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Le premier site consacré aux usages professionnels des technologies mobiles

Guillaume Combe

PDAPhone contre Smartphone : l’écran tactile est un argument de poids

Le sondage du mois d’août de PPCReviews.net posait une question que tous les (futurs) propriétaires de PDA se sont au moins posée une fois : Smartphone ou PDAPhone ? Mais la réponse ne doit pas être aussi simple que la question. Que le choix se porte sur l’un ou l’autre de ces terminaux, il faut connaitre la raison.

Les résultats sont sans appel : le PDAPhone emporte les suffrages de plus des 3/4 des votants ! Et parmi les arguments en faveur de ce type de terminal, la présence d’un écran tactile semble avoir une réelle importance ! Il est évident que les possibilités d’un appareil équipé d’un écran tactile sont décuplées : saisie d’information plus facile, navigation dans les menus plus intuitive, utilisation de logiciels “graphiques”… Bref, l’écran tactile offre à ces appareils un confort similaire à celui proposé par la souris sur les ordinateurs. Néanmoins, il faut rester objectif et bien comprendre que cette technologie a également quelques inconvénients : écran fragile et surface parfois trop petite (donc utilisation du stylet obligatoire). Autre argument intéressant en faveur des PDA communicants : la logithèque plus développée que celle des smartphones. Naturellement, ce deuxième point est assez lié au premier : l’écran tactile offrant plus de possibilités, les éditeurs disposent d’une plus grande liberté!

Pour finir, on notera un argument important en faveur des smartphones : ce type de terminal offre une ergonomie bien supérieure pour une utilisation “téléphone mobile” : clavier alpha-numérique, accès direct au répertoire, encombrement réduit… Si cela semble une évidence, il s’agit en fait plus d’un argument en défaveur des PDAPhones qui souffrent toujours d’un poids conséquent, et surtout d’une interface “téléphonie” très pauvre. Certains constructeurs comme Asus avec le P525 propose un compromis intéressant : les fonctionnalités d’un PDAPhone et l’ergonomie d’un smartphone…

Benoit Solivellas

Map Insight, le nouvel outil de remontée d’erreurs de TéléAtlas

Vous l’avez peut-être déjà remarqué, les erreurs ne sont pas rares dans la cartographie utilisée pour vous guider sur votre GPS.

Pour y remédier, Navteq et TéléAtlas mettent en place de coûteux programmes de mise à jour réalisés par des centaines de personnes sur le terrain. Mais les changements de voirie sont quotidiens et de nombreuses erreurs persistent malgré tout.
Une solution complémentaire, adoptée par les deux éditeurs de cartes, consiste à recueillir les anomalies remontées par leurs clients et à réaliser les modifications nécessaires. Une solution idéale puisqu’elle présente l’avantage d’être peu coûteuse et de valoriser l’image de ces deux firmes.

Jusqu’à maintenant, les remontées d’informations des clients se faisaient par l’intermédiaire de formulaires en ligne où ils y décrivaient leurs problèmes…comme ils le pouvaient.
TéléAtlas vient de bousculer ces habitudes en lançant un nouveau système de remontée de bug pourvu d’une cartographie dynamique. Cette interface, baptisée Map Insight, permet de localiser distinctement une erreur et surtout de vérifier si celle-ci n’a pas déjà été corrigée. Le système est clair, efficace et intéresse même les partenaires de TéléAtlas qui y voient également un moyen d’amélioration qualitative de leurs produits. Mio a ainsi annoncé qu’il envisageait de déployer cet outil sur son propre site.

Tout le monde devrait donc y trouver son compte. Mais à bien y réfléchir, est-ce vraiment aux clients de remédier aux lacunes de données parfois facturées plus de 300 euros?

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Stéphane Torres

le Asus R2H est-il officiellement livré avec une loupe ?

Asus vient d’annoncer officiellement son Origami, le Asus R2H, que nous avions pourtant vu de nombreuses fois dpeuis l’annonce en Mars dernier. Le communiqué de presse est pour le moins frustre : ce dernier annonce bien que le Asus R2H dispose de caractéristiques techniques classiques comparé à ce qui existe sur le marché (Céleron M 900 MHz, seulement 256 Mo de DDR2 soudés sur la carte mêre avec un slot SODIMM de libre et un disque dur PATA entre 30 et 60 Go) mais il en est une qui est néanmoins très étonnante: Il disposerait du classique écran 7 pouces de diagonale demandé dans les spécifications d’Origami mais avec une résolution native WXGA donc du 1366 x 768 !!!!
Cette caractéristiques tranche particulièrement lorsqu’on remarque que les autres Origami ont des résolutions WVGA (800 x 480) avec des possibilités de zoom logicielles. Tout ceci reste donc à confirmer:

  • soit c’est une erreur de typo et c’est dommage,
  • soit c’est bien la réalité et là il faut le livrer avec une loupe,
  • soit c’est la résolution interpolée logicielle maximale, et donc quelle est la résolution réelle de cet écran ??

