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Benoit Solivellas

GPS DRAWING, l’art du GPS

L’art contemporain n’a de cesse de trouver de nouveaux matériaux et le GPS n’as pas échappé à ce mouvement.L’idée sous-jacente est simple : tous les déplacements naturels ou véhiculés dessinent des figures qui peuvent être intéressantes à exploiter et le GPS est l’outil idéal pour les retranscrire.
Les GPS utilisés sont de simples appareils de type Outdoor, ces derniers étant particulièrement appréciés pour leur résistance aux chocs engendrés par une telle utilisation.

Pour en savoir plus, je vous invite à découvrir le site GPS DRAWING qui expose les réalisations de différents “artistes” utilisant cette technique. On y trouve des oeuvres très variées voire délirantes telles que les déambulations d’un chien, un jeu de morpion géant dans les rues de Los Angeles ou encore un bateau dessiné à bicyclette.

Ce site recense des productions réalisées sur terre, sur mer ou dans les airs en utilisant la composante verticale des données GPS. Les figures obtenues sont donc parfois en 3D et c’est celles-ci qui s’avèrent les plus curieuses. On retiendra aussi le remplissage de parcelles agricoles par des motifs géométriques, particulièrement réussi.
Au final, ce site fait en quelque sorte figure d’ovni dans le monde sérieux de la géolocalisation. Mais si vous avez la fibre artistique, le site est ouvert à toutes les contributions et n’attend que vos chefs d’oeuvre!

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Guillaume Combe

Pour finir, l’intégration coûte cher

Il y a quelques temps je faisais ici même une remarque sur l’exaustivité bien théorique des services rendus par un PDA. Le titre du billet (”A vouloir tout faire on ne fait rien de bien“) trahissait le fond de ma pensée.

Pourtant les faits sont là : les utilisateurs ne pensent pas comme moi ! Beaucoup veulent un PDAPhone et le GPS intégré commence à plaire. Avec un tel succès on se dit que les E-TEN G500 et autre Mio A701 ont un bel avenir… Les raisons de ce “tout en un” sont doubles : un seul appareil, c’est plus simple, et un seul appareil c’est moins cher.

Le premier argument mérite son propre billet pour être discuté, je m’arrêterai donc aujourd’hui uniquement sur le second. Un PDAPhone/GPS coûte moins cher qu’un PDA+Téléphone+GPS. Oui c’est un fait. Et bien moins cher même (un G500 coûte moins de 550euros!). Mais il s’agit là d’un calcul à court terme… Quand on achete un tel appareil c’est qu’on est forcément “technophile” (la traduction politiquement correcte de “geek”). Et un technophile change souvent d’appareil. Dans ce cas, ce sont 3 fonctions qu’il faut remplacer! Et même si l’avenir semble acquise à une intégration des aspects communicants, qui nous dit que vous ne désirerez pas retrouver un vrai téléphone, petit et autonome (qui à dit “fonctionnel” ?). Et dans ce cas, il faut au moins un récepteur GPS… et un PDA pour l’application. Ouch! La note devient salée…

Benoit Darcy

S60 v3 : de la bonne utilisation du navigateur web

Le nouveau navigateur Web fourni en standard avec les smartphones Symbian Series60 version 3 (ie: les Nokia N80, N91, N93, E60, E61, E70…) regorge de fonctionnalités destinées à améliorer le quotidien du surfeur mobile. Pour ceux qui ne connaissent pas encore ce navigateur, n’hésitez pas à lire cet article, sur BusinessMOBILE.fr. Pour les autres, voici quelques astuces pour aller plus loin dans la navigation mobile sur smartphone Symbian S60 V3. Nous allons nous intéresser aujourd’hui aux raccourcis clavier proposés par le navigateur.

  • Les touches “*” et “#” permettent d’effectuer des zoom avant et arrière sur la page web courante affichée par le navigateur.
  • La touche “1″ permet d’ouvrir le menu “signets” et de retrouver ainsi l’ensemble des adresses que vous avez préalablement mémorisées.
  • La touche “2″ constitue un équivalent du CTRL+F bien connu sous Windows. Il s’agit ici de pratiquer une recherche dans la page, à partir d’une chaîne de caractères.
  • La touche “3″ permet un retour à la page précédente
  • La touche “5″ autorise, le cas échéant à passer d’une page à l’autre dans le cas d’un affichage multi-pages. (apprition de fenêtres “pop-ups”).
  • La touche “8″ constitue l’une des plus utiles puisqu’elle permet de passer de la vue courante de la page à une vue d’ensemble, où la page tient en entier sur l’écran du mobile.
  • La touche “9″ permet d’introduire l’URL d’une autre page afin d’y continuer la navigation.

