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Benoit Darcy

N93i : Aveu de faiblesse chez Nokia ?

nokia-n93i-camera.jpgVous le savez peut-être, l’un des gros défauts du N93 réside dans le bruit généré par l’autofocus et le zoom optique. Ce bruit est généré par le déplacement des lentilles dans l’objectif et manifestement Nokia n’a pas su résoudre le problème par une mise à jour du firmware.

Lorsque le N93i a été annoncé, nombreux sont ceux qui se sont enthousiasmé de voir le smartphone se parer d’un autofocus continu en mode vidéo. Oui, mais voilà, le bruit continu rend les vidéos inaudibles (un exemple sur celle-ci), si bien que Nokia a décidé de retirer purement et simplement cette fonction…

« Plutôt que de décevoir nos utilisateurs avec une faible expérience sur ce point, nous avons décidé de supprimer cette fonctionnalité de la version finale du produit » précise t-on chez le Finlandais. (via Mobinaute).

Benoit Darcy

Nokia N95: comment ça marche à l’intérieur ?

La sortie du Nokia N95 approche à grand pas, et de nombreuses informations sont publiées jour après jour sur ce smartphone très attendu. Ce document montre comment les fonctions additionnelles du terminal (connectivité Wi-Fi, Bluetooth, GPS, etc.) communiquent avec le processeur principal, un OMAP2420 fabriqué par Texas Instrument. En fait, plus qu’un processeur, il s’agit d’une architecture complète proposant un processeur d’applications “ARM1136″ cadencé à 330 MHz un processeur spécialisé de type DSP “TI TMS320C55x” fonctionnant pour sa part à 220 MHz ainsi qu’un accélérateur 2D/3D. Autant dire qu’avec un tel hardware, n’importe quel PC de la fin des années 90 est relégué au rang de vétéran préhistorique. Et pourtant, 99, ce n’est pas si loin. Le pentium, la guerre 3Dfx/TNT/Matrox Mystique, vous vous souvenez ? L’appellation de “multimédia computers” voulue par Nokia pour caractérisers ses smartphones N-Series n’est peut être pas si fantaisiste que ça…

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Pour les amateurs de chiffres, cette page propose un benchmark complet du processeur OMAP 2420.

Stéphane Torres

L’irrésistible ascension de Motion Computing

L’histoire de la micro-informatique se conjugue à une échelle de temps bien rapide et fourmille de succès stories bien particulières. Le monde du Tablet PC n’échappe pas aux influences globales de cet écosystème et le microclimat de ce domaine bine particulier est favorable à certaines idées et certaines réalisations. Car finalement, il fallait un courage bien affirmé et avoir une certaine vision pour se lancer en 2001, soit quelques mois avant l’annonce de Microsoft du système Tablet PC (7 Novembre 2002), dans la réalisation d’outils nomades de type Tablettes.

Le marché était déjà bien circonscrit, et très diparate par le manque de standardisation. Tout et n’importe quoi était de la tablette et le manque évident de standard laissait alors libre court à différents outils qui pouvaient être développés spécifiquement pour un marché.

Qui aurait parié alors pour une société texane, nommée Motion Computing, même si elle était constituée par des anciens de Dell, Apple, entre autre … Pourtant, courant 2004, lorsque Motion Computing est arrivé sur le marché Français, j’en avais bien rigolé … Le communiqué de presse de création de la structure France et la commercialisation de la M1400, dernière évolution de la première génération de Tablette du constructeur texan était très américain dans le fond. Je vous le résume en quelques mots “On arrive, on est les meilleurs et on va casser la barraque (…) “. Le Coq français aurait’il été adopté au Texas ?

Mouarfff, bien joli tout çà mais prétez moi votre Tablette et on en reparlera que je leur avait dit. Chose dite chose faite et je découvrais alors ce produit finalement très bien conçu et temoin sensible d’une recherche probante sur la MOBILITE. Finalement, pour une société créée en 2001, le produit était prometteur et pourtant, n’avait pas une paternité de 23 générations de tablettes telles qu’aime le rapeller Fujitsu Siemens.

