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Le premier site consacré aux usages professionnels des technologies mobiles

Benoit Darcy

Les widgets débarquent sur téléphones mobiles

widgets01.jpgOn connaissait les widgets pour PC ou Mac, notamment par l’intermédiaire de Yahoo Widgets (anciennement Konfabulator) ou encore de Dashboard. Voilà que ces petites applications qui améliorent notre quotidien débarquent sur nos téléphones mobiles. Certes, le concept n’est pas vraiment nouveau et on ne compte plus les applications qui, sur PocketPC permettent de retrouver dans le “Today Screen” différents renseignements quant à la mémoire disponible, la charge de la batterie ou encore l’occupation du processeurs… Là où les widgets innovent, c’est plutôt dans leur nature propice à la personnalisation, une fonctionnalité permise par la technologie RSS

Sur les téléphones mobiles, une contrainte de taille fait son apparition : la résolution de l’écran. Et même si certains projets sont soutenus par une forte communauté , les développeurs de widgets pour mobiles vont devoir rivaliser d’ingéniosité pour proposer des applications utiles et ergonomiques, tout en se pliant aux contraintes de chaque type de terminal. Une véritable gageure.

Quelques projets tirent pourtant leur épingle du jeu et méritent d’être signalés ici. Il s’agit de Widsets, un développement s’appuyant sur une architecture Java et dont l’état d’avancement est pour l’instant celui d’un logiciel en version “bêta”. On trouve également Mobigets, une initiative française, par les auteurs de Mobifind, et pour l’heure en “Alpha realease”. Signalons enfin la plateforme proposée par Opera Software et qui tire partie de la compatiblité de son navigateur avec l’une des technologies les plus tendances du moment sur le web: AJAX…

Opéra “Platform” :

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Mobigets :

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Widsets :

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Benoit Solivellas

La navigation GPS bientôt dans les poids lourds

De nombreux professionnels de la route ont fait de leur système de navigation embarqué un outil de travail indispensable mais, paradoxalement, les chauffeurs de poids lourds se détournent de cette technologie. Les routiers ont en effet des besoins spécifiques et n’ont toujours pas trouvé mieux qu’une carte et un guide papier. Pour mettre au point leurs itinéraires, ils doivent en effet prendre en compte impérativement les hauteurs de pont et les charges maximales autorisées qu’ils vont être susceptibles de rencontrer. Un itinéraire qui ignore ces données n’a, pour eux, aucune valeur.

camion-roule2.jpgEn faisant un tour d’horizon des solutions du marché, on s’aperçoit que seuls Garmin et Alturion proposent des systèmes de navigation offrant la possibilité de calculer un itinéraire “poids lourd”. Mais ce mode de calcul n’apporte pas une réponse complète aux chauffeurs routiers puisqu’il n’utilise qu’une seule information, l’interdiction des portions de voie aux poids lourds (véhicules de plus de 3,5 tonnes).

Vous l’aurez peut-être compris, le problème provient avant tout des données cartographiques. Navteq et TéléAtlas se sont longtemps désintéressés des attentes des transporteurs routiers mais ont récemment annoncé la disponibilité de données telles que la hauteur et la largeur des ponts, la charge maximale autorisée ainsi que les interdictions de matières dangereuses.

Mais cette nouveauté n’est pas encore disponible dans tous les pays. TéléAtlas, propose une couverture “Trucks” sur les principaux axes des 50 Etats d’Amérique et le Canada tandis que Navteq annonce une disponibilité uniquement pour la France mais sur un réseau plus dense, de la petite départementale aux autoroutes.

On attend maintenant qu’un constructeur de systèmes de navigation exploite ces données et livre une solution réellement adaptée aux poids lourds.

Pierre-Edouard Laurent

Blackberry et Tréo vont passer au WiFi

Pendant que certains étrennent leur nouveau maillot de bain, des ténors de la mobilité inaugurent de nouveaux axes de développement. Edward T. Colligan (Chief executive de Palm) a dévoilé au Washington Post que ses smartphones (série Tréo) intégreraient enfin une puce WiFi. On ne peut que se féliciter que ce constructeur historique cherche à rejoindre le peloton de tête des constructeurs de smartphones (qui supportent cette norme sans fil depuis belle lurette). Jusqu’ici on avait prétexté une consommation gourmande de la batterie avec le WiFi activé, mais heureusement la grâce 802.11 est tombée sur Mister Colligan puisqu’il a affirmé : “nous croyons que le WiFi est une technologie importante”. Il n’est jamais trop tard pour bien faire…

Blackberry 7270Par ailleurs, James Balsillie (CEO et Chairman de Research In Motion) a révélé qu’un Blackberry équipée d’une puce WiFi sortirait, pas avant le printemps a priori. Une annonce qui va agiter la communauté mobile. Ce terminal qui faisait le bonheur et malheur (crackberry) de ses utilisateurs, entre désormais en compétition avec toute une série de smartphones Windows Mobile 5 supportant le push et le WiFi (Asus P525, Eten M600, Qtek S200…). Et entre un lent GPRS ou une 3G citadine, l’opérateur téléphonique mobile pouvait se frotter les mains en consommation data. À l’avenir, le WiFi autorisera une navigation ultra-rapide et gratuites (sur hotspots ouverts). De là à voir apparaître un Skype ou autre soft de VoIP pour Blackberry ou Palm, l’idée est extrêmement séduisante. D’autant qu’un Blackberry uniquement WiFi (7270) existe déjà outre Atlantique, principalement pour les communications voix sur les campus universitaires.