Enfin pour le reste des caractéristiques, on bavera devant la Camera 1,3 MegaPixels intégrée, le lecteur biométrique et le GPS intégré de type SIRF III apparement ! Mais seulement 3 USB 2 et pas de port PCMCIA ou Compact Flash dans les 830 grammes du produit. On attend avec impatience maintenant le prix de la machine :p

 Le Asus R2H

Le design rapelle aussi les anciens Sony UX et il n’y a rien d’étonnant: c’est Asus qui les fabriquait. Quoi qu’il en soit, cette petite machine risque d’interesser plus d’un technophile !

Radiusim: le chat géolocalisé

Après la voix puis la vidéo, le chat se met à la géolocalisation grâce à RadiusIM.
Ce site, lancé il y a quelques jours, propose une messagerie instantanée avec laquelle vous pouvez situer tous vos contacts sur une carte. Le site est très simple d’utilisation, une carte centrale, empruntée à Google Maps, localise vos interlocuteurs et vous n’avez qu’à cliquer dessus pour engager une discussion. Ce service est compatible avec les principaux comptes de messagerie, à savoir MSN, AIM et Yahoo!.
Malheureusement, chaque utilisateur doit préalablement se géolocaliser manuellement car on ne peut pas compter sur la localisation par IP proposée par le site, celle-ci s’avère trop imprécise.
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Si l’ensemble est techniquement bien réalisé, quoi qu’un peu lent pour l’instant, RadiusIM va-t-il pour autant être un succès?
J’en doute personnellement. D’abord parce qu’il ne propose pas de géolocalisation par Wifi, comme le fait Loki par exemple. Ceci aurait eu un intérêt pour les utilisateurs mobiles, connectés avec un PC portable ou téléphone, désirant faire connaître leur position en temps réel à leurs interlocuteurs.
Ensuite car les messageries instantanées sont sujettes à certaines dérives et la tendance actuelle est plutôt à la protection de son identité et de ses informations personnelles.

Mais peut-être y trouverez-vous un intérêt…

Convergence, nous voilà !

La convergence. En voilà une notion idyllique… Mi-arlésienne, mi-réalité, cette convergence, on en parle depuis environ 1999 pour designer notamment la fusion entre des périphériques tels le téléphone mobile, l’appareil photo, le baladeur MP3 - avec un soupçon d’Internet là dessus s’il vous plaît. Nokia, par le biais de son système d’exploitation Symbian s’est taillé une place de choix sur ce marché et continue de mettre en avant l’aspect “tout en un” de ses produits.

C’est même le positionnement qui a été retenu pour la gamme N : les fameux “Multimédia Computers”. Précurseur en matière de design, le constructeur finlandais organise également régulièrement des concours.

Et de la même manière que les contructeurs automobiles dévoilent des concept-cars, Nokia dévoile aujourd’hui le concept-phone vainqueur de son concours… Intéressante approche de la convergence par Daniel Meyer de la Central St. Martin School.

Voir la vidéo

Le fantôme de l’iPhone d’Apple n’est définitivement pas très loin…

Quel avenir pour les GPS première monte?

Selon une récente enquête du cabinet GFK, la part de marché des systèmes de navigation première monte devrait représenter, cette année, moins de 20% des ventes de solutions de navigation. Ce chiffre est en constant recul depuis plusieurs mois et les raisons semblent évidentes. La navigation première monte souffre cruellement de son prix à l’achat, bien supérieur à celui des solutions mobiles.

La réponse des équipementiers fournissant ces systèmes première monte reste pour l’instant timide et s’avère même défaitiste dans certains cas, je pense notamment à VDO Dayton qui s’est récemment lancé dans le GPS portable avec le MS2000.
Mais il ne faut pas pour autant sonner le glas des GPS première monte, plusieurs indices peuvent laisser entrevoir leur retour sur le devant de la scène.

Si les constructeurs automobiles et équipementiers décidaient de baisser leurs tarifs en proposant des solutions de navigation moins complexes, le GPS embarqué pourrait connaître la même histoire que l’autoradio. D’abord vendu comme accessoire, celui-ci est maintenant majoritairement intégré aux véhicules. Passé l’effet de nouveauté, les utilisateurs pourraient donc préférer, comme pour les autoradios, des GPS simples et intégrés.