Les futurs produits ne m’ont jamais déçu: la LE1600, puis l’OVNI LS800 (tabletet sexy qui ne laisse personne indifférent), et la LE1600TS ont concrétisé l’approche mobile de Motion Computing et stigmatisé les diverses innovations techniques apportés à leur produits. Outre les composants techniques parfois inégalés (Speak Anywhere à triple microphones du LE1600, technologie View Anywhere, capteur biométrique qui fait aussi office de molette de souris, capteur de luminosité, …), le design s’est amélioré pour des produits qui sont devenus élégants, et aussi performants ! Quasiment 24 mois près la sortie officielle du LE1600, on cherche toujours une tablette qui matériellement arrive à l’égaler.

Le Motion Computing c5 marque certainement tout le savoir faire, combiné au cahier des charges de Intel, et toute la créativité des bureaux de R&D du Constructeur Texan. La recherche optimale de l’efficacité en mobilité transpire du produit, tout en étant adapté à une thématique métier spéciale qu’est celle du milieu hospitalier. Si la recherche de l’optimisation de produits pour les marchés verticaux a toujours été le cheval de bataille de Motion Computing (le LE1600TS en est un exemple probant), ce nouveau produit signe là peut ête, le début d’une offensive majeure pour toutes les professions ayant besoin d’un produit résistant, portable et communiquant. je pense bien évidemment au marché de la logistique qui ne pourrait trouver comme défaut à ce c5 que sa robe blanche, peut être trop voyante et peut être sallissante.

Les entreprises et les clients en sont la preuve: Motion Computing est leader mondial des vente de Tablet PC Slate, et en concurrence directe avec Fujitsu Siemens, qui malgré ses 23 générations de produits, a une tendance à se conforter dans le design de sa Stylistic, qui n’a guere évolué depuis la ST4100 Series soit maintenant … 5 ans …

Une quatrième licence pour le marché de la 3G ?

L’ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes) a recommandé au Ministre délégué à l’Industrie, François Loos, de lancer un appel à candidature pour l’attribution d’une quatrième licence 3G sur le marché français.

Dans un entretien accordé à La Tribune, François Loos s’est montré favorable à une telle attribution. Le marché, jusque-là occupé par Orange et SFR (depuis 2001) et Bouygues Télécom (depuis 2002) pourrait donc accueillir un nouvel acteur. Iliad (groupe Free, Kertel, One.Tel…), mais aussi Noos-Numéricable (en pleine tourmente face à la défaillance de certains de ses services grand-public) pourraient se porter candidats. Neuf Cegetel, après avoir manifesté de l’intérêt pour cette licence, a fait marche arrière en fin d’année dernière.

Les modalités de cette attribution ne sont pas encore arrêtées. Le gouvernement se trouve face à un double enjeu : conserver les modalités d’acquisitions de 2001 afin de ne pas créer de distorsion de concurrence (soit 619 millions d’euros et une part variable égale à 1% du chiffre d’affaires de l’activité UMTS) tout en tenant compte du fait qu’un quatrième acteur arrivant à ce stade part, forcément, avec un retard technique et commercial. Iliad l’a d’ailleurs fait remarquer dans son communiqué d’intention, rappelant que « des aménagements sont à mettre en place pour assurer la viabilité d’un nouvel entrant ». C’est probablement sur les modalités de paiement de la licence et les objectifs de couverture du territoire que les aménagements pourraient être accordés.