Avec cette myriade de smartphones WiFi, on peut prédire le succès des hotpsots (payants et gratuits). En revanche, les terminaux Windows Mobile qui dominaient sur le plan de l’électronique communicante embarquée vont subir la concurrence des Nokia, Palm et Blackberry, réputés pour leurs ergonomie plus intuitive et leur autonomie plus longue.

Synchronisez votre iTunes et votre mobile Symbian

La nouvelle génération de mobiles Symbian a inauguré le concept de Multimédia Computers, un formidable buzzword marketing que Nokia s’évertue à diffuser communiqué après communiqué mais qui cache en fait des fonctionnalités bien réelles dont sont dotés les mobiles des gammes N et E. L’une d’entre elles nous intéresse particulièrement aujourd’hui : le lecteur audio. Avec une telle fonctionnalité, et pour peu que vous ayez investi un minimum dans une carte mémoire digne de ce nom, votre mobile Symbian se mue en un baladeur MP3 !
Considérant ce nouvel usage d’un téléphone mobile, la volonté de synchroniser tout ou partie de sa musique présente dans le logiciel iTunes sur son ordinateur de bureau avec le baladeur audio de son téléphone mobile prend alors tout son sens.

Tenez vous bien: c’est possible !

Je ne vais pas paraphraser mes camarades finlandais ou français, leurs articles s’avèrent riches de renseignements sur le sujet, mais leurs conseils ne valent que pour les utilisateurs de PC. En effet, la procédure de synchronisation entre ordinateur et téléphone moblie est belle et bien décrite sur le site S60tips.com mais elle ne s’applique qu’aux PC. Pourtant, il ne faut pas grand chose pour que cette procédure soit utilisable par les propriétaires d’ordinateurs à pomme. Il suffit pour cela d’utiliser un autre logiciel que celui qui est indiqué sur la page. Ce logiciel, c’est SyncTunes et vous pouvez le télécharger en suivant ce lien :

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Il est gratuit et permet de synchroniser tout type de fichier musical entre un iTunes sur Mac et un autre volume de stockage. Dans notre cas, le volume de stockage sera ni plus ni moins qu’un dossier particulier sur la carte mémoire du téléphone mobile.

Il est même possible de synchroniser uniquement une playlist, ce qui s’avère salvateur pour les utilisateurs n’ayant pas la chance de disposer d’une carte de stockage de grande capacité pourront créer une playlist intelligente limitant le volume de donné à copier sur le téléphone, et utiliser cette playlist pour la synchronisation. Voici un exemple de paramétrage répondant à ce besoin :

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Ce qui nous donne, la “liste de lecture intelligente” enregistrée (la limite ayant été ici fixée à 10 Mo, seuls les fichiers de moins de 10 Mo sont affichés dans la liste) :

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et, de retour dans SyncTunes, le volume de données tombe à moins de 100 Mo, ce qui est adéquat pour tenir dans la carte de 128 Mo fournie avec la plupart des modèle de la gamme N-Series, comme le N80 par exemple. Le problème ne se pose évidemment pas pour le N91 équipé d’un disque dur de 4 Go :

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Prochaine étape : réaliser le même type de synchronisation, mais cette fois en Wi-Fi, ce qui permettra de s’affranchir du câble de connexion… Si un développeur motivé passant par là a envie de s’en charger, qu’il n’hésite pas à se manifester !

Des bus toujours à l’heure

Si vous avez récemment emprunté un bus à Paris, vous avez peut-être eu la chance de voir votre temps d’attente affiché sur un écran situé au niveau de l’arrêt de bus. Ce système d’information, largement plébiscité par les usagers de la RATP, équipera l’ensemble des lignes de la capitale d’ici 2007.

siel3.jpgSon fonctionnement est très simple. Ce dispositif, baptisé SIEL, dont on a débuté l’expérimentation il y a quelques années, se révèle aujourd’hui parfaitement fiable. Il s’appuie sur un système de régulation du trafic déjà existant qui avait demandé l’installation d’un GPS dans chaque bus du réseau parisien. Ces GPS envoient leur position par voie hertzienne, toutes les quarante secondes, à un central qui fournit ensuite un état du trafic sur chaque ligne.

La réalisation du système d’information SIEL a donc consisté à créer une application capable de gérer les positions GPS des bus et de fournir des estimations de temps de parcours jusqu’aux prochains arrêts, à partir de la vitesse du bus et de l’encombrement de la ligne. Ces estimations sont ensuite transmises, toujours par radio, aux bornes d’affichage des arrêts de bus. La RATP affirme que leur marge d’erreur est inférieure à une minute pour une attente de moins de cinq minutes. Des performances acceptables au regard de l’utilité du service.

D’autres grandes villes s’équipent progressivement de systèmes comparables et commencent à utiliser le WIFI pour leur transmission de données, comme c’est le cas à Portsmouth en Angleterre.

Avec de tels dispositifs, l’attente aux arrêts de bus sera dorénavant moins pénible et surtout moins stressante…un inconvénient de moins dans les transports en commun.