A plus long terme, avec la diffusion des réseaux sans fil haut débit (WiMax), on peut également imaginer que les solutions off-board s’imposeront et les systèmes de navigation seront alors dépourvus de cartographie, de carte mémoire et de disque dur, donc moins coûteux pour une installation en voiture. Le prototype développé récemment par Volkswagen et Google va dans ce sens puisqu’il mise sur cette même technologie du tout connecté.
Pour aller encore plus loin, le développement du web 2.0 peut également laisser penser que même les logiciels seront externalisés. Seul un navigateur internet et une puce GPS intégrés au véhicule seraient alors nécessaires pour se faire guider, ce qui aurait encore pour conséquence d’abaisser les coûts.

Tout ceci n’est qu’un point de vue, le débat est ouvert.

Nokia E62, un E61 light, le prix aussi…

Nokia E61Bien que Nokia n’ait pas encore annoncé officiellement son existence, de nombreuses sources mentionnent aujourd’hui sur la toile le E62, un smartphone calqué trait pour trait sur le Nokia E61, mais possédant des caractéristiques techniques allégées.
L’essentiel, à savoir les possibilités de mail mobile, a été conservé. Par contre de grosses concessions ont été réalisées autour de la connectivité. Adieu Wi-Fi, adieu 3G. Reste un excellent smartphone GPRS/EDGE destiné au marché américain.

But ultime d’une telle machine ? Proposer une solution à très faible coût. Et le pari est réussi puisque que cet E62 sera vendu, en formule subventionnée par les opérateurs, à 99 dollars. Aucune information quant à une disponibilité en France n’a filtré pour l’instant.

Nokia lance son programme de mise à jour

firmware.jpgAprès l’avoir promis à la fin du printemps dernier, Nokia vient finalement de rendre public son système de mise à jour. Les utilisateurs des N70, N72, 6131, 6630, 6680, 6681 et 6682 peuvent d’ores et déjà utiliser ce système pour mettre à jour le firmware de leur téléphone.

Rien d’extraordinaire en soi, sauf que cette fois, l’utilisateur peut faire la manipulation lui même, muni du câble de connexion Téléphone/PC (référencé DKU-2 chez le finlandais, et fourni avec les modèles récents). Auparavant, l’utilisateur motivé devait se rendre dans un “Point Service” pour effectuer la mise à jour…
Une telle manipulation, bien que risquée, permet bien souvent de corriger les irrémédiables bugs présents dans le système (inadmissible, certes, mais bien réel…). Parfois ces mises à jour permettent même d’améliorer des fonctionnalités ou encore d’en ajouter de nouvelles.

Pour l’heure le système est disponible pour les utilisateurs américains mais le service devrait logiquement débarquer en France à plus ou moins court terme. De même pour les terminaux motorisés par Symbian OS 9.1 (S60 V3) : il faudra encore patienter un peu.

Une initiative qui méritait d’être saluée !
La page dédiée sur le site de Nokia est accessible en suivant ce lien.

Le marché du Tablet PC a besoin de plus de constructeurs …

L’ennui naquit un jour de l’uniformité” disait Boileau et on aurait tendance à dire qu’il en va de même pour beaucoup de secteurs de la micro-informatique. Les Tablet PC ne dérogent pas à la règle et notamment la partie des convertibles. Sorti des Toshiba, Fujitsu-Siemens, Hewlett-Packard, Lenovo et ACER, il est difficile de faire un choix entre des machines qui se marquent à la culotte à des prix assez invraissemblables comparativement aux offres notebook actuelles.

En prix public, il faut débourser la bagatelle de 2000 Euros TTC minimum pour espérer avoir une machine correcte, ce qui est largement supérieur aux offres Notebook disponibles ou à CPU équivalent (Core Duo), qui eux, flirtent avec la barre des 1000 / 1500 Euros seulement. L’innovation et l’excellence ont un coût, qui est prohibitif pour le quidam intéressé par le concept.

