cette absence comme préjudiciable vis à vis de leurs clients mais aussi du marché.

 

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Le questionnaire sur le stand de Bouygues Telecom ou les visiteurs répondent sur des Tablet PC HP TC4400.

Une animation intéractive en video sur un mur de fumée permet aux visiteurs de bien s’amuser :)

HA Software : la haute disponibilité pour BlackBerry

Le BlackBerry séduit de nombreux grands comptes. Mais la disponibilité du service proposé par la société RIM ne répond pas forcément aux critères de tous les clients. Pour combler cette lacune, le français IBELEM a développé son propre outil : HA Software.

ibelem.jpgLe système BlackBerry repose sur la mise à disposition de serveurs, appelé BES. En cas d’indisponibilité du serveur principal, RIM ne prévoit qu’une bascule manuelle sur le backup. Du coup la disponibilité réelle dépend de la réactivité des administrateurs concernés. Et cela n’est pas le seul inconvénient puisque aucune information intelligible ne permet d’identifier le problème.

Partant de ce constat, IBELEM a développé sa propre solution d’administration et de haute disponibilité. HA Software se présente comme un agent intégré à chaque BES. Il maintient une connexion permanente avec les différents éléments du système d’information du client. En cas de perte d’un service, il est capable de le relancer. Et si cette étape échoue, il bascule automatiquement vers le BES de secours.

L’interface d’administration du produit remonte de nombreuses informations : monitoring des utilisateurs, des liaisons, état des réplications… Un système complet d’administration à distance, couplé à une fonctionnalité de haute disponibilité, qui simplifie et surtout fiabilise l’utilisation de la solution du canadien RIM.

BM-150 : PIDION présente son dernier terminal Windows Mobile

Les systèmes Windows Mobile devient incontournable dans le domaine des PDA durcis. Après Symbol et Psion, c’est au tour de PIDION de décliner sa gamme sous le système mobile de Microsoft.

Le BM-150 ne ressemble pas à ses concurrents. L’encombrement reste ici proche des terminaux traditionnels, même si la coque renforcée et surtout le poids assez élevé trahissent la cible du PDA. Côté fonctionnalités, le constructeur joue la carte du “tout-en-un” : GSM/GPRS/EDGE, Bleutooth, Wi-Fi mais aussi GPS. Le processeur puissant autorise l’installation d’applications métier manipulant des bases de données conséquentes. Malgré les apparence, la protection autorise la chute de l’appareil de plus de 1m20 sur une surface dure, ainsi que l’exposition aux températures extrêmes (-20° à +50°).

Les utilisateurs apprécieront l’écran de 3pouces5 souvent sacrifié pour un plus petit sur les terminaux récents. Sur le terrain une surface d’affiche plus importante résout de nombreux problèmes de lisibilité.

Avec le BM-150 PIDION vise une clientèle mixte : ce PDA s’adresse aussi bien aux techniciens de terrains, qu’aux commerciaux itinérants.

pidion_bm150.jpg

Ya t’il des Tablet PC sur le salon ?

 

Et oui, il y en a et partout ! C’est une tendance générale, autant le Tablet PC pouvait être considéré comme un peu un ovni sur le marché de la mobilité avec un positionnement difficile, autant on peut indiquer que maintenant le produit dispose d’une aura certaine, qu’il est considéré comme un terminal de saisie cohérent et notamment sur les marchés verticaux et que de plus en plus de solutions mobiles sont susceptibles de l’employer à l’aide d’interface adaptées.

Le terme de « démocratisation » du terminal Tablet PC, au moins en entreprise n’est pas galvaudé. D’ailleurs on se rend compte que l’initiative dans ce domaine et la multiplicité des modèles est intéressante :

- Fujitsu Siemens, même s’il ne dispose pas sur le marché français de tous ses Tablet PC, est bien présent avec un grand stand

- Motion Computing a un stand très interessant avec en démonstration la sublissime Motion Computing c5

SANY1554- Toshiba a un petit stand chez Microsoft mais sans Tablette, mais on retrouve du Portege M400 dans quelques coins du salon

- Manque à l’appel HP, mais dont le HP Compaq 2710p est visible chez . Mobilis dans une coque adaptée, tout comme Lenovo avec son X61 Tablet PC d’ailleurs.

Une autre tendance est la présence de solutions renforcées en nombre, comme un signe fort d’une nouvelle tendance de la mobilité : après avoir équipé les commerciaux, les managers, les produits mobiles vont-ils enfin être utilisés par des techniciens pour améliorer les process de compte rendu d’intervention, plannification, et ne plus se présenter comme des produits de luxe vis-à-vis de ces populations ? Là aussi on constate de nombreuses solutions de CRM très intégrées utilisant tout type de solutions mobiles. A suivre donc .

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