J’ai testé pour vous: Metro

metro01.jpgSuite de notre saga. Le célèbre logiciel de Patrice Bernard & Frank Van Caenegem débarque sur la plateforme Series60 version 3. Il devient ainsi compatible avec tous les smartphones des series “N” et “E” Metro constitue un véritable guide des transports en commun regroupant au sein d’une même interface, toutes les lignes de métro, bus, tramway et trains, les calculs d’itinéraires, les points d’intérêts et ce dans plus de 300 villes du monde. Outre ce nombre de villes supportées très important, la grande force de Metro réside dans son système de mise à jour. Les auteurs proposent pas moins de cinq solutions pour se tenir au courant des travaux effectués sur les lignes, des fermetures de stations, et autre pertubations diverses.

Testé sur un N80, j’ai constaté une hausse de la rapidité d’affichage dans le comportement général du logiciel, notamment par rapport à la version Series60 v2, exécutée sur un Nokia 6680. Le processeur plus rapide du N80 joue ici à plein mais il est désormais agréable de ne plus souffrir du temps de chargement des listes lors de la saisie d’une station…

Si vous cherchez un moyen rapide et efficace de calculer un itinéraire de transport en commun dans Paris et dans des centaines d’autres villes du monde, optez pour Metro, c’est de loin le meilleur outil de la plateforme dans ce domaine précis. A noter que selon Frank Van Caenegem la version pour UIQ3 devrait rapidement être disponible au téléchargement.
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PDAPhone Asus P525 : 1ères impressions

Décidément cet été 2006 est spécialement riche en nouveautés Windows Mobile. Cette semaine c’est le Asus P525 qui débarque. Cet appareil succède au P505, passé inaperçu sur le marché français. Il faut dire qu’Asus a la facheuse habitude de présenter ses appareils 2 ans avant leur commercialisation. Du coup entre l’annonce alléchante et la sortie (très discrete) plusieurs concurrent ont proposé des alternatives bien plus marquantes. Bref, le P525 va essayer de nous faire oublier la platitude de son aîné.

P525Et disons le tout de suite : c’est presque gagné. Presque seulement. Parce que les caractéristiques ne feront pas trembler les HTC, MIO et autres E-TEN. Ce PDAPhone quadriband se limite au GPRS (bravo!), propose le Wi-Fi et le Bluetooth. Bref que du “classique” pour 2006. L’innovation vient du clavier intégré. Là où HTC et HP avancent un clavier AZERTY liliputien mais tout de même pratique, Asus semble s’adresser aux habitués des téléphones mobiles “classiques” avec un clavier numérique très “banal”. Cette idée on ne peut plus simple fait de ce PDAPhone un téléphone mobile vraiment efficace. Et entre nous, c’est bien la première fois qu’on retrouve les mêmes sensation de maitrise (pour la partie téléphonie) sur un Pocket PC. On a donc les avantages d’un smartphone (téléphone avant tout) et d’un PDA (pda avant tout).

Mais voila… Il s’agit du seul argument valable pour acheter cet appareil. Attention je ne dis pas que le P525 soit mauvais, loin de là. Il est juste une peu fade pour un technophile. Il trouvera néanmoins son public, en tout cas je lui souhaite.

Un Tablet PC ancienne génération reste un Tablet PC !

A cause (ou grâce) à la directive RoHS, le tout combiné à la période de soldes, le Toshiba Portege M200 se trouve maintenant à 990 Euros dans toutes les FNAC de France, histoire de finir les stocks. Certes ce Tablet PC est une ancienne génération de Tablet PC (début de la seconde génération soit fin 2003) mais qu’à t’il de moins que les actuelles générations ?
Certes il est seulement équipé d’un Pentium M 755 de classe Dothan à 2 GHz et bus frontal à 400 MHz, associé à une mémoire cache de 2 Mo … Difficile de faire mieux sur cette génération de Pentium M, même si actuellement c’est le Intel Core Duo qui est intégré mais qui ne se trouve pas nécessairement facilement à 2 GHz dans les Tablet PC actuels. Par ailleurs le Pentium M 755 est un CPU très puissant qui s’acquitte facilement de toutes les taches. L’outil d’évaluation de la puissance de Windows Vista, dans sa build 5472, lui octroie une note de 3,4 sur 5. Correct donc
Le chipset est soit disant dépassé (i855GMS), mais il n’y a pas nécessairement une grande différence de puissance entre les différentes générations, plutot des fonctionnalités rajoutées avec une augmentation du bus frontal (533 puis 667 MHz avec les respectivement i915 et i945), le support de la DDR2 et du SATA et d’une carte son plus performante aussi soit l’évolution technique classique…
La Carte graphique intégrée la GeForce FX Go5200 avec 32 Mo de RAM est certifiée par nVidia comme pouvant faire fonctionner l’interface Aero Glass de Windows Vista mais la mémoire vive dédiée intégrée risque d’être un peu juste pour cela: sous Windows Vista Beta 2, pourtant, malgré quelques bugs graphiques, cette interface est bien disponible (à contrario des builds suivantes). Enfin cette carte graphique reste plus puissante que les chipsets graphiques intégrés actuels.
Pour le disque dur, même si c’est de l’IDE, il supporte les disques de 2,5 pouces jusqu’à la capacité maximale disponible sur le marché soit 160 Go en 5400 tours, même si un 7200 tours / minutes sera plus interessant en terme de vitesse de chargement de WIndows et des applications pour uen consommation à peine supérieure.
Coté mémoire vive, 2 Go sur deux barettes (en DDR) sont supportées par le chipset, soit de quoi voir venir les 5 prochaines années.
Enfin même si la dalle n’a pas de super angles de vision et apparaît un peu matte par rapport aux actuels modèles, il est actuellement illusoire de trouver un ultraportable avec une dalle de 12 pouces et une résolution en SXGA+ (1400 x 1050).