Sur le fond, l’arrivée d’un quatrième acteur, s’il sert efficacement les intérêts des consommateurs -la concurrence étant plus intense en termes de prix et de services associés-, risque d’être une nouvelle bien maussade pour les acteurs historiques – et il y a fort à parier que leur réaction ne se fera pas attendre…

E-Series, N-Series : un éclairage sur le positionnement

L’éclairage en question nous vient de Michael Mace, consultant “principal” chez Rubicon Consulting. Il a bâti ce diagramme qui est censé représenter au mieux le positionnement de gammes “grand public” et “entreprise” de Nokia. Beaucoup de smartphones Symbian donc, et surtout quelques conccurents en points de comparaisons (Motorola RIZR Z8, Sony Ericsson M600i). La question est de savoir si ce positionnement reflète la réalité des utilisateurs… Justement, qu’en pensez-vous ?

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Les marchés verticaux, sources d’innovations et d’explorations

On le dit souvent, les Tablet PC ont souvent été circonscrit aux marchés des entreprises et aux marchés verticaux, très thématisés par des métiers et des besoins spécifiques. De très loin, cette approche a obligé les constructeurs à innover en termes de design et de fonctionnalités intégrées: les Tablet PC sont souvent, des précurseurs de ce que l’on verra apparaitre au sein d’autres segments (puces 3G, puces TPM, lecteur biométriques et autres …)

Aujourd’hui, Motion Computing a présenté la première exploration technique du Mobile Clinical Assistant, en partenariat avec Intel, le Motion Computing c5. Il est toujours intéressant, une fois le produit en main, d’apprécier toute la force de la recherche et du développement en collaboration avec des utilisateurs, pour concevoir le meilleur produit pour le métier. Le Mobile Clinical Assistant jouit d’une cible bien précise normalement: celle des hôpitaux, et les enjeux modernes de la traçabilité des informations médicales, leur agrégation (anamnèse) afin de restituer le maximum d’éléments et prendre la décision médicale la plus juste (la démarche diagnostique). l’outil informatique se mue alors en un catalyseur d’informations bien plus qu’une aide diagnostique.

Le Motion Computing c5

L’approche de Motion Computing et Intel semble juste: proposer dans un outil suffisamment nomade et autonome, un catalyseur d’informations, un outil facilitant la collecte et l’exploration des données; outre les classiques composants pour la communication (WiFi / Bluetooth), la facilité de saisie et de navigation dans les données (Tablet PC), le rajout d’outils techniquement indispensables (lecteur RFID, Lecteur Code Barre 1D/2D, caméra 2 MPixels) en font un hub numérique spécifiquement adapté aux contraintes quotidiennes des professionnels de la santé.

Cette recherche vers l’intégration d’un maximum de composants afin de rendre l’outil unique et fonctionnel, utile en toute occasion, offre l’opportunité de s’émerveiller par la recherche ergonomique et toute la réflexion inhérente aux conditions d’utilisation de cette tablette: elastomère pour un toucher spécial et une bonne accroche, coque magnesium avec resine afin de résister aux nettoyages vigoureux avec des désinfectants contre le microbisme et les germes, pas de ports de communication accessible pour réduire la surface de contact, anse de transport permettant un usage facilité - que l’on soit droitier ou gaucher - et réduisant l’impact des 1,4 kg, batterie avec contacteurs en or simple scéllée, semi renforcement du boitier pour résistance aux chocs usuels par un usage avec des populations variables et pas nécessaiement soigneuses, …

J’arrète là la liste des informations spécifiques qui soulignent tous les éléments intégrés qui ont mené à ce produit. Ce qu’il est interessant de voir, c’est que la réflexion sur un métier a conduit à la conception d’un produit radicalement différent, mais qui pourrait séduire d’autres marchés verticaux (logistique, transports, …)

Les marchés verticaux et leurs besoins sont des catalyseurs d’innovation, dont nombre d’essais peuvent - quelques années plus tard - se retrouver au sein de produits plus grand public. Il faut donc garder un oeil émerveillé sur ces produits hors normes.