Asus vient d’indiquer, pseudo officiellement ,que sa nouvelle gamme de portable R1 serait disponible à partir d’octobre prochain. Cette gamme dispose d’un modèle Tablet PC, le R1F, qui va apporter un peu de sang neuf à cette compétition seulement axée sur l’entreprise: Core 2 Duo, Ecran 13.3 pouces en WXGA, Lecteur optique dans un boitier assez sexy de 1.9 kg. Introduit au prix public de 1990 Euros TTC, ce tablet PC très réussi esthétiquement et richement doté pourrait interesser un grand nombre de personnes, notamment s’il se trouve finalement moins cher et si la qualité de la gamme R1 suit les sstandard établis sur les précédentes gammes du constructeur.

le Asus R1F

Le Tablet PC, en 2006, souffre de trois grands maux:

  • Celui d’être seulement considéré comme une machine d’entreprise qui réduit les possibilités de design et le grain de folie dans la recherche. Les constructeurs se marquent à la culotte, uniformisant le potentiel technique des machines, notamment au niveau de la sécurité (suites logiciels de gestion, avec puces TPM et lecteurs biométriques), tout en restant dans les standards de poids et de boitier inhérent à ce matériel (2kg, …). La machine grand public a plus de liberté en conception et moins de besoins en terme de pérénité !
  • Une approche de conception qui n’inclut pas les préoccupations du grand public ou des personnes qui seraient susceptibles de faire ce type d’achats: le matériel reste trop cher pour pouvoir espérer un véritable engouement et décollage dans de nombreux secteurs dont l’éducation. A quand un Tablet PC à 1200 Euros qui rentrerait dans l’offre du Ministère de l’éducation ? avons nous tous besoin d’un puce TPM ou de capteur biométrique ?
  • Le nombre relativement faible de modèles qui sont équipés du dispositif d’écran électromagnétique. Vous noterez que j’indique bien “dispositif d’écran électromagnétique” pour bien souligner que de nombreux modèles de portables, s’ils étaient seulement équipés de ce dispositif, serviraient et la cause du Tablet PC, et l’enrichissement de la gamme du dit constructeur tout en rajoutant un nouveau modèle à fort potentiel attractif à cette gamme …

Asus est un nouveau venu, témoin d’une maturité du marché et potentiellement, si les prix chutent, d’un basculement des achats en faveur de ce type de matériels. Mais pour cela il faut augmenter la compétition entre les constructeurs et donc, augmenter et le nombre de références … A quand le Tablet PC grand public à moins de 1200 / 1300 Euros ?

802.11n : on vous avait prévenu !

Nous vous avions récemment mis en garde d’acheter un matériel Pre-N. En effet la norme 802.11n n’était pas encore totalement fixée par l’IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers) mais certains constructeurs commercialisaient déjà des produits reposant sur un ensemble de spécifications non-validées. Or, comme vous avez pu le lire récemment, non seulement il faudra encore patienter très longtemps (2008 selon toutes vraisemblances) pour avoir un standard 802.11n mais les matériels actuels Pre-N sont donc obsolètes. Et pourtant, le roi de la VPC informatique propose depuis quelques semaines une carte PCI Express WiFi pre-N (Wireless 1500) sur ces machines de guerre du jeu, la gamme XPS ainsi que sa gamme de portables Inspiron. Même si le site marchand américain promet un débit 50% plus rapide et une portée de 25% plus grande avec un routeur 802.11g, un tel achat serait hasardeux. Heureusement pour les clients gaulois (et européens), le site français (ou européen) ne propose pas encore ce cadeau empoisonné. dell draftn_redimensionner.jpg

Plutôt que d’attendre la finalisation du 802.11n, le titan asiatique Acer n’a pas voulu rester bredouille face à l’annonce du géant américain. Il a indiqué qu’un module WiFi reposant sur le draft 1.0 du 802.11n intégrerait ses prochains portables Ferrari 1000. Le plus drôle est que ces chips WiFi proviennent peut-être de deux fabricants distincts. Un portable Dell “Pre-N” ne communiquerait donc pas à plus de 54Mbps avec un portable Acer “Pre-N”. “Beaucoup de bruits pour rien” dirait Shakespeare.

Wi-Fi sur PDA Windows Mobile : quelles sont les alternatives ?

Première réflexion : Qu’elle est la réelle utilité du Wi-Fi sur un PDA ?. Une fois la réponse trouvée, la seconde réflexion arrive automatiquement : Mais est-ce bien adapté ?. Etant donné le résultat de cette analyse, la troisième réflexion porte logiqiement sur les alternatives !

Le Wi-Fi sert aujourd’hui principalement pour le Web. De nombreuses applications, en générale basée sur l’accès à Internet existent : mail, ftp, chat… Dernièrement la VoIP (Skype par exemple) a débarqué sur les PDA Windows Mobile ! Bref, le nombre de services basés sur le Wi-Fi grandit chaque jour. Et si on n’a pas de Wi-Fi, qu’est ce qu’on fait ?