Dans l’état actuel des prix du marché, l’ultraportable le moins cher, le plus puissant du marché et le plus interessant est certainemment le Toshiba Portege M200, un Tablet PC d’exception qui reste un Tablet PC pertinent et d’actualité malgré les évolutions techniques et les nouvelles plateformes publiées. Il restera suffisamment évolutif et puissant pour faire fonctionner Windows Vista. D’ailleurs à ce prix là, la question de pose d’en racheter un second :)

Détente estivale: revivez la coupe du monde sur votre mobile Symbian

On ne refera pas l’histoire. Ni l’arrêt de Buffon en fin de seconde mi-temps, ni le coup de pied malheureux de Trézéguet, pas même le coup de tête de Zidane qui a tant défrayé la chronique… Reste que, si le ballon rond vous démange encore, ce ne sont pas les logiciels qui manquent sur la plateforme pour vous permettre d’assouvir votre soif de gazon… J’ai eu un coup de coeur pour l’un d’entre eux qui sort nettement du lot: il s’agit de Real Football, de Gameloft. Voici quelques captures qui vous permettront de vous faire une idée… Sachez que la compatibilité de la version 3D de Real Football avec les smartphones Symbian utilisant l’interface Series60 v3 (N80, N91…) n’est pas assurée pour le moment. Cette version en trois dimensions est pour l’heure réservé à une catégorie de téléphones bénéficiant d’une accélération 3D matérielle.

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LOKI vous fait découvrir les services géolocalisés

Les services localisés suscitent aujourd’hui un engouement qu’il est difficile d’ignorer. Si ceux-ci vous sont encore inconnus ou abstraits, je vous propose d’essayer LOKI, un plugin destiné à votre navigateur internet.Ce module gratuit permet de connaître en un clic la position géographique de votre ordinateur, sans utiliser de GPS. Cette localisation est ensuite utilisée pour rechercher des informations relatives à votre zone géographique. Pour le positionnement, la technologie utilisée est le Wi-Fi Positioning System (WPS) de la société américaine skyhookwireless.

Le WPS permet de calculer une position grâce à une triangulation faite sur des points d’accès WIFI préalablement géoréférencés. Si vous ne disposez pas de Wifi, LOKI peut également vous géolocaliser à l’aide de votre adresse IP mais la précision est faible et surtout très aléatoire (un positionnement par IP m’a localisé une erreur de plus de 200 Km).

loki.JPGUne fois votre position obtenue, vous pourrez alors accéder à de multiples services grâce à des raccourcis insérés dans la barre de tâches de votre navigateur. Parmi ces services, vous trouverez, entre autres, des prévisions météo de votre région, des informations locales ou encore la liste et les coordonnées des restaurants les plus proches, affichés sur une carte de Google Maps.

Malheureusement, les services de LOKI ne sont disponibles, pour l’heure, qu’aux Etats-Unis, les relais Wifi des grandes villes françaises n’ayant pas été géoréférencés.
Vivement sa venue dans l’Hexagone car il serait dommage de ne pas profiter de cette application qui brille par sa simplicité et son ergonomie.

Tablet PC et Education: enjeu d’un avenir numérique

Lors de la rédaction de l’article “Expérimentation d’un projet Tablet PC en environnement Scolaire“, je pensais que globalement, les principales actions concernant l’implémentation d’un tel outil en environnement éducatif étaient investiguées. Pourtant cet article américain au sujet d’une expérimentation Tablet PC dans une école catholique à Chicago, bien que peu détaillé, est réellement interessant. Environ 360 elèves seront équipés d’ici la fin de l’année en Tablet PC. Cet article, bien que petit, est majeur à plusieurs titres:

  • Il indique l’existence d’un programme national aux Etats Unis d’appréciation de l’importance et de l’intérêt de la microinformatique en classe pour chaque élève. Le programme porte à a fois sur l’équipement des professeurs mais surtout celui des élèves. La question que l’on est en droit de se poser est Pourquoi n’existerait il pas un programme pilote comme cela en France ? disons 300 classes équipées et doinc 100 classes dans chaque section d’apprentissage: primaire / Secondaire / Lycées.
  • Le prix de la solution est important: 2500 USD sur 4 ans / cela tranche avec les solutions du portable à 1 Euros / jour du gouvernement français. Attention le chiffre provient d’un institut privé qui n’a pas peur d’imposer l’achat du matériel. Comment faire en France pour l’égalité des chances et donc la non discrimination financière est un principe laïque ? Un financement des Conseils Généraux aidés par l’Etat ? Une aide à l’achat ? UN prêt subventionné de meilleure qualité ?
  • La solution de constituer au sein d’un établissement une taskforce de Workers IT avec une pseudo certification est intéressante: il associe les différents protagonistes (élèves / professeurs) au sein d’un groupme de réflexion pour mieux utiliser l’informatique et la tablette au sein de l’enseignement. Jusqu’à présent, les élèves sont souvent exclus de cette approche.
  • Quel et l’age minimal d’implémentation d’un outil numérique en enseignement ? Il emblerait que la clae de CM1/CM2 oit une bonne bae de travail, un certain nombre d’acquis sont bien implantés (écriture, lecture, calcul élémentaire), et la consolidation peut facilement se faire à l’aide d’un Tablet PC. La conceptualisation de problématiques moins matérielle peut donc etre aidée par un tel outil.