Parrot se développe grâce au sans-fil

Société française créée en 1994, Parrot fait valoir ses qualités, à l’origine, sur le marché de la mobilité en introduisant des outils spécialement conçus pour les malvoyants (agendas à reconnaissance vocale). A partir de 1999, la société rejoint le SIG Bluetooth et développe toute une gamme de produits sans-fil. parrotAujourd’hui sa gamme s’étend des cadres photos digitaux aux kits mains-libres, en passant par les enceintes, les systèmes de conférence, etc.
Introduite en bourse sur Eurolist by Euronext le 28 juin 2006, la société vient d’annnoncer ses premiers résultats en tant que société cotée.
Son chiffre d’affaires pro forma 2006 se monte à 166,9 millions d’euros, soit une progression de 106,4% par rapport à 2005. La marge brute sur la même période est de 45%, pour un résultat net pro forma de 7,7 millions d’euros.
Pour 2007, la société prévoit de développer significativement son offre « home » sur les segments dédiés à la musique et à la photo. Côté kits mains-libres, Parrot entend lancer trois nouveautés intégrant les dernières évolutions en matière de traitement du signal : le beamforming (technologie composée de 2 micros permettant d’atténuer les effets d’écho et de bruit de fond) et l’audio streaming (permettant l’écoute de la musique stockée sur téléphone mobile). En tout, plus de 10 nouveaux produits devraient être lancés en 2007. Le chiffre d’affaires prévisionnel devrait enregistrer une croissance supérieure à 55%.

Depuis son introduction en bourse, l’action Parrot a connu une hausse de plus de 65% (24% depuis le 1er janvier 2007).

NokiaMaps/smart2go est disponible ! Tour d’horizon en images

Après avoir été annoncé la semaine dernière, le logiciel smart2go, rebaptisé “Nokia Maps” pour l’occasion, est enfin disponible au téléchargement sur le site de l’éditeur.

Rappellons que ce logiciel autorise une vue géographique globale et un niveau de détail très abouti, à la manière de ce qu’on retrouve dans l’application Google Maps. Nokia Maps sera dorénavant intégré à tous les nouveaux smartphones de la marque. Les possésseurs de mobiles plus anciens (N80, E61, E70, N73) pourront toutefois l’installer et l’utiliser par le biais d’un GPS bluetooth…
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3GSM 2007 : Texas Instrument s’attaque au multimédia mobile

La gamme OMAP de Texas Instrument poursuit son évolution. Ces processeurs pour smartphones regroupent dans une unique puce les fonctionnalités de plusieurs DSP : processeur classique, GSM/GPRS/EDGE, accélération graphique, gestion de la 3D, voix sur IP… Les smartphones disponibles actuellement se limitent en général au modèle OMAP730 ou OMAP850, tandis que la prochaine génération de terminaux devrait intégrer le OMPAV1030, alors que la suivante sera pourvue de son évolution 3G. Les appareils haut de gamme, destinés à des applications multimédia gourmandes en ressources disposent quant à eux de leur propre gamme (OMAP24XX).

Mais un processeur sans interface n’a aucun intérêt sur des appareils communicants tels que les smartphones ou les PDA. Texas Instrument en est bien conscient, et conçoit tous ses développement dans cette optique. Chaque processeur peut piloter des DSP spécialisés dans le traitement de signaux particuliers : Wi-Fi, GPS, Bluetooth, TV mobile (DVB-H)… Des outils de développement sont fournis aux constructeurs pour faciliter l’intégration de toutes les fonctionnalités.

Texas Instrument se positionne également sur le secteur des téléphones d’entrée de gamme, qui proposent également quelques fonctions multimédia. Sa gamme “Ultra Low Cost” est composée de processeurs dérivés des OMAP, mais disposant d’un nombre plus restreint d’interfaces. Les prix ainsi que la consommation profitent grandement de cette simplification.

3GSM 2007 : après le 3G et la 3G+ voici la Super 3G !

L’opérateur japonais NTT Docomo tient à conserver son leadership technologique. Son stand au 3GSM est toujours une démonstration pour les petits européens que nous sommes. Les téléphones regroupent de nombreuses fonctionnalités (souvent pour le grand public) et intègrent les dernières avancées multimédia. Mais parmis les différents atelier, un a particulièrement retenu mon attention : “Welcome to Super 3G“.