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La cartographie en ligne, un modèle économique qui se dévoile

On assiste à une multiplication des sites de cartographie en ligne, le dernier exemple en date étant le Géoportail de l’IGN. Mais comment ces services peuvent-ils être rentables puisque tout y est gratuit, la publicité absente et les investissements nécessaires importants?

sat2.jpg Ces sites se basent sur un constat simple : la recherche locale (la recherche d’un service, d’un objet ou d’une information près de chez soi) est une des motivations principales des internautes et la cartographie est un support idéalement adapté à ce type de requête. Google, Microsoft, Yahoo! ou encore l’IGN ne veulent qu’une chose: capter cet engouement pour ensuite proposer des espaces publicitaires de proximité, très ciblés et donc à forte valeur ajoutée.
Concrètement, si je réalise une recherche sur un quartier de Tours, la publicité dite localisée me présentera des annonceurs présents sur cette zone où je serai susceptible d’être client.

Selon Kelsey Group pour Les Echos, la publicité localisée sur Internet a représenté 3,4 milliards d’euros en 2005 et devrait atteindre 12,9 milliards en 2010. La publicité devrait donc inéluctablement faire son apparition sur les sites de géolocalisation, essentiellement sous forme de liens commerciaux.

Mais si la recherche cartographique est une application idéale pour capter cette manne publicitaire, Google et consort devront d’abord affronter la concurrence des annuaires téléphoniques. Ces derniers trustent ce marché depuis plusieurs années.

En France, cette concurrence s’est transformée en alliance entre PagesJaunes et l’IGN, les images du Géoportail ont été intégrées à l’annuaire français, laissant peu de place aux autres portails géographiques sur ce marché hexagonal. Mais ils auront sûrement plus de succès Outre-atlantique puisque les annuaires en ligne y sont peu développés.

Internautes, préparez-vous à voir votre site de cartographie devenir nettement plus commercial !

Intel quitte la mobilité

Les rumeurs se faisaient de plus en plus persistantes : Intel revend sa division mobile ! Les processeurs Xscale qui dominent le marché des PDA changent de propriétaires. Le constructeur Marvell débourse 600 Millions de dollars pour s’approprier une place de choix sur un marché juteux.

Mais si ce marché était si juteux justement, pourquoi un géant comme Intel s’en sépare ? Même si d’autre société comme Samsung grignotent doucement des parts de marché (avec sa gamme Strong ARM), la prépondérance de la gamme Xscale est encore effective. Intel aurait il sentit le vend tourné ?

Les PDA et smartphones sous Windows Mobile ne représentent qu’une petite portion du formidable marché de la mobilité. Avec des millions de terminaux, la téléphonie mobile fait réver plus d’un industriel. De plus les téléphones proposent toujours plus de service! Et qui dit service, dit besoin de puissance… Bref les choix des stratèges restent encore bien mystérieux pour les simples consommateurs que nous sommes…

Mais qu’est ce que cela va concrètement changer ? Espérons que cette acquisition motivera le nouveau propriétaire à faire évoluer son produit, qui souffre de la comparaison face aux nouveautés de TI par exemple…

Biometrie et Puces TPM sont le package sécurité standard

Les Tablet PC nouvelle génération reprennent les avantages de certains précurseurs et se voient tous dotés en standard de moyens matériels permettant d’assurer la sécurité des données et du matériel du poste de travail mobile. Tout d’abord les matériels TPM ou Trusted Platform Modules sont issues des spécifications du Trusted Computing Group (TCG) et sont des puces physiques qui possèdent différentes fonctions de cryptage et de stockage de données leur permettant notamment de servir de tiers de confiance après authentification par un serveur spécifique (usage possible).

Les lecteurs biométriques, utilisés sporadiquement dans certaines plateformes et qui maintenant sont inclus dans une grande majorité des Tablet PC du marché, sont des senseurs optiques capturant une ou des empreintes digitales et qui peuvent être associés logiciellement aux processus d’authentification sous Windows, sur le web, et sous divers logiciels (pour peu que ces derniers utilisent les API correspondantes).