Regardons tout d’abord les aspects réseaux : l’Ethernet ne semble pas adapté (relier le PDA à un câble est une hérésie). Les autres systèmes radios “privés” ne sont pas viables, et les futurs (WiMax par exemple) ne règlerons aucun des problèmes rencontrés avec le Wi-Fi… Les alternatives sérieuses, elles sont présentes : le Bluetooth, et le réseau GSM/UMTS.

Le Bluetooth ne sert pas qu’à utiliser un kit piéton sans fil. Il s’agit là d’une possibilité parmi beaucoup d’autres. Les micro-réseaux, le transfert de donnée, etc… Voila des applications intéressantes, qui ne rencontre en général pas beaucoup de succès.

Le GSM, et mieux encore l’UMTS restent des solutions couteuses mais très pratiques : une connexion “permanente” depuis n’importe où. Certes la vitesse ne suit pas toujours (en GPRS on plafonne à 50kb/s), mais le “haut débit mobile” devient une réalité, avec une couverture toujours plus large. Attention tout de même la 3G reste très gourmande, et sans égaler le Wi-Fi en la matière, l’autonomie souffre des longues connexion. Autre soucis avec les services data des opérateurs de téléphonie mobile : souvent certains ports sont bloqués, limitant les services pouvant être utilisé. Par exemple n’espérait pas utiliser un logiciel P2P avec une connexion 3G : en général cela ne fonctionne, et si par miracle tout passe, sachez que dans le contrat d’utilisation, c’est strictement interdit (tout comme la VoIP mais c’est une autre histoire…)

Google Earth sur tous les supports

L’immense succès de Google Earth semble donner des ailes à la firme de Mountainview. L’application, devenue une référence en matière de cartographie sur le web, a fait son apparition sur téléphone portable et tente maintenant une incursion dans les systèmes de navigation automobile embarqués.

Il y a quelques semaines, la firme présentait Google Local for Mobile, une version de Google Maps adaptée aux téléphones portables. Ce logiciel s’est avéré divertissant mais sans grand intérêt sur un mobile puisque qu’il ne possède pas de fonction de navigation avec GPS. Il est donc loin de remplacer des solutions de navigation bien établies sur mobile telles que Route 66, Wayfinder ou Webraska.

La dernière aventure de la cartographie Google est son intégration, à titre expérimental, sur un système de navigation première monte. Et cette fois-ci, il faut admettre que le résultat est franchement intéressant.

1.JPGDéveloppé avec Volkswagen, le prototype offre une navigation avec, en toile de fond, des images satellites ou aériennes de bonne résolution. Les cartes et les images sont chargées par Wifi ou GPRS, il s’agit donc d’une solution off board.
Pour le conducteur, cette solution est une véritable révolution car il lui est possible de voir distinctement après quel immeuble tourner ou encore de visualiser la branche à emprunter sur un échangeur routier. Ces vues aériennes donnent l’impression d’avoir un rétroviseur perché à 50 mètres au dessus de son véhicule, le gain en qualité de navigation est donc incontestable.

Reste maintenant une question essentielle. Une telle solution ne monopoliserait-elle pas trop l’attention du conducteur au risque de mettre en jeu sa sécurité?

Vous pouvez retrouver une vidéo de démonstration sur Cartech (en anglais).

Blogguer en encre numérique, du nouveau !

 

Comme vous le savez, le blog est un phénomène ayant une ampleur incroyable actuellement sur Internet, avec des offres matures et des logiciels toujours plus pertinents et fonctionnels. Pourtant, l’utilisateur de tablet PC, jusqu’à présent, avait un certain nombre de difficultées pour pouvoir poster ses billets directement en encre manuscrite… uploader un fichier image de l’écriture sur le serveur l’afficher dans un billet; bref beaucoup de contraintes pour créer un blog en encre manuscrite.

Il se trouve maintenant que d’autres outils existent sur le marché permettant une prise en charge pertinente du Tablet PC.