Cela parait d’autant plus surprenant que l’an passé au même endroit, nous parlions déjà de 4G ! Ultime évolution de la 3G, la “Super 3G” autorise des débits incroyables sur les infrastructures UMTS actuelle. NTT Docomo parle de 100Mbits en descendant, et 50Mbits en ascendant ! Mieux encore, la latence, véritable problématique de la 3G actuelle, ne dépasserait pas 100ms. Et il ne s’agit pas d’un développement privé de l’opérateur pour ses propres besoins, ou de poudre aux yeux pour impressionner les clients, mais bel et bien d’une future norme, appelée 3G LTE (Long Term Evolution), qui sera validée par le 3GPP très prochainement. Naturellement les prochaines évolutions du 3G (le HSUPA, voir les actualités) n’étant pas encore exploitée par les opérateurs, il y a peu de chances que les utilisateurs aient accès à des débits aussi élevés avant plusieurs longues années.

De plus cette croissance perpétuelle des débits disponibles pour les utilisateurs oblige les opérateurs à développer leur infrastructures (coeurs de réseaux) pour s’adapter aux nouvelles utilisations. Et donc, même si les mises à jours de la norme 3G ne nécessitent en théorie que peu d’investissement, les enjeux paraissent parfois un peu trop important ! A moyen terme c’est un changement du coeur de métier de l’opérateur qui est en jeu !

3GSM 2007 : quelques secondes avec le E90

Et c’est à Stefan de Ring Nokia que nous devons cette vidéo. Merci à lui ! Rappellons que le E90 fait partie de la nouvelle gamme de smartphones dédiés au monde de l’entreprise que le constructeur a dévoilé hier au 3GSM. Le E90 s’inscrit dans la digne lignée des Communicator dont le design et l’ergonomie ont été hérités des assistants de poche Psion Series 3 et Series 5, très plébiscités par les cadres férus de mobilité à la fin des années 90. Ce nouveau E90 dispose pourtant de spécifications très actuelles : HSDPA, Wi-Fi, il est motorisé par le couple Symbian OS / Series60. Un duo de choc qui a largement fait ses preuve sur le E61, best seller de la gamme entreprise du Finlandais.

www.ringnokia.com

Le Nokia E90 intègre les fonctions spécifiques au monde de l’entreprise développé par le finlandais pour sa gamme E-Series, en particulier la gestion avancée du courrier électronique (push-mail, compatibilité avec l’ensemble des plates-formes de courrier du marché) et la possibilité de passer des appels en VoIP. En outre, il dispose d’un recepteur GPS, et, à l’instar du N95, se voit doté de l’application Nokia Maps, présentée au public la semaine dernière. Son boitier renferme également une radio FM ainsi qu’un appareil photo numérique de 3,2 millions de pixels avec flash et autofocus. Un véritable smartphone multimédia d’entreprise qui sera disponible commercialement dès le second trimestre 2007 pour environ 900 euros (hors subvention opérateur).

3GSM 2007 : CoPilot Live 7 devient le premier logiciel de navigation pour Windows Mobile 6

copilotlive.gifA peine le système Windows Mobile 6 lancé qu’un premier éditeur tiers annonce une compatibilité parfaite sur ses nouvelles applications. ALK présente au 3GSM World Congress 2007 la version 7 de son application CoPilot Live. Plus qu’une simple mise à jour, cette édition répond aux critères de validation Microsoft et apporte son lot de nouveautés. L’interface s’adapte à la plateforme : larges icônes pour les PDA et PND (écrans tactiles) et menus simplifiés pour les smartphones.

L’éditeur couvre la majorité des OS “ouverts” actuels : Windows CE, Windows Mobile (5 et 6), mais aussi RIM Blackberry (avec le 8800 intégrant un récepteur GPS).