(more…)

Mac et smartphones Nokia, suite…

Etant moi-même un utilisateur quotidien d’un Apple Powerbook, la synchronisation entre MacOS et les smartphones Symbian est un sujet que je suis de très près… J’avais trouvé il y a quelques semaines un moyen assez simple de mettre Nokia E61en oeuvre une synchronisation entre iSync et un smartphone N-Series ou E-Series. Ce matin, SymbianFrance en signale un autre : le “mactomster iSync-Plugin“. Celui-ci a le mérite d’être gratuit, ce qui constitue une raison suffisante pour au moins l’essayer. Je viens de l’installer et tenté une synchro avec mon N80, apparement aucun problème n’est à déplorer. Si des bugs apparaissent, je les signalerai en éditant ce post. En attendant, vous pouvez télécharger le plugin sur cette page, l’installation est totalement transparente et s’effectue en quelques secondes…

Vous êtes utilisateurs de Mac ? N’hésitez pas à partager votre expérience de synchronisation dans les commentaires de ce billet, cela m’intéresse !

Né un 18 juillet ?

p990.jpgJe soulignais dans une précédente note l’arrivée prochaine du P990i de Sony Ericsson.

Très attendu, ce smartphone s’appuie sur la dernière mouture du système d’exploitation Symbian auquel est accolé l’interface graphique UIQ3, celle que nous avons déjà pu manipuler sur le M600i… Selon plusieurs sources, la date du mardi 18 juillet serait celle de la sortie du P990i. En attendant cette date, Sony Ericsson a publié sur son site consacré aux développeurs une série de livres blancs concernant sa nouvelle gamme de smartphones. De quoi se mettre quelques specs sous la dent, en attendant les vacances…

PDAPhone 3G Qtek 9600 / HTC TyNT / SPV M3100 : 1ères impressions

La déferlante 3G continue. Après un Qtek 8600 / SPV C700 très intéressant, mais limité par son côté “smartphone”, voici un nouveau PDA qui fera parler de lui. Le HTC TyNT, anciennement connu sous la référence Qtek 9600 (voir le billet sur la stratégie de HTC) sera disponible fin Juillet. Mais soyons honnête, personne ne l’attend vraiment avant Septembre ! Orange commercialisera également cet appareil sous la marque SPV M3100. Un seul produit, trois noms. Il va falloir s’y faire!

9600 Cet appareil est un Pocket PC équipé de fonctions de téléphonie. Il s’agit tout simplement du successeur du célèbre Qtek 9100. Fort de la réussite de ce dernier, le constructeur a décider de conserver une grande partie de ses atouts. Ainsi le design, l’encombrement, le système ingénieux de clavier coulissant, et la connectique reste identique. Les améliorations se “limitent” à la gestion de l’UMTS (compatible HSDPA !), à un processeur plus puissant, une batterie plus grosse et une ergonomie travaillée.
Ce point, avec la 3G naturellement, est surement le plus important. L’ajout de bouton, comme un “OK” permettant de valider ou fermer les fenêtre, et d’une molette sur le côté rendent la navigation dans les applications très intuitive. On se surprend à ne plus utiliser l’écran tactile !

L’UMTS devient un standard du bureau mobile. Ici les débit dépassent les 300kbits et approcherons des 2Mbits avec le HSDPA. Si cela semble exagéré pour lire ses mails sur le PDA, sachez que l’appareil se transforme en puissant modem (Bluetooth ou USB) en un clin d’oeil !

bref, cet appareil semble digne de son illustre aîné. Le test très prochainement sur BusinessMOBILE.fr !

9600

Le téléphone mobile hybride, mariage du WiFi et du GSM

La révolution Internet ne faiblit pas. Après le mail, le web et autres douceurs informatiques, le téléphone sur Internet (ToIP) ou plus généralement la voix par Internet (VoIP) est en train de sérieusement bouleverser le modèle économique des opérateurs téléphoniques. Tout n’est plus que data, 0 et 1 transitant dans un maelstrom de réseaux informatiques. Notre opérateur téléphonique historique change de nom pour Orange, indiquant implicitement que téléphone portable ou fixe et connexions Internet, tout cela revient au même.

nokia_6136.jpgMieux, le téléphone de demain ne sera pas un gadget multimédia minuscule avec un énorme écran avec saisie holographique bifluorée. Enfin… il sera peut être cela mais surtout il reprendra le meilleur des deux mondes, celui des réseaux de télécom et celui des réseaux informatiques.