  • Rob BushWay nous indique que Ed Holloway est en train de concevoir un Ink Blog plug-in pour Windows Live Writer. Microsoft Windows Live Writer,  publié depuis peu, se présente comme un outil pour rédiger et publier des billets dans les blogs de Microsoft mais aussi dans d’autres services dont Wordpress pour ne citer que ce dernier (mais de nombreux autres services sont supportés). Le blog de Ed est à  suivre de près ne serait-ce que pour télécharger ce plugin (en beta1) et contribuer à  son amélioration.
  • D’autre part le logiciel BlogJet en version 1.62.60, actuellement certes payant ($39.95USD), offre une gestion de l’encre numérique comme le prouve Rob Bushway ici par un copier coller d’élements précédemment saisis dans Windows Journal

 Alors Blogguer en ink, qui se lance ?  (…)

Smartphones Symbian et GPS (2)

Voici un petit complément à ma dernière note consacrée au logiciel de navigation GPS intégré dans certains téléphones de Nokia (Symbian S60 V3). En fait, comme je le précisais dans l’article, ce logiciel n’est accessible uniquement sur les modèles de la gamme entreprise (E-Series), à savoir les E61, E70 et E71.

Officiellement
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En réalité, cette application est bel et bien présente dans l’ensemble des téléphones équipés du système Symbian S60 V3 (ou “3rd edition”).
En d’autres termes : les terminaux récents de la gamme N-Series (N80, N71, N91, N73, N93…) incluent un logiciel de navigation GPS qui est caché par le constructeur. Et il s’agit du même logiciel présent dans la gamme E.

Faute de disposer d’un 3250, je n’ai pas pu tester si lui aussi contenait le logiciel caché. Si vous pouvez effectuer la manipulation décrite ci-dessous, n’hésitez pas à laisser un commentaire…

Accéder au logiciel GPS caché

GPS_N80_01.jpgPour activer ce fameux logiciel, il faut recourrir à une application tierce qui permet d’analyser en profondeur le comportement du système. Ce logiciel s’intitule “Taskman” et vous pouvez le télécharger en suivant ce lien.

Une fois Taskman installé, il vous suffit d’aller dans le menu “Misc” puis “Option” et enfin de valider le champ “Show preinstalled apps”.

Cette option provoque l’affichage dans l’onglet “Installed” de toutes les applications présentes dans le terminal. Il vous suffit alors de faire défiler les nombreuses applications à l’écran pour trouver “Navigateur”…

Une fois le logiciel lancé (”Options” puis “Start application”), vous pouvez utiliser votre récepteur GPS Bluetooth pour vous orienter et profiter des nombreuses fonctions du logiciel. Navigation au cap, gestion des directions, bibliothèque de points d’intérêts personnalisés, le tour du propriétaire est effectué dans un billet précédent.

Voici quelques captures d’écran effectuées sur un Nokia N80 :

GPS_N80_02.jpg GPS_N80_03.jpg

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Wi-Fi sur PDA Windows Mobile : Est-ce vraiment adapté ?

Après m’être interrogé sur la réelle utilité du Wi-Fi sur PDA Windows Mobile, une autre question tout aussi importante me vient à l’esprit : cette technologie est-elle vraiment adaptée aux terminaux mobiles ?

A première vue, la réponse est “oui” : terminal mobile et Wi-Fi semble fait l’un pour l’autre. Mais en réfléchissant un peu on se rend compte que c’est presque le contraire ! Le Wi-Fi affranchit l’utilisateur du fameux câble. Mais cela ne lui permet pas pour autant de se balader librement ! La couverture proposé par les points d’accès reste très limité, et l’affaiblissement du signal (et donc du débit) très rapide. Un autre aspect important prouve que le Wi-Fi tel qu’il existe aujourd’hui n’a jamais été conçu pour un appareil de 150g. Chaque composant Wi-Fi (point d’accès, carte utilisateur…) émet à une certaine puissance. Si le point d’accès émet “fort” et que la carte limite son émission, la communication s’établit sur la base du plus “faible”. Ainsi pour un même point d’accès on se rend compte que certains appareils (souvent les ordinateurs portables) se connectent facilement, tandis que d’autres (les PDA) cherchent désespérément le réseau. La raison ? Une limitation volontaire de la puissance pour économiser l’énergie. Eh oui car le véritable problèmes des PDA Wi-Fi se résume à un composant : la batterie !

La consommation, même réduite, est très importante. Un PDA tient en moyenne 7h, et deux fois moins dès que le Wi-Fi est activé. Et certains constructeurs se mettent à proposer du 802.11g (débit théorique de 54Mbits/s) ce qui ne devrait pas arranger les choses.

A quand un Wi-Fi basse consommation ? Prochaine question : “Wi-Fi sur PDA Windows Mobile : quelles sont les alternatives ?” ?