Pour les entreprises voulant coupler les outils de navigation routière à un suivi de flotte, ALK propose une boite à outils (SDK) permettant des développement complémentaires sur CoPilot Live, et ainsi s’interfacer avec l’application FleetCenter.

CoPilot Live 7 sera disponible au printemps sur toutes les plateformes, mais aucun accord de distribution n’est encore signé pour la France pour les versions Smartphone et PDA.

3GSM 2007 : HP présente son Smartphone iPAQ Voice Messenger

iPAQ voice messengerLes surprises semblent nombreuses au 3GSM World Congress 2007 : après plusieurs PDA, plus ou moins communicants, HP dévoile cette semaine son nouveau terminal nommé iPAQ 514 Voice Messenger. Cette fois ci le choix s’est porté sur la déclinaison Smartphone du système Windows Mobile. Le Voice Messenger ne dispose donc pas d’écran tactile. En contre partie, le clavier numérique, et le format “baton” lui confère une bonne ergonomie.

A la première lecture, les caractéristiques techniques paraissent d’actualité : GSM/GPRS/EDGE Quadribande, Bluetooth 2.0, Wi-Fi et autonomie raisonnable, et Windows Mobile 6. Mais quelques points viennent ternir ce tableau : processeur TI OMAP à 200MHz et surtout écran 176×220, comme sur les smartphone de 2003 !

Le constructeur américain n’est pas très locace sur ces choix technologiques (surement un compromis économique). Néanmoins la cible visée reste professionnelle, tout comme la gamme hw69xx. Le Voice Messenger devrait être disponible au printemps 2007 pour un prix non encore communiqué.

3GSM 2007 : Navteq affiche ses partenaires

Navteq, éternel concurrent de TéléAtlas, s’expose au 3GSM World Congress de Barcelone. La présence du cartographe surprend initialement, mais après une visite du stand, on comprend immédiatement l’intérêt. Il s’agit d’une démonstration de force avec pas moins de 15 partenaires regroupés dans quelques mètres carrés. ALK (éditeur de CoPilot), Tomtom, Route66, Garmin, mais aussi MapSolute, NIM ou encore Webraska et PTV présente leurs solutions, parfois concurrentes, mais souvent positionnées sur des marchés très différents.

Stand Navteq

Navteq commercialise les cartes de nombreux pays, principalement européens. Mais les données ne se limitent pas à la position des routes. : elles intègrent également la vitesse, la structure des embranchements, les points d’intérêts ainsi que des informations sur l’altitude et autres spécificités (les routes pour camions par exemple). Du coup les sociétés clientes de Navteq (soit l’ensemble des partenaires présents sur le stand) développent des applications capables d’exploiter toutes ces informations pour un utilisateur particulier. Tomtom, ALK, Garmin et Destinator visent le grand public avec de la navigation routières assistée par GPS, Autodesk s’adresses aux transporteurs, désirant suivre leur flotte de véhicules, avec représentation graphique de la géolocalisation, PTV multiplie les services de proximité grâce aux cartographies embarquées et à la géolocalisation, et YDreams Entertainement se lance dans les jeux en temps réel exploitant la position du joueur !

3GSM 2007 : Des centaines de photos du salon !

Le salon 3GSM de Barcelone constitue l’un des évènements majeurs de l’année où se décide une bonne partie de l’avenir du marché des terminaux et des applications gravitant autour de l’univers de la mobilité.
Hélas, vous n’avez pas pu avoir votre ticket d’entrée ? Qu’à cela ne tienne. Installez vous confortablement dans votre siège, c’est maintenant, comme si vous y étiez.

3GSM 2007 : Flash devient mobile

De nombreux sites Web utilisent la technologie Flash. Ses avantages sont nombreux : animations faciles, design travaillé, interaction forte (pour des démos par exemple), protection du contenu… de nombreux professionnels se sont tournés vers le développement de sites qui ressemblent souvent plus à des applications complètes qu’à de simple page HTML.