J’en veux pour preuve, les annonces récentes de fournisseurs d’accès. Un paradoxe technologique est en train d’émerger : le WiFi permet de téléphoner gratuitement (par VoIP) mais sa portée est très limitée tandis que le GSM couvre (quasiment) tout le territoire mais demeure payant. La solution réside donc dans le combo : un téléphone passant allègrement du réseau GSM à un hotspot WiFi et inversement. Orange proposera dès septembre 2006 la solution mobile Unik avec un téléphone pour 100 euros environ. A la maison ou au bureau, ce téléphone portable utilisera le WiFi de la Livebox pour composer ou recevoir un appel. Dès que le téléphone est hors de portée des ondes 802.11, il bascule en mobile GSM classique.

twin
logo FON

Neuf Telecom (Cegetel) commercialisera à la mi-juillet le Twin, un combiné sous Linux pour téléphoner en 802.11b chez soi (avec sa Neuf box) ou téléphoner sur les réseaux d’opérateurs mobiles. Avec sa Freebox HD, le FAI Free est le premier à offrir la VoIP pour les particuliers en WiFi… mais seulement en WiFi. En ayant racheté Altitude Telecom, Free peut théoriquement utiliser la licence WiMax mais Neuf Télécom ne souhaite pas le laisser faire et à engager une action en justice. Avec sa licence WiMax, Free serait en effet le seul à fournir une couverture quasi nationale pour téléphoner gratuitement. Le 3 juillet, le conseil d’Etat statuera sur la validité de la requête de Neuf Telecom et devrait accorder deux autres licences WiMax. Pour l’heure, Neuf Telecom compense son léger désavantage en s’alliant avec FON. Par cet accord, les abonnées Neuf Telecom pourront téléphoner gratuitement à partir des 32 000 FONeros (points d’accès FON) disponibles dans le monde. Après la VoIP classique, vive la VoIP mobile ! Les opérateurs mobiles classiques ont du souci à se faire.

L’autonomie enfin prise en compte dans les Tablet PC ?

L’autonomie est une cheval de bataille de toutes les solutions mobiles depuis de nombreuses années, que ce soit un PDA, un Smartphone ou un Tablet PC. A priori surtout un Tablet PC lorsque l’on est sensé utiliser la machine durant toute une journée et à la vue de la pléthore de possibilités techniques intégrées dans le matériel (grands écrans lisibles en extérieur, capacités de communication, CPU puissants, etc etc …).

Les constructeurs l’ont bien compris et font maintenant des efforts substantiels pour proposer des solutions aux acheteurs. La batterie étendue optionnelle s’impose de par ses possibilités de ddesign (cellules prismatiques en plus ou moins grand nombre) et sa facilité d’intégration. On voit ça chez Motion Computing notamment, qui en sus de la batterie installée dans le LE1600 propose une batterie externe optionnelle (de 2600 mAh toute fine de 400 grammes qui s’installe avec plaisir sous cette tablette), mais on voit ca aussi chez les constructeurs de convertibles.

La récente évolution du Toshiba Portege M200 vers le Toshiba Portege M400 permet de disposer d’un emplacement ou vient se soucher le lecteur optique mais qui peut aussi acceuillir une batterie supplémentaire. En sus, sur ce modèle, il semblerait possible de rajouter une batterie étendue sur le bas de l’appareil (donc au maximum 3 batteries !) alors que le M200 n’avait guère que sa batterie standard de 4400 mAh de base :)

Fujitsu Siemens a pris la même option pour son très récent Lifebook T4210 mais seulement l’emplacement mediabay permet le rajout d’une batterie optionnelle dont la capacité nous est inconnue.
Enfin Hewlett Packard, dont j’ai un exemplaire du TC4400 entre les mains, propose une batterie étendue externe qui se met sur le bas de l’appareil. Attention, le TC4400 n’ayant pas de lecteur optique et donc de Mediabay (tout comme le Lenovo Thinkpad x41 Tablet PC) la batterie se devait d’être conséquente et c’est le cas: 95 Wh ce qui porte la capacité avec la batterie de base à 150 Wh!!! donc avec un Core Duo à 1.83 Ghz et les capacités de communications activées, on doit être proche des 9 heures d’autonomie voire plus !

Attention toutefois qui dit batterie supplémentaire dit poids supplémentaire et là, bien entendu, pas de secrets, il va falloir faire des concessions, comme d’habitude ! mais toujours est-il que les approches vont dans le bon sens et que des efforts conséquents vont désormais devoir être réalisés sur les technologies batteries de manière à disposer de quelque chose de léger et donc d’utilisable en mode talette !