Des coupons de réduction sur Google Maps

Google Maps, la plateforme de cartographie de Google, vient de marquer un nouveau point dans sa course aux innovations. Elle va désormais offrir des coupons de réduction valables dans certains commerces situés à proximité du lieu où l’utilisateur effectue sa recherche. Des coupons spécifiques à chaque zone seront donc affichés en marge des cartes et pourront ensuite être imprimés.

maps_results_logo.JPGL’idée est astucieuse puisque ces petits coupons contentent en définitive tous les protagonistes. Pour les utilisateurs, c’est un moyen de gagner de l’argent en utilisant les cartes Google et pour le commerce offrant des coupons, un vecteur publicitaire inédit et très ciblé. Pour Google Maps, c’est enfin le chemin de la rentabilité grâce aux droits acquittés par les commerces annonceurs.

Dans un premier temps, cette nouveauté ne sera disponible qu’aux Etats-Unis. Google a signé un partenariat avec la société Valpak, spécialiste du marketing direct en Amérique du Nord, qui lui fournira, dans un premier temps, les coupons de réduction.
Les commerces concernés par ces réductions sont très variés, tant par leur secteur d’activité que par leur taille. On retrouve, entre autres, des pressings, des dentistes, des supermarchés ou encore des livreurs de pizzas.
A terme, Google recensera lui-même les annonceurs. Grâce à une interface dédiée, la moindre boutique aura alors la possibilité d’afficher ses coupons sur les cartes Google et pourra les mettre à jour instantanément.

Les annonceurs semblent très enthousiastes à cette nouveauté et il y a fort à penser que la formule connaîtra le succès

120 Go sur 1,8 pouces: Les petites disques durs prennent de la hauteur

Nombre de Tablet PC sont équipés de disques durs 1,8 pouces. Le format est effectivement interessant: fonctionnant à 5400 tours  par minutes pour les plus rapides, ils sont surtout de petite taille ce qui permet de ocnstruire des modèles de Tablette plus fines et moins encombrante, mais ils consomment aussi moins d’énergie et ont une résistance aux chocs largement supérieure aux modèles 2,5 pouces.

Ils cumulent de nombreux avantages mais restent cantonnés à des tailles de 30 Go sur un plateau et donc 60 Go avec deux plateaux (pour des épaisseurs respectives de 6 mm et 9,5 mm). Toshiba a néanmoins un modèle de 80 Go qu’il est difficile de retrouver dans les configurations. Récemment, dans une interview donnée au journal Business Week, William Watkins, CEO de Seagate, Numéro 1 mondial du disque dur, a confirmée l’arrivée sur le marché de disques durs 1,8 pouce de 60 Go et 120 Go pour Q4 2006. Si la demande est surtout tirée par le marché des PMP (Portable Media Player) et des lecturs MP3 a disques durs ou Archos mais aussi Apple avec son iPOD forcent l’intégration, ces innovations technologioques vont permettre de fournir des plateformes Tablet PC encore plus autonomes et surtout avec des capacités de disques durs importantes. Décidément, avec le Core 2 Duo Mobile, la mémoire vive qui est assez basse (en coût), et Windows Vista qui arrive, la 3e génération de Tablet PC s’annonce comme exceptionnelle !

Un futur système de positionnement chinois?

D’après un article paru dans le magazine en ligne SpaceNews, l’Etat Chinois aurait annoncé son intention d’acquérir 18 horloges atomiques nécessaires à la fabrication de plusieurs satellites de géolocalisation. Une annonce plutôt surprenante puisque Pékin, au même titre que d’autres pays comme Israël ou l’Inde, est déjà associée au programme européen Galileo. La Chine semble en réalité jouer une partie de poker avec l’Union européenne pour gagner une place prépondérante dans la gestion de Galileo.

satellite.jpgEn début d’année, l’Union européenne a décidé de ne pas associer la Chine dans la future autorité de surveillance du système Galileo, ni de l’autoriser à avoir accès au service grand public. Peut-être en réponse, la Chine a ensuite fait savoir qu’elle s’apprêtait à lancer son propre système de positionnement par satellite baptisé Compass. Un projet qui demanderait le lancement de 26 satellites pour aboutir à une constellation semblable à celle de Galiléo ou du GPS. Outre le fait que Compass concurrencerait sérieusement Galileo, déjà en proie à des inquiétudes financières, les satellites chinois émettraient un signal de la même fréquence que ceux de Galileo, ce qui pourrait engendrer des problèmes d’interférences. L’offensive chinoise est donc conséquente et embarrasse sérieusement les européens.

Alors, grand bluff ou réorientation stratégique, Compass demeure très mystérieux et ne livre peu de détails quant à ses véritables objectifs. Il ne pourrait s’agir, en définitive, que d’un renforcement du système de positionnement chinois actuel (Beidou), composé de 4 satellites et dont le rayon d’action se limite à la Chine.