Mais jusqu’à présent, les téléphones mobiles ne profitaient pas de ces possibilités. Adobe, nouveau propriétaire depuis le rachat de Macromédia, tente de remédier à cela en présentant la “Mobile Exerience Suite“. Sous ce nom mystérieux se cache un un ensemble de services, du développement mobile initial à la personnalisation complète, en passant par l’utilisation des outils Flash (développement et client).

Pour les développement mobile, l’éditeur propose Flash Lite 2.1, avec une nouveauté de taille, la prise en compte du format Flash Vidéo. Naturellement pour les plateforme non ouvertes (OS propriétaires) les constructeurs doivent intégrer le client Flash directement. Pour les autres (Windows Mobile, Symbian) les outils nécessaires existent déjà.

Mais la vraie nouveauté réside dans le système Client / Serveur proposé par Adobe. Le Flash “client” n’est là que pour fournir une interface graphique de qualité, et la partie Serveur propose en téléchargement différents services : cela va de la simple information (météo), au jeu vidéo en passant par la vidéo.

Les permières applications concrètent se limitent aujourd’hui aux Etats Unis, mais l’Europe ne sera pas laissée de côté bien longtemps !

3GSM 2007 : vidéos Youtube sur Nokia Nseries

n95video.jpgOubliez les innombrables logiciels additionnels qui permettaient avec plus ou moins de succès de lire les vidéos en provenance de Youtube sur les smarpthones Symbian S60. Nokia a fini par s’en charger et l’annonce aujourd’hui, au 3GSM de Barcelone.

L’accès aux vidéos YouTube s’effectue à l’aide du navigateur Web de Nokia avec Mini Map, par l’intermédiaire du nouveau site YouTube Mobile qui sera lancé prochainement. Par ailleurs, les flux RSS des vidéos YouTube peuvent désormais être visionnés sur la nouvelle application Nokia Video Center.

Cette application sera commercialisée dans tous les pays où sont vendus les terminaux Nokia Nseries. Elle sera tout d’abord préinstallée sur le Nokia N95, puis sur la plupart des nouveaux terminaux Nseries. Une version téléchargeable de Nokia Video Center sera également proposée sur certains appareils S60 compatibles.

3GSM 2007 : Toshiba dévoile ses nouveaux terminaux Windows Mobile

Après un teasing la semaine dernière, Toshiba dévoile enfin ses nouveaux terminaux Windows Mobile. Alors que tout le monde attendait un ou plusieurs PDA/Téléphones, le constructeur choisit de proposer également un smartphone.

toshiba_g500.jpgLe G500 est donc un téléphone utilisant le système Windows Mobile 5 pour Smartphone. Première interrogation : pourquoi pas Windows Mobile 6 ? Toshiba n’a pas de réponse très claire sur le sujet, mais un mise à jour semble toutefois déjà à l’étude. Pour se distinguer de la concurrence et notamment HTC et Samsung, le G500 apparait comme le premier smartphone “Slide-Up”. Il ressemble d’ailleurs beaucoup à certains modèles de Nokia. La prise en main profite d’une légerté certaine, et l’appareil répond parfaitement aux solicitations. Côté téléphonie, la 3G semble de mise, avec une caméra en facade pour la visiophonie (en plus d’un bel objectif de 2Mpixels à l’arrière). Les utilisateurs éxigeants apprécieront la présence du Wi-Fi. A l’arrière se cache un module d’empreinte digitale, évitant la saisie du code PIN par exemple. Et une fois l’appareil activé, ce même capteur sert de molette ! Disponibilité annoncée pour Mars 2007 !

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Le G900 marque le grand retour de Toshiba dans le monde de Windows Mobile : si à première vue l’appareil ressemble étrangement au HTC TyTN, on s’apperçoit rapidement que quelques points diffèrent.