Bref des pistes de réflexions et d’études très instructives avec une mise en application bien américaine, notamment la réalité du sponsoring d’un programme Public par une scotiété privé avec l’intervention de Hewlett Packard, qui en profite pour se positionner ur ce marché de masse majeur.

La canicule ne plait pas aux PDA

La vague de chaleur fait souffrir les équipements. Les ordinateurs se satisfont difficilement d’un environnement au dessus de 35°. Les composant ne trouvent plus alors assez d’air frais pour dissiper la chaleur. En voulant recharger le dernier PDAPhone de Fujitsu Siemens, le Loox T830, quelle surprise de voir un message d’erreur apparaitre : “The battery temperature is out of the operational range. Battery charging is discontinued until temperature normalizes“.

T830 Cela fait presque 10ans que j’utilise des PDA et jamais je n’avais rencontré un tel message. La surveillance des température interne est habituelle sur un PC, mais rarement sur un périphérique mobile… Le Loox T830 apparait comme le PDAPhone le plus complet du moment : UMTS / GSM / Wi-Fi / Bluetooth / GPS… Tous ces composants, couplées avec un processeur à 416MHz (tout de même !), ça chauffe. Alors en temps normal tout va bien. Mais là une petite augmentation du thermomètre et impossible de recharger ? Surtout que je vous rassure, il ne fait pas 35° dans mon bureau ! Il a fallu attendre près d’une heure pour que l’appareil accepte de se recharger. Quand il s’agit du téléphone principal c’est très problématique… Prochaine étape dans l’évolution des PDA : l’ajout de ventillateur !

Itronix versus Xplore: deux approches différentes du Tablet PC renforcé

Dans le cadre de mes évaluations de matériel Tablet PC, il m’a été permi de tester en même temps au cours du dernier mois, deux matériels renforcés Tablet PC: Le itronix Duo Touch et le Xplore iX104C² Dual distribué en Europe par PSION Teklogix notamment. L’approche de la plateforme Tablet PC dans le renforcement du matériel pour des utilisations en milieu hostile ou des approches verticales largement plus mature que le monde de la mobilité (aka la logistique notamment), est, disons, diamétralement opposée en terme de conception.

itronix privilégie une plateforme de petite taille, facile à manipuler avec un écran 8 pouces en SVGA. Le modèle n’est pas en reste avec des possibilités d’extentions nombreuses (CF I/O, PC Card), ouvrant de larges possibilités d’évolutions, mais réduisant de fait l’impact du renforcement du matériel. En effet si je rajoute un périphérique sur port PCCard, ce coté de la tabletet deviendra de fait plus sensible aux chocs, à moins d’un matériel pouvant d’intégrer et résister à la foule d’agressions ou des manipulations viriles que peut subir le matériel. La technologie Duo Touch (écran électromagnétique et écran tactile) est séquentielle (soit une technologie, soit l’autre), ce qui oblige à certaines manipulations dans Windows poufr sélectionner le mode d’écran que l’on désire utiliser. Un point que je considère crucial et qui aurait peut être du être abordé sous forme de commutateur matériel aussi. Reste que l’écran, outre sa résolution SVGA, souffre d’une lisibilité moyenne dans certains angles de vision. Sans cela, la plateforme est “minuscule” et n’est pas sans rapeller le format du Motion Computing LS800 carossé bien entendu (et moins sexy).

Itronix Duotouch 

 

Xplore a lui décidé de rester dans des standards industriels classiques avec un écran 10,4 pouces d’excellente qualité, tout en gardant un poids presque identique avec la itronix 2kg versus 1,8 kg). Par contre, la connectique est spartiate: pas de port PCCard ni CF: tout doit être réfléchi en amont lors de la construction de la machine, qui dispose semble t’il d’un large panel de déclinaisons possible en fonction des besoins du client (intégration dans la coque). La connectique, juste limite est sur le bas de l’appareil, le reste étant la coque et les protections. On se retrouve par contre ici, avec la seule tablette du marché à exploiter simultanément et la technologie électromagnétique et la technologie tactile au sein de l’écran, permettant de facilement concevoir des applicatifs mariant les deux possibilités de pointage ou d’utilisation de formulaires plus ou moins complexes.