Wi-Fi sur PDA Windows Mobile : Quelle est la réelle utilité ?

Encore une question qui pourrait en surprendre plus d’un ! Je sais que le Wi-Fi est passé du statut de gadget il y a quelques années à celui d’outils incontournable. Tout comme le PDA en fait! Mais justement la technologie sans fil est elle adaptée aux PDA ? Oui et non. Oui bien sûr car le but du Wi-Fi est justement la mobilité, tant mise en avant par Windows Mobile. Et non également, car les débits proposés par le Wi-Fi paraissent démesurés par rapport aux fonctionnalités d’un PDA. Malgré tous les efforts de Microsoft et des éditeurs tiers, la navigation sur Internet depuis un Pocket PC reste peu pratique. L’écran, sa résolution et surtout la compatibilité avec certains sites posent de nombreux problèmes. Pour espérer consulter correctement un site, il faut un écran VGA, ce qui ne court pas les rues !
On se rabat donc vers les sites spécialisés ou les flux RSS. Mais dans ce cas, le débit nécessaire est faible ! Quelques ko/s suffisent amplement… Bref un PDA n’exploiterait qu’une fraction du service offert par le Wi-Fi… Oui c’est un fait. Et alors ? La vitesse n’est pas le but ultime. Prenons un exemple. Vous vous déplacer chez un client. Celui ci vous demande la dernière fiche produit que vous lui avez présenté. Pas de bol vous ne vous attendiez pas, et l’ordinateur portable est resté au bureau ! Ni une ni deux, vous dégainez votre PPC Wi-Fi, et vous connectez sur leur réseau. Vous pouvez alors accéder à vos mails distant et lui transmettre simplement la fiche en question, le tout sans souffrir d’un débit faible, d’une couverture 3G (ou pire GPRS) insuffisante… Bref l’exemple peut sembler facile ou au contraire tirer les cheveux, mais il exprime bien la réelle utilité d’un PDA Wi-Fi : ajouter une possibilité de connexion mobile, offrant un service différent, pour un contexte différent (de la 3G, du Bluetooth, ou autre..) Autre fonctionnalité à la mode : l’UMA ! Le PDA Wi-Fi devient votre téléphone personnel une fois à la maison. Et cela grâce aux offres opérateurs (Free, Neuf…) de VoIP.

Prochaine étape : “Wi-Fi sur PDA Windows Mobile : Est-ce vraiment adapté”?

Réactivité d’un Tablet PC: la mémoire flash en pratique …

Récemment nous discuttions des disques durs hybrides contenant de la mémoire flash, sensés améliorer le comportement de Windows, mais aussi des SSD ou disques durs entièrement constitués de mémoire flash. Pour l’instant ces disques durs à mémoire flash sont seulement intégrés dans quelques produits dont le Samsung Q1 ou le très récent et asiatique Sony UX90PS. Akihabara news a justement publiée une vidéo comparative du Sony UX90 et du Sony UX90PS. La différence majeure entre les deux produits (Core Solo 1,2 GHz et 512 Mo de RAM en DDR2 avec WIndows XP SP2) est l’utilisation sur le second modèle d’un Disque dur à mémoire flash de 16 Go. Sur la vidéo disponible, le test le pus probant et le plus réaliste reste le démarrage de Windows et le verdict est sans appel: quelques secondes après la mise sous tension et le passage de la partie BIOS proprement dite, on est sous l’invité de Logging de Windows tandis que Le UX90 à disque dur mécanique affiche toujours et encore le traditionnel logo de boot de Windows !
C’est hélas le seul test réaliste qui montre l’efficacité d’un tel disque dur comparé à un disque dur mécanique; on aurait appécié le lancement d’applicatifs lourds en mémoire mais cela montre l’importance d’une telle performance. La première application outre la rapidité et la réactivité de la machine est certainement la mise en veille prolongée d’une Tablette: son reveil devrait être quasiment instantanné en lieu et place et 9 à 15 secondes que cela prend soit comme le retour d’une veille simple (3 secondes).
Pour l’instant outre le prix indécent d’un tel matériel (dont j’ignore la disponibilité seule), la capacité n’est hélas limitée qu’à 16 / 20 Go, soit tout juste de quoi stocker le système d’exploitation et l’essentiel des applicatifs à utiliser. Mais il y a fort à parier que l’industrie traditionnelle du disque dur ne soit obligée de composer avec de tels périphériques.

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