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Tout d’abord l’écran : très allongé et haute résolution ! Fini le désepérant QVGA, place à la haute résolution. Le capteur biométrique est toujours présent et s’utilise de la même manière que sur le G500. Côté système, la version 6 de Windows Mobile fournit tout un ensemble de nouvelles fonctionnalités, notamment sur les aspects sécurité et connectivité. On notera la gestion du EDGE, de la 3G (HSDPA), du Wi-Fi et la présence d’un port USB Host (pour connecter une clef USB par exemple). Disponibilité annoncée pour Juin 2007 ! Et le constructeur précise que le design n’est pas tout à fait définitif (espérons que le G900 profitera d’une petite cure d’amaigrissement).

3GSM 2007 : Microsoft mise tout sur Windows Mobile 6

Le 3GSM démarre sous le signe de Windows Mobile… En tout cas c’est ce qu’aurait voulu Microsoft qui devait présenter aujourd’hui la version 6 de son système d’exploitation en avant première mondiale. Mais un magazine (français, bravo!) ayant diffusé l’information un peu trop tôt, l’éditeur américain a envoyé les communiqués de presse en avance sur le planning initial. Même sans l’effet de surprise, Windows Mobile 6 semble omniprésent sur le salon : publicités, hôtesses aux couleurs de Windows, stand très animé, et terminaux présentés partout.

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Tout le monde attend cette nouvelle version, notamment la déclinaison smartphone, qui peinait jusque là à concurrencer sérieusement les Symbian et autres BlackBerry. La présentation (à l’américaine!) du système se passe sur un terminal connu, le HTC S620, afin de comprendre les avantages immédiats de cette mise à jour. Sans revenir sur le descriptif complet (voir billet précédent), on remarque que la connectivité et le bureau mobile deviennent les deux principaux thèmes : email HTML pour une lecture plus simple et plus agréable, et intégration de la suite Office Mobile pour consulter (et modifier) les pièces jointes.

L’année 2007 devrait effectivement être un excellent cru pour Windows Mobile : de nombreux constructeurs préparent leur collection “printemps 2007″, avec le retour de Toshiba, l’arrivée massive de nouveaux acteurs asiatiques, et les déferlantes HTC (5 nouveaux produits!) et i-mate.

Classement mondial des constructeurs : le calme avant la tempête

A la veille du 3GSM World Congress qui se tient à partir d’aujourd’hui à Barcelone (voir le blog de la rédaction), la société d’étude et conseil Idate publie un état des lieux du marché de la mobilité dans le monde. Après un cap franchi de 2 milliards d’utilisateurs fin 2005, c’est 600 millions d’utilisateurs supplémentaires que les opérateurs ont su convaincre fin 2006. En termes de ventes de terminaux (premier équipement ou renouvellement), le marché mondial a représenté 977 millions d’unités en 2006 contre 836 millions d’unités en 2005, soit une croissance de 17%. En valeur, la croissance n’est que de 6%, notamment en raison de la forte contribution des marchés émergents où les terminaux sont moins chers et de la pression des prix sur le haut de gamme dans les pays occidentaux. Nokia a ainsi confirmé que la Chine est devenu son premier marché mondial, pays où ses ventes ont connu une croissance de plus de 39% sur l’année 2006. A noter la faible pénétration de la 3G qui ne représente que 8% des unités vendues.

Le classement mondial des sociétés n’apporte pas de révolution : au troisième trimestre 2006, Nokia confirme sa suprématie avec 36,1% du marché (en volume), suivi par Motorola (21,9%) qui reste stable, tout comme Samsung (12,5%) et LG (6,7%). Sony Ericsson réalise une belle performance à 8,1% au troisième trimestre, se hissant à la quatrième place du classement. Le grand perdant reste « tous les autres constructeurs » dont le volume global passe de 25% en moyenne sur l’année 2005 à 14,6% sur le troisième trimestre 2006. Un classement très prévisible, mais qui cache l’arrivée d’une tempête : les constructeurs chinois (Ningbo Bird, Haier…) pourraient bien bouleverser les grands équilibres, ceux-ci ne cachant pas leurs velléités d’expansion hors de Chine.

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