Le P990 arrive bientôt

C’est du moins ce que laisse supposer le buzz ambiant autour de ce téléphone… Annoncé depuis des mois et révélé au monde entier lors du 3GSM Congress de Barcelone, le P990 accuse un sérieux retard. Il va donc sortir dans un contexte où Nokia a déjà abattu ses cartes et dans un petit monde de la mobilité où le push-mail commence à se démocratiser et ne constitue plus forcément un moteur d’achat. Quant à la connexion Wi-Fi, elle devient presque banale. Lors d’une conférence de presse organisé par Motorola la semaine dernière j’ai pu glaner quelques informations à propos du Q, le smartphone sous Windows Mobile très attendu et dont j’avais pu déjà constater les qualités lors du MEDC 2006 il y a quelques semaines. Le Motorola Q sortira donc bel et bien en France, et ce avant la fin de l’année 2006. L’info vient de Motorola France, difficile d’avoir plus sûr… Voilà dans tous les cas un conccurent de choix supplémentaire pour ce P990 qui devra véritablement jouer des coudes pour s’imposer. A moins que Sony-Ericsson ait gardé une “One more Thing” de dernière minute, histoire de mettre tout le monde d’accord… La réponse courant juillet… En attendant, vous pouvez toujours admirer cette (jolie) présentation vidéo.

La navigation en mode piéton: peut mieux faire

Avez-vous déjà essayé de vous faire guider par votre système GPS en mode piéton ? Son efficacité n’est pas toujours convaincante…. Même si toutes les solutions mobiles proposent ce mode de navigation, elles souffrent encore de nombreuses lacunes dans ce domaine.

montmartre.jpg

Pour en comprendre les raisons, il faut d’abord se tourner vers la cartographie. Celle-ci est avant tout destinée à une utilisation routière, les routes présentes comme les informations s’y rapportant ont été pensées pour l’automobile. Par conséquent, les chemins piétons sont souvent absents des grandes villes. Promenez-vous à Paris autour de Montmartre, vous remarquerez que peu des célèbres escaliers sont représentés. Ce n’est pourtant pas faute d’être empruntés !

Côté logiciel, la navigation piétonne n’est qu’une adaptation de celle pour automobile. Les itinéraires calculés permettent d’emprunter les sens interdits, de franchir des lignes blanches ou encore d’éviter les autoroutes. Ils sont calculés au plus court tout en restant cantonnés aux routes mais il serait parfois préférable d’être guidé à l’azimut, comme dans les parcs ou les jardins.

Enfin, le matériel est généralement peu adapté à une telle mobilité (hormis les solutions type outdoor). Les PND sont souvent trop encombrants, les smartphones et PDA peuvent être une bonne solution à condition qu’ils soient pourvus de GPS interne.

La navigation piétonne n’en est qu’à ses débuts, elle est prometteuse mais encore décevante. On attend avec impatience des données plus optimisées avec notamment l’intégration de réseaux de transports publics et la généralisation des mobiles avec GPS intégré.

Pourquoi la logithèque Series60 version 3 peine à décoller

Si vous suivez l’actualité de la plateforme Symbian, vous avez peut être constaté que le nombre de logiciels disponibles pour les téléphones utilisant l’interface S60 v3 reste encore peu élevé. J’avais d’ailleurs dans une précédente note expliqué rapidement les raisons de l’incompatibilité avec les anciens logiciels…

symbiansignedblog.jpgSi toutefois quelques applications phares ont été rapidement adaptées (Handy Weather par exemple), le gros de la logithèque reste encore à convertir. Pourquoi un tel retard alors que maintenant, plusieurs modèles de terminaux sont disponibles sur le marché ? Probablement à cause du système de “signature” introduite avec la nouvelle version du système d’exploitation de Symbian (9.1) qui n’est d’ailleurs pas sans dérouter un nombre conséquent de développeurs…

Signez ici

Dans la pratique, Series60 version 3 nécessite que chaque application soit “Symbian Signed”, une procédure qui viser à certifier chaque logiciel disponible dans le but premier de réduire au maximum les risques de virus ou d’applications pouvant compromettre l’intégrité des terminaux. N’oublions pas que pour beaucoup d’utilisateurs, installer un logiciel sur un téléphone - de la même façon que sur un PC de bureau - constitue encore une notion assez abstraite…

Du temps et de l’argent

Autre effet négatif du processus de certification Symbian: son prix ! Eh oui, acquérir une certification Symbian se paye, ce qui n’est pas du goût de tous les développeurs de la communauté. Certes des aménagements existent pour certains types d’applications mais la base reste assez onéreuse et la répartition s’effectue dans trois catégories:

- Les applications gratuites ou freewares bénéficient d’un régime spécial. Le cout de la certification est donc gratuit mais les démarches de tests et de déclaration sont exactement les mêmes. Les contraintes sont donc réelles.