Le xplore iX104C² Dual Mode

Le marché du matériel renforcé est assez complexe à apprécier et semble intimement lié à des corps de métiers qui ont fait la démarche intellectuelle et peut être l’expérience, de ce besoin si particulier. L’armée, la gendarmerie, les pompiers, tout ce qui a attrait à la logitique et qui demande un matériel robuste et fiable, sont les principaux clients de ces fournisseurs. Car au delà du renforcement, il faut aussi apprécier que ce matériel est fait pour durer: le renouvellement n’est pas prévu tous les 24 ou 36 mois, mais une plateforme renforcée doit perdurer entre 5 et 6 ans en moyenne … Financièrement l’impact n’est pas négligeable lors de l’équipement, mais le retour sur investissements semble donner raison à cette approche.

Quoi qu’il en soit, Intronix et Xplore exploitent deux form-factors finalement bien différents, deux approches du Tablet PC renforcé qui a ses avantages et inconvénients et dont nous débattrons dans quelques semaines.

 

Quand la navigation allège les factures d’essence

Le prix du carburant est actuellement la principale préoccupation des automobilistes, avec bien sûr, les radars automatiques. Mais si les systèmes de navigation peuvent apporter une aide substantielle pour éviter de se faire flasher, ils n’ont pas encore démontré de capacité probante à alléger les factures d’essence. Certes, on peut avancer l’idée qu’un automobiliste guidé par GPS parcourra moins de kilomètres et consommera donc moins d’essence, mais l’argument n’est pas très percutant pour le grand public. Depuis peu, les acteurs de la navigation s’intéressent à cette problématique et sont à la recherche d’innovations réellement efficaces.

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Citons, à titre d’exemple, la solution de gestion de flotte utilisée par UPS, le géant américain de la messagerie. L’utilisation d’une solution de géolocalisation visant à optimiser les tournées de ses livreurs n’est pas récente chez UPS, mais celle-ci a été complètement repensée. La principale nouveauté s’appuie sur un constat simple: lorsqu’un automobiliste tourne à gauche, il est souvent amené à laisser passer les véhicules dans le sens opposé et donc à marquer un arrêt. Ces arrêts répétés alourdissent la consommation d’essence, surtout en ville. Les itinéraires de livraison sont donc calculés en évitant, dans la mesure du possible, de tourner à gauche. L’efficacité de la méthode UPS ayant été démontrée, on peut alors imaginer de la voir apparaître sur nos applications grand public à travers un mode de guidage “vert”.

Garmin s’est également intéressé à cette question. Dans sa solution Garmin Mobile, destinée aux téléphones portables, il est maintenant possible de connaître les prix pratiqués dans les stations essence et de se faire guider vers la pompe la moins chère. Une fonctionnalité uniquement disponible sur mobile car les prix ont besoin d’être rafraîchis quotidiennement. A ce jour, la solution de Garmin n’est disponible qu’aux Etats-Unis. Elle ne sera commercialisée en France que si un acteur centralise les prix affichés aux pompes…mais il reste d’ici là du chemin à parcourir.

La chasse aux grosses factures d’essence est donc ouverte dans le monde de la navigation. On espère maintenant que la concurrence entre les différents acteurs saura accélérer la mise à disposition de ces nouveautés dans toutes les solutions de navigation.

Tablet PC avec Processeur Core Duo: Autonomie et puissance réconciliés ?

Petit à petit la migration des plateformes Tablet PC vers la plateforme Intel Core Duo ou Core 2 Duo se fait, en faisant évoluer complètement le matériel ou en faisant quelques retouches à un modèle existant. C’est ce qu’à privilégié Hewlett Packard avec son HP TC4400, qui reprend entièrement la coque et les élements qui ont fait le succès de son TC4200 mais qui passe au monstrueux Core Duo T2500 (Dual Core, 2 GHz, 2 Mo de cache, 667 MHz de bus frontal, toujours 32 bits). Après une évaluation de quelques jours, qui m’ont permi d’apprécier un nouveau convertible, certes toujours aussi lourd (2,1 kg) mais extrèmement bien conçu, force est de constater que le Core Duo est un processeur délivrant une puissance effrayante, pour peu que les applications soient bien optimisées et que le système le supporte bien aussi. Tablet PC 2005 semble maintenant en fin de vie car sa compilation ne prend pas en compte tous les raffinement qu’une telle plateforme matérielle peut apporter et Windows Vista va véritablement délivrer tout son potentiel avec de telles machines.

Ce qui est interessant de voir, c’est que Intel a aussi fait des efforts dans la consommation électrique du processeur, et qu’une batterie, somme toute standard de 55 Wh, permet de délivrer sur un tel modèle, entre 3h00 et 6h00 d’autonomie, selon les usages (CPU a fond ou CPU au minimum). De plus, CPU au minimum indique toutefois que la fréquence de fonctionnement est de 1 GHz (667 MHz de bus frontal x 1,5) ce qui est déjà bien sympathique lorsque l’on compare à du Pentium M ULV à 1,1 ou 1,2 GHz.

Le Core Duo et son évolution mobile, le Core 2 Duo sont décidément des plateformes matérielles attrayantes qui marient puissance et autonomie au sein du même package. La domination de Intel est sans partage sur les plateformes mobiles, et les CPU Core 2 Duo vont maintenant apporter le support du 64 Bits en sus !