- La certification “standard” est celle qui est requise pour la mise au point et la diffusion d’une application commerciale. Le coût s’avère assez élevé avec environ 350 euros annuels pour acquérir le statut “d’éditeur d’application certifiées” auxquels il faut ajouter environ 185 euros pour chaque test. Tout comme le permis de conduire, si l’application ne passe pas du premier coup les tests de validation, il faudra corriger le tir et débourser à nouveau 185 euros pour repasser les tests…

- Enfin, pour les très gros développeurs, c’est à dire les sociétés dont l’activité principale est le développement et la commercialisation d’applications sur mobiles Symbian, une formule forfaitaire à environ 10000 euros par an permet de mettre sur le marché un nombre conséquent de logiciels certifiés…

Introduite en 2004, la certification Symbian n’a depuis pas cessé d’être améliorée. Qui dit amélioration dit souvent complications, et force est de constater que c’est le cas avec cette nouvelle version. C’était d’ailleurs un sujet récurrent lors du S60 Summit qui s’est tenu à Nice le mois dernier. Rencontré sur le salon, Andy Tiller, CTO de ShoZu, me confiait d’ailleurs par mail cette semaine son expérience de la certification de son application. ShoZu est d’ores et déjà prêt pour tous les nouveaux mobiles S60 v3, mais l’obtention de la certification pourrait retarder sa sortie à la mi-juillet…

Un exemple parmi tant d’autres…

La strategie de HTC se dessine doucement…

HTC est au coeur de l’actualité. Dernière annonce en date : l’utilisation de sa propre marque pour la distribution de ses produits. Quand on y pense, on se dit que c’est logique. Il y a deux semaines je m’interrogeais sur la pertinence du rachat de la société Dopod, distributeur sous sa marque des PDA HTC aux Etats Unis. Aujourd’hui j’ai ma réponse : oui c’est pertinent, car HTC veut maintenant se faire connaitre du grand public sous sa propre marque.

HTC

Pour le client final, cela ne va pas faire de grand changement. Il faudra juste lui expliquer que les produits Qtek (qui ont acquis une certaine notoriété) se nomment maintenant HTC. D’ailleurs pour illustrer cela, il suffit de regarder les “nouveaux” appareils annoncés : le TyTN et le MTeoR sont connus sous les références Qtek 8600 et Qtek 9600.

Bref, une annonce en grande pompe, qui en fait ne changera strictement rien au marché des particuliers, ni des entreprises. En revanche, HTC prouve ici qu’il prend maintenant ses concurrents au sérieux…

Itronix DuoTouch: Tout petit rikiki mais maousse costo !

J’ai enfin décidé d’essayer d’évaluer les Tablet PC durcis disponibles sur le marché. Le premier arrivé est le ITRONIX Duo Touch, dernière révision. Bon je vous le dit d’entrée la plateforme est impressionnante. Petite taille, extrème compacité qui ne nuit pas en terme de connectique, mais lourd en main (1.8 kg apparement). Une astucieuse lannière est disponible dans le dos de l’appareil qui permet une prise en main avec préhension de la main (et d’une seule main) qui gomme cette impression de lourdeur. Par contre test effectué ce matin: deux chutes à 50 cm de hauteur en marche, le produit n’a pas bronché ! Mais on ne va pas faire ça tous les jours pour le plaisir, rassurez vous !

Le produit boote vite (Pentium M 1.1 GHz) et c’est assez séduisant comme matériel; l’écran est très lisible, la rotation d’écran est rapide cela étant peut être du à la résolution SVGA

Le ITRONIX Duo Touch dans le colis

Le ITRONIX Duo Touch à coté du M200: Tout petit rikiki mais maousse costo

L’écran peut paraitre petit mais quelques boutons astucieusement placés tombent pile sous la main et donne une agréable utilisation du produit. Le stylet électromagnétique est intégré dans la coque mais comme c’est le produit avec double technologies d’écran tactile et électromagnétique, il est aussi utilisable au doigt. Cette technologie est à mon avis une évolution indispensable des Tablet PC dans les 24 prochains mois sachant que Wacom a des prototypes d’écrans de ce type presque près dans leurs labs mais 30 % plus cher que les écrans actuels.

Le ITRONIX Duo Touch tout seul

Windows XP actuellement, ne gère pas nativement ce genre d’écrans ni Vista d’ailleurs: c’est le ou les drivers du ou des constructeurs originels de la solution qui fait la différence ou l’implémentation de la double solution en un seul matériel (chez Wacom). Ici, il n’y a pas de switch matériel mais un switch logiciel pour changer de technologie d’écran. Pour le tactile il semble y avoir en plus une notion de seuil: la main posée ne gène pas. Par contre quand je suis en technologie tactile, pas d’électromagnétique activée et vice versa, il faut passer par un menu … Dommage la commutation automatique aurait été vraiment interessante.

Je me demande d’ailleurs ce que peut donner la Beta 2 de Windows Vista sur un tel produit :p

Navteq/Télé Atlas: deux méthodes, deux cartes…

Télé Atlas vient d’annoncer qu’il étendait sa couverture mondiale en proposant une cartographie du Mexique dans sa prochaine livraison.
Visiblement, l’Amérique centrale et Latine sont des régions à conquérir pour les deux principaux éditeurs de cartographie numérique puisque Navteq a récemment annoncé la couverture du Brésil.

mexique.jpg Si les deux firmes ont les mêmes objectifs en termes géographiques, leurs stratégies pour y parvenir sont complètement différentes.
Pour sa couverture du Mexique, Télé Atlas a intégré les données d’un fournisseur de cartographie locale et quelques personnes ont ensuite veillé à leur intégration. A l’opposé, pour couvrir le Brésil, Navteq a monté une structure de collecteurs de données, chargée de sillonner les routes brésiliennes.

Deux choix qui engendrent inévitablement deux cartographies différentes. Les données de Télé Atlas auront en effet tendance à être plus exhaustives et géographiquement plus denses que celles de son concurrent. Pour s’en convaincre, il suffit de comparer le nombre de lieux-dits français recensés par les deux éditeurs: Télé Atlas en propose cinq fois plus.
Les données de Navteq sont généralement plus précises dans le domaine de la navigation. Vous aurez donc moins de risques de vous faire guider dans un sens interdit ou d’être invité à franchir une ligne blanche!

A choisir, j’opterais donc pour Navteq, car la qualité des itinéraires générés est bien meilleure qu’avec les données de Télé Atlas. A contrario, il est toujours regrettable de ne pas trouver le lieu-dit de sa grand-tante, niché au fin fond du Morbihan.

Ecoutez vos podcasts sur votre smartphone Nokia

podcast01.jpgIl a suffit d’un filet dans un article sur le N91 dans CNET News.com (disclaimer: BusinessMOBILE.fr fait partie du groupe CNET…) pour que la blogosphere annonce la disponibilité imminente de l’application de Podcasting pour S60 V3. Quelques heures plus tard, Nokia a décidé de mettre la version bêta de son application en libre téléchargement sur son site…

Lors du S60 Summit j’avais pu récupérer une version avancée de cette application que j’utilise maintenant depuis quelques semaines, ce qui me permet d’avoir un recul suffisant pour pouvoir donner un retour d’expérience intéressant.

Premier point, l’application de Podcasting de Nokia ne permet pour l’instant que l’écoute de podcasts. Il est en fait prévu dans la version finale que la création d’épisodes audio ou vidéo fasse partie des fonctionnalités. Je vous laisse d’ailleurs imaginer les perspectives à l’heure où les débats autour du journalisme citoyen et autres querelles de chapelles alimentent bien des conversations…

podcast04.jpgDeuxième point, concernant la mise en oeuvre du logiciel en lui même, force est de constater que l’ergonomie est au rendez-vous. L’application dispose même d’un moteur de recherche permettant de retrouver un podcast à partir d’un mot clé. Le seul souci, c’est que Nokia utilise le service Digital Podcast et leur moteur de recherche indexe de nombreux podcasts mais peu en français. Ainsi, si le modeste podcast de votre serviteur peut être retrouvé facilement, celui de Loïc Le Meur, l’un des plus écoutés/regardé en France (Cf. Podemus) ne figure pas dans la base de données. Un comble ! Fort heureusement, il sera dans quelques temps possible de choisir quel service utliser pour effectuer les recherches. En attendant, vous devrez entrer à la main les URL des flux RSS que vous ne pourrez pas retrouver via le moteur de recherche… Pénible, mais on y arrive… Une fois les flux syndiqués, les mises à jour peuvent même être planifiées…

En ce qui concerne la compatibilité avec les formats de fichier, l’application permet de lire à peu près n’importe quel flux audio. En pratique, le logiciel se contente juste de syndiquer le flux XML, récupérer le fichier et c’est ensuite aux lecteurs multimédias du téléphone de prendre le relais. Du coup, il est possible de s’abonner à des podcasts vidéo et de les lire. Ce matin Jukka Eklund de Nokia a posté sur son blog les paramètres qui permettent la lecture des vidéos sur un terminal N-Series :

- MPEG-4 SP video
- AAC-LC audio
- 3GP or MP4 file format
- CIF resolution (352×288)
- max 512kbps bitrate
- max 15fps framerate

podcast02.jpgA ce jour, il n’existe à ma connaissance aucun moyen de lire un format Quicktime (MOV) sur un smartphone Symbian. Dommage, car de nombreux podcasts vidéos sont à ce format.