Reste que maintenant on attend que l’intégration dans les plateformes tablettes pures (utilisant généralement des CPU Low Voltage et Ultra Low Voltage) se concrétise rapidement sinon le différentiel technique va encore être en défaveur de ces machines, ce qui est dommage pour elles aussi bien en terme de représentativité de marché mais aussi de progression des ventes. Le format de la tablette pure risque de s’étouffer, en plus de sa spécialisation verticale, par une recrudescence des choix de convertibles, pour des besoins techniques d epuissance et de mise à jour techniques évidents. En effet pourquoi acheter une machine Slate avec un Pentium M 1,5 GHz alors que, pour un prix équivalent, un convertible certes un peu plus lourd offrira Un processeur 2 à 4 fois plus puissant et récupèrera, malgré 500 grammes de plus, les fonctions Tablet PC ?  

Il est peut-être temps qu’en sus des réflexions sur les marchés verticaux, quelques sociétés innovantes réfléchissent à faire du slate dédié au marché de masse ou s’apparentant à ce marché, quitte à réduire un peu la qualité de fabrication et donc le prix de la solution. Windows VistaaArrivant, l’utilisation du stylet va certainement aller en croissant, et de pair l’intérêt pour les fonctions Pen Computing aussi bien en bordure du marché vertical, dans le marché de l’entreprise dans sa globalité, mais aussi une frange du marché de masse (éducation, grand public), tentée par le gadget et/ou la culture du stylet/Stylo.

Alors qui se lance ?

Fujitsu Siemens Loox T830 : 1ères impressions

Décidément les nouveaux produits Windows Mobile sont nombreux en cet été 2006 ! Après les HTC TyTN et MTeoR et après le Samsung SGHi-320, c’est au tour de présenter le tant attendu Loox T830.

Loox T830Cet appareil dispose de caractéristiques impressionnantes : UMTS, Wi-FI, Bluetooth, clavier intégré, et récepteur GPS ! Bref, un sérieux concurrent pour le HTC TyTN ! En théorie oui… En pratique c’est une autre histoire. L’écran tout d’abord. Vraiment déroutant ! Certes, Fujitsu Siemens n’est pas le premier à utiliser la résolution carrée (240×240) sur un PDAPhone, HP l’a fait avant (et le refera bientôt avec le hw6915). Mais pourquoi un écran si petit ? De plus des bandes noires très disgracieuses viennent renforcer l’impression d’étroitesse.

Si les proportions générales (hors écran) semblent correctes, il ne faut pas se fier aux photos. Le Loox T830 est un gros PDA. Les petites mains n’apprécieront pas ce volume hors norme en 2006. Il s’agit tout de même d’un téléphone ! Heureusement l’appareil se rattrape sur les autres aspects : UMTS très performant, sensibilité Wi-Fi très correcte, processeur correctement dimensionné (quoique certains ralentissement se font tout de même ressentir), clavier assez ergonomique, et GPS efficace. Sur ce dernier point je regrette l’absence de A-GPS (ou équivalent) très pratique pour obtenir un fix rapidement. Espérons qu’une mise à jour viendra corriger le problème (comme sur le E-TEN G500 !).

Bref, mes premières impressions sont mitigées. L’ergonomie n’est pas optimale : trop gros pour un téléphone et écran trop petit pour un “mini ordinateur”. Le produit sera commercialisé fin Septembre / début Octobre pour 749euros TTC.

Les FAI (fournisseurs d’accès à Internet) deviennent opérateurs téléphoniques mobiles ?

Il y a quelques jours l’ARCEP a présenté la sélection des opérateurs retenus pour la « mise à disposition et l’utilisation des fréquences de boucle locale radio », en d’autres termes, la liste des heureux bénéficiaires d’une licence WiMAX.

Pour certains spécialistes, c’est la victoire du groupe Bolloré, pour d’autres c’est le succès du consortium SHD (SFR, Neuf Cegetel, Groupe CANAL+) qui est le plus flagrant. Enfin oui et non. Finalement, qui dispose d’une licence nationale pour couvrir tout le territoire métropolitain ? Vous pouvez lire et relire le communiqué officiel. Seul Altitude Telecom -et donc Illiad et donc le fournisseur d’accès Free- s’est vu accorder une telle autorisation. Au delà du monopole de fait qu’il génère, ou de l’assurance que prend Illiad dans le haut débit mobile, c’est le métier même qui change. Qui dit licence nationale, dit couverture nationale… comme un opérateur téléphonique (fixe ou mobile).

wimax-logoNous vous parlions précédemment des téléphones mobiles hybrides (en WiFi). Neuf Telecom a été débouté de son action devant le Conseil d’Etat. Selon ce tribunal, Illiad peut utiliser à bon escient la licence WiMAX nationale qu’avait obtenue Altitude Telecom. En signant un partenariat avec FON, Neuf Telecom voulait glisser vers le métier d’opérateur mobile virtuel. Or, désormais Free peut en faire de même, sur toute la France, sans limite de portée (contrairement au téléphone WiFi de Neuf Telecom). Théoriquement, car les antennes WiMAX ou les puces WiMAX ou les téléphones WiMAX sont aussi fréquents que des autruches dans le Cantal. Orange reste le parent pauvre du WiMAX, en récupérant Mayotte et la Guyane. Supportant déjà le coût astronomique de l’UMTS, l’opérateur historique compte sur le mariage fibre optique/HSDPA pour contrecarrer les plans de Illiad. “Wait and see”, comme disent nos voisins outre manche.