Enfin, il est préférable d’avoir une connexion Wi-Fi pour télécharger les épisodes ainsi qu’une bonne grosse carte mémoire pour stocker les épisodes. Pour info, on trouve des Mini-SD de 2 Go sur RueDuCommerce pour environ 80 euros… Il est même possible de décider quelle quantité de mémoire sera dédiée au stockage de fichiers podcast, audio et vidéo confondus (la valeur par défaut est fixée à 500 Mo).

N’hésitez donc pas à tester cette application “Podcasting” en gardant bien à l’esprit qu’il ne s’agit pas d’une version finale. Des bugs pourront donc apparaître ça et là, bien que lors de mes tests (sur un N80 version 3.0614.0.3), la stabilité était réellement au rendez-vous.

podcast05.jpg podcast03.jpg

Smartphone Qtek 8600 / SPV C700 : 1ères impressions

Comme je le disais il y a quelques jours, la 3G sous Windows Mobile arrive en force cet été. Le premier représentant de cette nouvelle génération est le Qtek 8600, qui sera commercialisé par Orange sous la référence SPV C700. Première remarque : le C600 était une exclusivité de l’opérateur français. Son successeur ne sera qu’une déclinaison labellisée du HTC Breeze (nom de code donné par le constructeur HTC).

Qtek 8600

Le design général rappel à la fois le Qtek 8310 et le C600. L’excellent écran QVGA prend la moitié de la face avant ! En plus du classique petit joystick central (pas forcément très précis), on trouve une molette sur le côté gauche. Et ce simple petit accessoire change tout ! La circulation dans les menus, la navigation sur Internet… tout est plus facile. Autre amélioration notable : la vitesse d’exécution. Le C600 était un bon appareil mais son processeur paraissait un peu poussif. Exit le TI OMAP et bienvenu au ARM Samsung à 300MHz. Attention, s’il s’agit là du plus rapide smartphone du moment, quelques lenteurs viennent tout de même ponctuer certaines manipulation.
Mais pour résumer, l’ergonomie fait un bon en avant non négligeable. Et il faut avouer que les Smartphones Windows Mobile en avait bien besoin…

Mais l’autre grande nouveauté de ce produit c’est naturellement la 3G. Mieux encore l’appareil gère aussi le EDGE pour les zones non couvertes en 3G. Bref un bel outils communicant. Les premiers tests sont très flatteurs : débits proches de 300kbits/s (alors que le N70 de nokia dans les mêmes conditions plafonne à 250kbits/s). En EDGE ca reste du Qtek, c’est à dire très moyen.
Quelques doutes subsistent sur la caméra en face avant : elle devrait disparaitre (public visé : les professionnels), mais les premières illustrations de Orange ne sont pas très claires sur ce point…
Sortie prévue courant Juillet, et le test complet très prochainement sur BusinessMOBILE.fr

Qtek 9600 8600 et 8500
Photo de famille Qtek : le PDAPhone 9600, et les smartphones 8600, et 8500

WiFi Day, WiFi quoi ? (2)

Le WiFi Day devait en pratique promouvoir ce protocole de communication sans fil dans les aéroports, grandes gares et même certains hôtels.

Pour se connecter aux hotspots SFR, les abonnés composaient un code sur leur mobile et un SMS leur délivrait immédiatement les codes d’accès. Si, le curieux était abonné à un autre opérateur mobile, il pouvait se connecter sur un site. Après avoir rempli un formulaire et indiqué son email, on téléchargeait les identifiants ou on les recevait pas email.

Connexion SFR Champs Elysées

Dans le cas des hotspots Orange, l’opérateur historique proposait un système équivalent sauf qu’il fallait indiquer son numéro de mobile pour recevoir les identifiant et mots de passe de connexion. Les allergiques aux mobiles (français ou touristes) auront du trouver une parade. En goodies (petit cadeau vantant la marque), Orange a eu la bonne idée de distribuer des cartes prépayées WiFi de 20mn. Excellente initiative pour découvrir le WiFi dans les lieux publics, pour les gens de passage ou les autochtones, surtout quand on connaît le coût exorbitant de ces cartes pour recevoir une poignée mails ou surfer quelques minutes sur Internet.

Orange Wifi Day

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