Samsung joue à la roulette russe…

Sous ce jeu de mot un peu facile se cache l’annonce d’un nouveau Smartphone Samsung au nom de code “BlackJack”. Le SGH-i320 comme juste être distribué en France (voir billet “1ères impressions“) que son successeur est présenté par le constructeur Coréen.

BlackJack Le site Modaco, forum anglais de référence sur les produits SPV Orange, nous présente en exclusivité le premier prototype du nouveau SGH-i320. Les dimensions restent identiques tout comme l’écran QVGA au format paysage. Le clavier subit quelques changement (tant mieux, il n’est pas des plus ergonomique!) et surtou on voit nettement l’APN en face avant, essentiel à la visio ! Bref, le futur sera 3G et Samsung le sait bien.

Alors oui, j’approuve la sortie d’un nouvel appareil, plus moderne, plus performant, plus tout court… Mais pourquoi le présenter la même semaine que la sortie officielle du i320 ? Les utilisateurs vont hésiter, attendre d’en savoir plus sur le petit nouveau, et ceux qui se sont jeter sur l’appareil en boutique vont se sentir “trompés”. Bref, la grande productivité de Samsung est ici presque déplacée !

Nous pouvons tout de même parier (sans gros risque) que le constructeur présentera bientôt officiellement le téléphone et que nous apprendrons alors qu’il ne sera disponible qu’en Décembre (au mieux)… Donc nous nous contenterons du i320 pendant quelques mois. Et c’est tant mieux!

Nouveaux déboires pour Galileo

Les débuts de Galileo sont décidemment bien difficiles. En plus des problèmes de financement et de choix stratégiques, viennent s’ajouter aujourd’hui des soucis d’ordre sécuritaire.

Alors qu’il émet depuis seulement quelques mois, le signal de Giove-A -l’unique satellite en orbite de la future constellation- a déjà été décrypté illégalement. Les signaux émis par ce satellite de géolocalisation sont en effet cryptés et réservés pour l’heure à des tests. La protection a été décodée par le laboratoire américain d’ingénierie aérospatiale de Cornell après que celui-ci s’est vu refuser l’autorisation d’utiliser ce satellite pour ses travaux de recherche. Revendiquant un droit des Etats-Unis à obtenir les codes source de ce cryptage, le laboratoire a décidé de percer la protection mise en place sur les signaux de Giove-A.

Satellite 07.jpgL’histoire pourrait n’être qu’une simple querelle de laboratoire s’il ne s’agissait de la sécurité du prochain système de géolocalisation.
Galileo proposera en effet plusieurs services. Un gratuit comme le GPS actuel et plusieurs autres cryptés, plus précis et nécessitant l’acquittement d’une licence. Les prouesses du laboratoire de Cornell laissent donc craindre quant à la rentabilité de Galileo. Si le système de cryptage ne change pas, il serait en effet fort probable de voir apparaître des solutions de navigation « crackées » utilisant illégalement certains services de Galileo.

Espérons que cette mésaventure ne retarde pas davantage le futur système de géolocalisation.

Pauvres POI

Vous avez sûrement déjà fait la désagréable expérience, alors que vous utilisiez votre système de navigation, de constater que le point d’intérêt (POI) que vous aviez sélectionné n’existait plus. La mésaventure peut s’avérer franchement gênante lorsque, à cours d’essence, vous vous faites guider vers une station service qui a fermé ses portes !
Les POI sont généralement délivrés par les fournisseurs de données cartographiques, ces derniers ayant longtemps considéré les POI comme des données subsidiaires, une sorte de petit bonus livré avec la cartographie des rues.

pompe.jpg Les lacunes observées sur les points d’intérêt sont d’abord d’ordre quantitatif, leur nombre est souvent très insuffisant comparé à la réalité. A titre d’exemple, Navteq recense environ 1500 POI “restaurant” à Paris intra-muros alors qu’il en existe plus de 6000. Bien évidemment, tous les restaurants de Paris ne présentent pas un réel intérêt mais on est tout de même loin du compte.
Concernant la qualité des informations relatives aux POI tels que le numéro de téléphone, il y a là aussi des améliorations à entreprendre. Sur un échantillon de 20 stations essences référencées par TéléAtlas, 5 avaient un numéro de téléphone manquant ou erroné.
Tout aussi perfectible, la mise à jour des POI. Souvent pointée du doigt, elle est plus excusable car il est très difficile de se maintenir informé des ouvertures ou fermetures de commerces, phénomènes quotidiens.

La solution évidente à tous ces problèmes pourrait être l’intégration de données extérieures comme celles des Pages Jaunes. On aurait ainsi des POI à jour et fiables. Mais ces fichiers ne comportent malheureusement pas de coordonnées géographiques et le positionnement automatique à l’adresse engendre trop d’erreurs.
C’est pourtant la solution que semblent adopter certains constructeurs de systèmes de navigation en ajoutant à la cartographie des petits listings de POI. Le résultat est mitigé puisque leur géolocalisation n’est pas toujours parfaite.

Des recours qui semblent faire prendre conscience aux fournisseurs de données cartographiques qu’il est nécessaire d’améliorer la qualité de leurs POI. Mais on attend maintenant que ces intentions soient suivies d’effets pour que la panne d’essence après deux heures sur les routes à chercher une pompe fantôme ne soit plus qu’un mauvais souvenir.

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